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De la communication à travers langue et univers médiatiques
Martin Marcienne
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782296563933
Que l'objet de la communication soit appréhendé d'un point devue écrit ou d'un point de vue oral, ou encore dans sonapproche symbolique, il a toujours été un sujet d'études. Al'heure de l'Internet, la communication est devenue un desobjets les plus disputés. Mais que recouvre le concept decommunication? Peut-on dire du simple transfertd'information qu'il est communication? A quoi réfèrent lenon-verbal et le paraverbal dans cet objet? Dans cet ouvrage,nous tenterons de répondre à ces questionnements. Serontégalement présentés les différents outils qui sous-tendent lefait communicationnel à travers le langage, analyse quiprendra en compte cet objet tant dans sa dimension orale quescripturaire et à travers ses différents codes. Nous évoqueronsenfin des univers médiatiques comme le média télévisuel et,bien entendu, l'Internet, média incontournable de notre siècle.
Notre outil communicationnel, le langage, à travers diverses "métaphores" , montre que tout ce qui est lié au champ instinctuel (Diabolus : séparation en langue latine) s'inscrit dans la macrostructure, et que tout ce qui réfère à la conscience fait écho à Deus (synthèse, harmonie) et renvoie à la microstructure, laquelle n'est pas accessible à notre échelle. Le langage ne serait-il pas, également, un outil de décodage de la réalité non perçue ? Dans cet ouvrage particulier, la première partie prend sa source dans une base de données variée et dérivée du monde du vivant. Il y est montré qu'une forme de programmation existerait en amont de la perception que nous avons de la réalité. Dans la deuxième partie, y sont développées les différentes structures du langage dans le cadre de l'échange communicationnel, mais aussi symbolique, servant de décodage à la réalité cachée. Enfin, la troisième partie met en relation la pensée analogique et l'intelligence artificielle.
Cet ouvrage évoque ce nouveau langage de l'Internet qui se situe entre expressivité et rapidité. Il rend compte aussi de pratiques lexicographiques novatrices. Les usagers veulent que leur communication écrite soit aussi rapide que celle en cours lors d'échanges oraux ; ils désirent aussi transmettre sentiments et émotions, et pour cela, ils vont faire appel à des symboles pictographiques. Ce système procède de la même construction que celle qui a présidé à la mise en place des hiéroglyphes ou des idéogrammes, soit l'initialisation de champs sémantiques à partir de graphies de base. Ne s'agit-il pas d'une ré-appropriation d'un savoir-faire ancien ? A terme, cette société virtuelle, composée d'une somme d'individus agrégés autour de projets d'ordre ludique, ne sera-t-elle pas le contre-pouvoir nécessaire à des systèmes sociétaux de plus en plus bureaucratisés ? Ne déborderait-elle pas le virtuel pour pénétrer le réel ?
Dans l'Odyssée, chant IX, Ulysse choisit l'anthroponyme "Personne" afin d'échapper au Cyclope. Ce jeu onomastique actualise deux niveaux de sens : le premier renvoie au fait anthroponymique et le second au lexique, plus spécifiquement au nom commun. Se cacher pour se nommer... En avance sur son temps, Ulysse aurait navigué sur la Toile sous le pseudonyme Personne... La nomination permet ainsi d'inscrire l'ensemble des objets du monde repéré dans le paradigme humain. Se nommer est aussi un acte qui permet au sujet social de s'inscrire dans la société civile et d'être ainsi connu, puis reconnu par l'autre. Qu'en est-il de la nomination en général ? Et du pseudonyme sur lnternet en particulier ? Cet ouvrage se veut une réponse à ces questions, d'une part, en présentant une étude approfondie de la nomination des objets du monde et, d'autre part, par le biais de deux enquêtes menées auprès d'usagers de l'lnternet et à partir de l'analyse d'un corpus de pseudonymes recueillis sur des forums et des blogues de journaux en ligne.
Dans l'Athanor du Temps, contes de vie et récits merveilleux deviennent figement, lorsque la flèche temporelle traverse la Matière. L'écriture du conte de vie commence dès le premier saut dans notre univers. Les personnages et l'histoire sont déjà en place, et le Temps frappe alors, de ses trois coups frivoles et irréversibles, la porte ouvrant sur une nouvelle destinée. Femmes ubuesques, serviles ou lumineuses, hommes étranges, pervers ou pleins de tendresse, tels sont les fils qui vont tisser notre chemin de vie... Dans cet opuscule, il sera conté, à travers l'écriture poétique, le désespoir d'une jeune rêveuse, né de sa rencontre avec un ogre cruel. Quand l'histoire s'enchâsse dans le mur du Temps, le décryptage du monde par l'inconscient devient autre. Il entre alors en résonance avec le végétal et le minéral, s'immisce dans les briques de l'univers, diamants porteurs de savoir, partage des ressentis de la Beauté circulatoire avec d'autres rêveurs.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.