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Sauvages nous étions
Martin Arnaud
LABYRINTHES
14,00 €
Épuisé
EAN :9782492895098
Il est des obsessions que l'on traîne avec soi tout au long de sa vie et qui à l'âge d'homme peuvent enfin être exprimer avec sérénité et recul. Certains les nomment "traumas" et ils sont fréquemment sources de tristesse, de mélancolie. Le plus souvent, la vie courante nous permet pas de parler de ces expériences anciennes qui nous ont marqués, impactés, et seul l'art nous donne l'opportunité et la distance suffisante de mettre des maux sur les mots comme dit l'expression consacrée et plus particulièrement, la poésie qui par sa liberté de forme nous autorise tous les voyages dans le temps intime. Temps "suspendu" pour ma part où mon enfance frêle et fragile subissait sans le nommer un abandon. Abandon symbolique, psychique et physique, qu'il s'agit dans ce texte de rendre palpable en faisant parler les situations, les acteurs et sentiments d'une époque lointaine, archaïque et pourtant encore bien présente en moi comme fondatrice de ma vocation d'artiste et de ma volonté tenace à vouloir exprimer l'indicible.
Résumé : Colonisation de Mars, exploitation minière d'astéroïdes, astrotourisme : quand vient le temps de parler de l'aventure spatiale, la machine à fantasmes s'emballe. L'espace n'a jamais semblé aussi poche... du moins pour une poignée de privilégiés. Là, à portée de dollars, un nouveau marché à conquérir s'ouvrirait : le "New Space" . Derrière cette appellation, rêves et promesses se financent aujourd'hui à coup de milliards, par des fonds publics comme privés. Dans cette enquête sur les moteurs et les impasses de l'astrocapitalisme se dessine une industrie ayant tourné le dos à l'idéal du progrès scientifique et technologique pour se concentrer sur celui du capital et de quelques entreprises bien décidées à accaparer l'espace pour l'appât du gain.
Martin Arnaud ; Alvarez Cozzi Carlos ; Cuya Esteba
Si l'on devait retenir un critère d'appréciation du degré d'avancée d'une civilisation ou d'une société, le statut de l'enfant serait probablement le plus pertinent. Etre faible et vulnérable, l'enfant est la première victime des errements des adultes : violence physique et morale, dégradation de l'environnement, sacralisation de la modernité et relativisme éthique et moral, peu de travers du monde occidental contemporain lui sont épargnés. La situation de l'enfance dans l'Amérique latine du XXIe siècle est le parfait reflet de la complexité de la société latino-américaine, tiraillée entre tradition et modernité, alors que des revendications de réformes sociétales se font toujours plus pressantes et rappellent qu'un gouvernement, fût-il démocratique, n'a pas pour vocation première de toujours les satisfaire. Cet ouvrage, pluridisciplinaire, regroupe diverses études de juristes, politistes et sociologues, principalement latino-américains. Il rappelle que la vocation première du droit est de défendre le plus faible, non seulement en proclamant des droits, mais aussi et surtout en imposant des devoirs.
Politique et religion ont toujours entretenu des rapports complexes en Amérique latine. Dès la découverte du Nouveau Monde en 1492, le christianisme fut instrumentalisé par les conquistadors pour faire disparaître les structures politiques et sociales indigènes. Puis la décolonisation au XIXe siècle vit les nouveaux dirigeants utiliser à leur tour la religion pour gouverner les hommes par la maîtrise des esprits. Mais c'était sans compter avec l'influence de la philosophie des Lumières qui traversa l'océan, faisant germer des idées subversives comme la liberté de conscience et la démocratie et conduisant à remettre en cause la place excessive du clergé catholique dans la société civile et politique. Même si le catholicisme est demeuré largement dominant en Amérique latine, la laïcité a fini par faire souche, permettant la coexistence de la religion catholique avec d'autres religions, notamment le protestantisme et l'islam. Certes, des pays ont connu une dérive laïciste cherchant à ériger l'athéisme en religion d'Etat et rappelant par certains aspects un obscurantisme religieux que l'on pensait appartenir à des temps révolus. Mais l'Amérique latine est devenue, sur bien des points, un modèle, montrant que la laïcité n'est ni une doctrine, ni un dogme, ni la "religion de ceux qui n'ont pas de religion", mais véritablement "l'art du vivre-ensemble". Cet ouvrage rassemble des contributions de juristes, de politologues et de sociologues latino-américains, tous spécialistes du fait religieux, et dresse un panorama contrasté de la laïcité en Amérique latine.
Science, technique, société : c'est un espace étendu dont la revue semestrielle de sciences humaines et sociales Zilsel propose de cartographier à la fois les régions surpeuplées, les confins méconnus, les espaces désertés et les frontières parfois ignorées. Cette première livraison donne le ton. Elle est composée d'analyses originales basées sur des enquêtes et des réflexions amples, d'essais critiques sur la philosophie d'Alain Badiou, de rééditions de textes classiques, d'un entretien avec l'historien Roger Chartier sur les transformations contemporaines du livre et de l'écrit et, enfin, d'une série de notes critiques d'ouvrages récents. Ces contributions sont documentées, critiques, engageantes et, pour certaines, clivantes. Chacune à sa manière, elles partagent une même ambition, qui est de faire bouger les lignes et les fronts de recherche, d'instiller le doute contre toutes les formes de dogmatisme et d'ouvrir des brèches, pas seulement dans les limites aujourd'hui rognées des mondes universitaires et de la recherche.
Une sélection de textes, principalement contemporains, écrits en respectant une ou plusieurs contraintes, accompagnés de quelques travaux graphiques sur le même principe.
Résumé : Tout reste à faire. La tâche est énorme et décourage. Car l'acuité sensible de notre mortelle condition fournit un ressort d'exigence qui motive nos actions nécessaires mais peut aussi bien les paralyser alors que le temps manque. Quand les heures s'écoulent à travers nos doigts tel du sable trop prompt que nous n'arrivons à retenir au point... de paraître d'inévitables velléitaires sinon capables de voir grain après grain le cours des choses inexorablement nous échapper sans que nous nous soyons donné les moyens d'accomplir un voyage à rebours afin de reconsidérer quelque peu les faits, ni d'éprouver ce qu'il en est de ces minutes à venir dont nous avons à peine entrevu l'hypothèse lorsqu'elles s' annoncent à l'horizon et s'évaporent aussitôt. Et si, précisément à cet instant, après tout ce temps passé dans l'attente, quand on se dit qu'il est trop tard bien trop tard, le moment était enfin venu. Aujourd'hui ou aucun autre jour. Oui, ce qui semblait impossible à réaliser s'enclenche désormais parfaitement. Je suis prêt.
Mes poèmes sont les reflets de mon âme, aux divers coloris, peinture en tableaux de vie. C'est la danse des mots, "bleus" ou "gris" , chantant la vie à tous les tempos, des mots "scie" , en cris étouffés, en perles de pluie sur mes joues aspergées, en poussière de suie sur la peau sculptée, en lie entachant mon passé. Ils me voilent et me dévoilent, m'emmurent et me libèrent, en jeux incessants avec le temps. Ils sont tout "moi" .