Benoit Martin est un contrôleur général honoraire de la police nationale, de parents martiniquais. Il est né durant la guerre 1939/45. Dernier d'une famille de quinze enfants, il est arraché à sa famille dans sa petite enfance. Orphelin, confronté à la vie métropolitaine, il s'interroge sur sa différence, ses origines. En 1983 il entreprend des recherches généalogiques. Il obtient des réponses, mais beaucoup de questions restent dans l'ombre. Qui est-il vraiment ? Quels sont ses ancêtres, blancs, noirs et autres ? Ces recherches lui ouvrent les yeux sur ce qu'il ignorait ou voulait ignorer : il est le descendant de colons et d'esclaves. Il jette alors un pont au-dessus du temps entre son propre vécu et l'Histoire. Depuis les colons venus de métropole sous Richelieu, en passant par un charpentier du XVIIIe siècle, métis libre de Basse-Pointe, sachant lire et écrire mais ayant des petits-enfants esclaves et illettrés ; depuis ces femmes "sans nom", au matricule impersonnel ; depuis ces amérindiennes importées clandestinement du Canada en Martinique, jusqu'à lui que l'on qualifie dans sa jeunesse de "ces gens-là", il écrit la vie des opprimés et des oppresseurs telle qu'il imagine qu'ils l'ont vécue, ainsi que les conséquences que peut encore avoir sur leurs descendants actuels une destinée forgée au XVIIIe siècle.
Résumé : Si, en 1987, les syndicats triomphent du projet de privatisation, grâce à une grève forte et unitaire, il en ira autrement lorsque le management aura imposé les règles du jeu qui instaurent la mise en concurrence des agents, l'embauche de contractuels, puis des restructurations incessantes qui déstabilisent les collectifs. Les syndicats ne pourront contrarier la transformation de l'entreprise en société anonyme en 1997, la mise en vente de parts de l'Etat avant que n'explose la bulle Internet, qui fera perdre à France Télécom plus de 90 % de leur valorisation boursière. Entre-temps, l'auteur souligne l'éclatement syndical amplifié par la mutation du salariat. Benoît Martin n'hésite pas à reconnaître que les syndicats ont perdu la bataille du service public et de la propriété publique. Le néolibéralisme et sa violence managériale se sont imposés dans les têtes et dans les corps. Il confie son expérience, les analyses qu'il en tire sur le rôle de la grève, sur les effets d'un certain sectarisme syndical contre les autres vus comme des concurrents, sur la descente aux enfers de France Télécom quant aux réductions d'emplois et aux conditions de travail. Il revisite ses propres déclarations et écrits, ses moments de solitude, les quelques victoires malgré tout arrachées grâce à une éphémère unité intersyndicale. Il se confronte à la question de la souffrance, " longtemps taboue à la CGT ", mais qui infuse si fortement dans l'entreprise, à travers les mobilités imposées, la pression hiérarchique, il se confronte à celle des suicides qui révèlent un management brutal dénoncé par de multiples alertes internes syndicales. Benoît Martin confie aussi ses sentiments de militant, d'homme engagé, d'homme de conviction dans le cadre d'une période bien particulière, au sein d'une entreprise qui jouera le rôle de laboratoire d'un management modernisateur, visant à déverser au sein d'une entreprise publique une rationalité économique libérale qui se révélera particulièrement prédatrice. Le titre que Benoît Martin a choisi, Ma fibre syndicale, reflète bien ce qu'est cet essai original : une réflexion analytique solide, argumentée et honnête d'un responsable syndical qui ne cherche pas à cacher ce que ressent l'homme de conviction derrière le militant.
Benoît Martin est un ancien " grand flic " de la Préfecture de Police de Paris. Après avoir remporté un concours de poésie, pour son poème " la dictée ", il s'est tourné vers l'écriture en publiant " Le Voyage de Wen-Sen-Athon " aux éditions Mille Poètes. Se découvrant des talents humoristiques, qu'il soupçonnait depuis longtemps, il se lança en écrivant des pensées drolatiques, bien vite remarquées par Jacques Mailhot, le célèbre patron des " Deux ânes " qui tint à préfacer son ouvrage. Ces pensées humoristiques, d'abord éditées à la Société des Ecrivains et bien vite épuisées, ont été reprises par les Editions Doyen. C'est d'ailleurs par ces dernières qu'il entend publier une nouvelle série de phrases toujours plus désopilantes les unes que les autres. Gageons que cet auteur nous réservera encore de nombreuses bonnes surprises, ne serait-ce que par la publication prochaine de livres savoureux. Mais n'en disons pas plus... Benoit Martin est membre de l'Association des Amis d'Alphonse Allais.
Colombine, une jeune foraine vit avec son père près d'Auxerre. En 1995 ils recueillent Albert, un marginal. Des années plus tard ce dernier tombe dans la délinquance et est assassiné par ses complices. Colombine qui se sent toujours responsable de lui décide de le venger en se servant de Michel, le jeune frère d'Albert. Michel est un schizo-paranoïaque surnommé : "Le tueur du Morvan".
Le Commissaire Stradius est un habitué du bar antillais " le Papa Soleil ". Dire que cette fréquentation ne rejaillit pas sur sa carrière serait mensonger. Dire que c'est parce que la spécialité du patron lui obscurcit les méninges, que cette légende de la police ne réussirait pas à mener jusqu'au bout une enquête de meurtre voire d'assassinat serait euh ; Mais au fait ! Qui veut la perte du Commissaire Stradius ?
La collection gourmande des Éditions Stéphane Bachès s'enrichit d'un nouveau carnet. Sonia Ezgulian poursuit sa quête de plats inventifs, typiques et généreux. Des recettes à partager au fil des saisons, qui se transmettent de génération en génération. Neuf ans après la publication de l'ouvrage Sur la route des Épices en hommage à Pierre Poivre, Sonia Ezgulian nous confie de nouvelles recettes parfumées et relevées pour mettre en scène épices et aromates. Au Moyen Âge, les épices étaient souvent utilisées pour camoufler les violents effluves des viandes faisandées. Aujourd'hui, la palette des épices accessibles aux gourmets s'est considérablement étoffée. Les épices viennent souligner les saveurs d'un plat, réveiller les notes douces d'une recette ou jeter un voile d'exotisme sur une préparation classique. Quant aux herbes aromatiques, elles sont indispensables pour les plats mijotés et pour donner de la fraîcheur aux recettes.
Dans la nuit des temps, dans les îles éloignées du Pacifique, commence le long voyage d'une plante qui façonnera l'histoire du monde entier pendant des millénaires et jusqu'à nos jours. Ce livre porte un autre regard sur l'aventure du sucre. Il vous fera voyager à travers des continents et vous révélera les milles facettes du sucre. Les auteurs, Vittorio et Roswitha Di Martino, sont depuis plus de 40 ans collectionneurs de documents et d'objets liés à l'histoire du sucre. Ils tiennent ici à partager avec vous leur passion sur l'univers du sucre.