Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le langage sur l'internet . Un savoir-faire ancien numérisé
Martin Marcienne
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782296032347
Cet ouvrage évoque ce nouveau langage de l'Internet qui se situe entre expressivité et rapidité. Il rend compte aussi de pratiques lexicographiques novatrices. Les usagers veulent que leur communication écrite soit aussi rapide que celle en cours lors d'échanges oraux ; ils désirent aussi transmettre sentiments et émotions, et pour cela, ils vont faire appel à des symboles pictographiques. Ce système procède de la même construction que celle qui a présidé à la mise en place des hiéroglyphes ou des idéogrammes, soit l'initialisation de champs sémantiques à partir de graphies de base. Ne s'agit-il pas d'une ré-appropriation d'un savoir-faire ancien ? A terme, cette société virtuelle, composée d'une somme d'individus agrégés autour de projets d'ordre ludique, ne sera-t-elle pas le contre-pouvoir nécessaire à des systèmes sociétaux de plus en plus bureaucratisés ? Ne déborderait-elle pas le virtuel pour pénétrer le réel ?
Dans l'Odyssée, chant IX, Ulysse choisit l'anthroponyme "Personne" afin d'échapper au Cyclope. Ce jeu onomastique actualise deux niveaux de sens : le premier renvoie au fait anthroponymique et le second au lexique, plus spécifiquement au nom commun. Se cacher pour se nommer... En avance sur son temps, Ulysse aurait navigué sur la Toile sous le pseudonyme Personne... La nomination permet ainsi d'inscrire l'ensemble des objets du monde repéré dans le paradigme humain. Se nommer est aussi un acte qui permet au sujet social de s'inscrire dans la société civile et d'être ainsi connu, puis reconnu par l'autre. Qu'en est-il de la nomination en général ? Et du pseudonyme sur lnternet en particulier ? Cet ouvrage se veut une réponse à ces questions, d'une part, en présentant une étude approfondie de la nomination des objets du monde et, d'autre part, par le biais de deux enquêtes menées auprès d'usagers de l'lnternet et à partir de l'analyse d'un corpus de pseudonymes recueillis sur des forums et des blogues de journaux en ligne.
Si la nomination des objets du monde permet à l'être humain de se repérer, mais aussi de décrypter son biotope, il existe également d'autres manières de la décliner. Ainsi, dans l'art le nommeur devient créateur. Dans cet essai, il sera présenté une centaine d'oeuvres de l'artiste roumain Mircea Bochis, peintre et sculpteur. Dans le cadre de cette étude sur la nomination artistique, vivre à la fois dans notre univers et dans celui de l'autre participe du paradigme de l'homme.
Que l'objet de la communication soit appréhendé d'un point devue écrit ou d'un point de vue oral, ou encore dans sonapproche symbolique, il a toujours été un sujet d'études. Al'heure de l'Internet, la communication est devenue un desobjets les plus disputés. Mais que recouvre le concept decommunication? Peut-on dire du simple transfertd'information qu'il est communication? A quoi réfèrent lenon-verbal et le paraverbal dans cet objet? Dans cet ouvrage,nous tenterons de répondre à ces questionnements. Serontégalement présentés les différents outils qui sous-tendent lefait communicationnel à travers le langage, analyse quiprendra en compte cet objet tant dans sa dimension orale quescripturaire et à travers ses différents codes. Nous évoqueronsenfin des univers médiatiques comme le média télévisuel et,bien entendu, l'Internet, média incontournable de notre siècle.
Etre le vilain petit canard dans une famille, la tête de Turc dans un groupe, ou le paria dans une société, revient à vivre dans la différence marquée et implicite, dans l'indifférence, voire dans la cruauté. Les instances qui composent le monde du vivant comme l'identité et la différence à travers le chaînage généalogique, l'attraction et la répulsion retranscrites et activées dans le champ émotionnel de l'humain par le biais du langage et de la sphère affective, ou, encore, le pouvoir de telle entité sur telle autre, n'entraîneraient-elles pas, dans le cadre d'une configuration bien spécifique, le télescopage de certaines d'entre elles, ce qui amènerait, alors, à considérer un semblable comme n'ayant pas de spécificité qui lui soit propre, et ainsi à s'en servir comme d'exutoire, à défaut de l'inscrire dans l'univers du non nommé, voire de l'innommable ?
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.