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J'aime ma boîte, elle non plus
Lévy-Waitz Patrick ; Messarovitch Yves
HACHETTE LITT.
25,71 €
Épuisé
EAN :9782012357846
L'entreprise est-elle devenue folle? Elle est surtout en ébullition. Plusieurs facteurs se conjuguent pour déstabiliser le management traditionnel. Il faut aller de plus en plus vite dans l'exécution des tâches. Les nouvelles technologies qui ont envahi la vie quotidienne introduisent une transparence, impensable il y a quelques années, au point que l'on sait ? ou croit savoir ? à peu près tout sur tout. Y compris sur l'activité, les succès et les échecs du patron qui se trouve soudain nu face à ses salariés. La compétition entre jeunes et préretraités n'a jamais été aussi forte. La mondialisation menace d'accélérer les délocalisations. Le stress gagne l'ensemble de la hiérarchie et les 35 heures ne font que compliquer un peu plus les équations personnelle et professionnelle. La confiance n'est plus là. Du coup, les cadres dirigeants vivent de plus en plus mal leur appartenance à l'entreprise. Au-delà du diagnostic dressé autour du malaise des cadres, ce livre, qui mêle cas réels et analyses des comportements, propose un examen attentif des symptômes qui semblent pervertir l'entreprise et, au-delà, du capitalisme. Ses auteurs remontent à l'origine de ces nouvelles tensions, à commencer par la responsabilité écrasante qu'exerce la pression financière sur les dirigeants. Enfin ils proposent de nouvelles pistes de réflexions et d'actions pour imaginer ce à quoi devra ressembler demain le monde de l'entreprise. L'originalité de ce livre est de présenter, pour la première fois, un double regard fondé sur l'expérience d'un grand praticien du monde de l'entreprise, Patrick Levy-Waitz, et celle d'un observateur attentif de la vie économique, Yves Messarovitch. Biographie de l'auteur Président de Dynargie et d'Altedia-Cogef (groupe Altedia), Patrick Levy-Waitz accompagne et coache de nombreuses équipes dirigeantes dans leurs projets de changements.Journaliste économique, Yves Messarovitch a été notamment rédacteur en chef économique du Figaro, directeur des rédactions du groupeExpansion et éditorialiste sur Europe 1 et RTL.
Lévy Sophie ; Lacourt Jeanne-Bathilde ; Senot-Terc
Résumé : Peintre et sculpteur italien, Modigliani connut une carrière tout à la fois brève et féconde. Cet ouvrage constitue le catalogue d'une exposition organisée par le LaM, Lille Métropole musée d'art moderne, d'art contemporain et d'art brut, qui conserve l?une des plus belles collections publiques françaises du célèbre artiste de Montparnasse : pas moins de 6 peintures, 8 dessins et une rare sculpture en marbre réunis par Roger Dutilleul et Jean Masurel, fondateurs de la collection d?art moderne du musée. Plusieurs approches passionnantes sont proposées au lecteur : ainsi la découverte du dialogue entretenu par l?artiste avec la sculpture antique et extra-occidentale, ou sa pratique du portrait d'artiste, autre dimension centrale dans son oeuvre, qui occupera une place prépondérante dans le parcours. C'est également l?occasion de mieux comprendre la relation singulière qui lie l?oeuvre de Modigliani au collectionneur Roger Dutilleul, qui croisa la route de l?artiste en 1918, moins de deux ans avant sa mort prématurée. Une centaine de peintures et dessins de l?artiste sont reproduites au côté d?oeuvres de Constantin Brancusi, Pablo Picasso, Jacques Lipchitz, Chaïm Soutine, Moïse Kisling, Henri Laurens? Les essais sont complétés d?une chronologie de la vie et des expositions du peintre, ainsi que de 35 biographies de ses principaux modèles.
Résumé : Vous êtes toujours en train de chercher un papier et un crayon au moment de vous mettre à jouer ? Fini les feuilles volantes, tous vos scores seront désormais inscrits dans ce petit carnet ! Que vous soyez adepte de la formule classique ou joueur invétéré en duplicate, ce carnet est fait pour vous !
Thirlwell Adam ; Seiffert Rachel ; Kennedy A. L. ;
Remix est un rendez-vous régulier de "combats d'écrivains": les nouvelles des uns y sont "remixées" par les autres, comme des morceaux de hip-hop, de jazz ou de musiques électroniques. Les romanciers anglais ont un don pour la nouvelle. Cinq jeunes écrivains anglais, figurant tous sur la dernière liste de la prestigieuse revue Granta, ont rencontré dix jeunes écrivains français. Résultat, un France/Angleterre d'un nouveau genre et une réflexion ludique sur la création.
Je voudrais leur dire qu'être chanteur c'est accepter de vivre avec le vide au c?ur, un manque, un sentiment d'abandon que rien, pas même le succès, surtout pas le succès, ne peut combler." Une rockstar et son crime. Alex frôle la gloire, il finira vendeur dans le garage de son père. Alex frôle l'amour, il tuera Nina. Trop pure, ou trop cruelle pour lui, elle ne jouera plus Tchekhov. Les témoins se succèdent à la barre. Pour retrouver Alex, le juger ou le perdre. Entendre Ses adieux à la vie, à ce père qui n'a pas su l'aimer. Deux autres longues nouvelles, Volley-ball et Trafics, explorent le même thème. À l'heure de perdre son père, Thomas comprend enfin qu'il l'avait mal jugé: ce qu'il avait pris pour de la lâcheté n'était que le courage dont il manque lui-même aujourd'hui. Abandonné à sa naissance, Simon part à la rencontre du frère qu'il n'a pas connu. Comment vivre lorsqu'on ne sait pas aimer?
Résumé : Qu'en est-il véritablement de la pauvreté aujourd'hui et comment y faire face ? Prenant en considération à la fois le temps (historique de la pauvreté depuis le Moyen Age) et l'espace (arsenal concret des mesures contre la pauvreté dans les grands pays européens), ce livre provocateur fait le point de la situation. Non, il n'y a pas de plus en plus de pauvres dans notre pays, au sens étroit du nombre de personnes ne disposant pas d'un revenu minimal... mais ils sont de plus en plus pauvres, démunis de tout, et demandant donc en permanence des aides publiques ou privées. Oui, le revenu minimum garanti peut être la forme immédiate de la solidarité nécessaire envers les plus pauvres, sous réserve qu'il ait pour fondement l'insertion réelle et durable de ceux auxquels il est destiné, plutôt que l'assistance. Au surplus, ce revenu minimum ne coûterait pas cher : entre 6 et 12 milliards par an, soit 0,1 % à 0,2 % du PIB. Non, le revenu minimum garanti ne peut pas être l'au-delà de la solidarité, le nouveau principe de la Sécurité Sociale, la base d'un nouveau compromis social. Il est temps que le public ait accès aux chiffres les plus précis et puisse consulter un dossier extrêmement solide sur la misère et les actions qu'elle appelle. Philippe Séguin et Claude Evin ont accepté de débattre, en préface et en postface, sur l'idée d'un consensus possible à partir des propositions minimales de Serge Milano.
Résumé : Durant un siècle, de 1801 à 1905, l'Eglise de France a vécu sous le régime du Concordat conclu entre Bonaparte, Premier consul, et le pape Pie VII. Ce Concordat faisait des prêtres français des fonctionnaires du culte, salariés, dépendant étroitement de leur évêque et de l'administration. Et cependant, jamais le clergé français n'a été aussi nombreux : 140000 jeunes gens ordonnés en un siècle. Qu'est-ce qui a pu pousser tant d'adolescents, en majorité des fils de paysans, à franchir le seuil des séminaires ? La sécurité attachée à un traitement fixe et assuré ? Une promotion sociale incontestable ? Certainement. Mais aussi l'attrait du service de Dieu et des âmes, la réalisation d'une haute vocation. L'exercice de cette vocation, au cours du XIXe siècle, est rendue de plus en plus malaisée par la formidable mutation économique, sociale, idéologique, religieuse qui fait que la France républicaine et logique de 1905, avec ses 4 millions de travailleurs industriels, est très différente de la France de 1801, dont les campagnes surpeuplées vivaient encore selon un rythme ancien, auquel l'existence du prêtre était accordée. A travers la vie quotidienne du prêtre français au XIXe siècle, c'est toute une nation qu'on voit évoluer, c'est la France profonde qu'on entend respirer, une France à la fois très éloignée et très proche de nous. Pierre Pierrard Né à Roubaix, Pierre Pierrard est professeur honoraire à l'Institut catholique de Paris. Après avoir soutenu une thèse de doctorat sur La Vie ouvrière à Lille sous le Second Empire, il a orienté ses recherches et ses travaux vers une meilleure connaissance des courants sociaux et religieux contemporains. Chroniqueur à La Croix président de l'Amitié judéo-chrétienne de France, il a reçu le Grand Prix catholique de littérature en 1984 pour son livre : l'Eglise et les ouvriers en France, 1840-1941 (Hachette-Littérature). Il est également l'auteur d'une Vie quotidienne dans le Nord au XIXe siècle.