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Evolution et création. Tome 1, Sens ou non-sens de l'homme dans la nature ?
Martelet Gustave
CERF
30,00 €
Épuisé
EAN :9782204103152
Face aux révolutions de la science, l'homme est-il encore en droit de revendiquer une originalité qui lui soit propre dans l'univers ? Et cette originalité permet-elle de rendre un sens à l'apparente absurdité de l'existence humaine, livrée à la souffrance et à la mort ? Théologien éminent, le jésuite Gustave Martelet répond ici à ces questions essentielles. Il propose une nouvelle confrontation entre la théorie de l'évolution et la foi chrétienne. Dressant un vaste inventaire de notre savoir sur les origines du cosmos, de la vie et de l'homme, il démontre l'originalité radicale de l'être humain dans la conscience qu'il a de lui-même et du monde. L'homme est inséparable de la nature qui conditionne son apparition et son histoire, il est en même temps celui qui lui donne sa raison d'être. Mais cet ouvrage fondamental est aussi critique par rapport à des penseurs de la modernité dont les préjugés et les réductions ressortent comme foncièrement problématiques. C'est à l'unique et seule lumière de la Révélation qu'apparaît la cohérence de l'univers et le sens de la présence de l'homme en son sein.
Trois idées maîtresses se dégagent dans l'oeuvre de Vatican II : - ; la résurgence des sources : la révélation, les Pères de l'Eglise, l'Esprit-Saint ; - ; L'union paradoxale des contraires : sacramentalité et catholicité de l'Eglise, oecuménisme, religions non chrétiennes, souci missionnaire ; - ; le renouveau spirituel des signes : liberté religieuse, l'homme et le monde, récapitulation dans le Christ. En conclusion, Gustave Martelet étudie le rapport entre prêtres et laïcs dans l'unité du peuple de Dieu. Ainsi il montre le Concile ouvert sur " le mystère des chrétiens ", car tous les grands conciles aboutissent toujours, en énonçant la foi, à transformer la vie.
Le cinquantième anniversaire de la mort du P. Teilhard de Chardin est l'occasion de faire valoir la profondeur de sa pensée et de son inspiration authentiquement chrétienne. Imprégnée de culture scientifique, son ?uvre l'est non moins de fidélité paulinienne au mystère du Christ dans la Création. Cette fidélité implique, pour Teilhard, que le Christ soit présenté dans toute sa primauté et que l'homme soit défini selon sa transcendance et son indéniable originalité dans nature. "Prophète en procès", a-t-on dit de Teilhard. Ce procès, dans qu'il a d'injuste, doit pouvoir cesser, non par apologie - ce qu'il eût récusé -, mais par compréhension résolue et lucide, en tout cas toujours grande ouverte à la richesse chrétienne d'un héritage une telle importance. En un temps où l'identité de l'homme et la pertinence de la Révélation sont largement remises en question, une nouvelle évangélisation peut découvrir un véritable stimulant et un sérieux appui dans la pensée d'un P. Teilhard de Chardin. On y trouve en effet un condensé du message chrétien autour du "Christ toujours plus grand" et d'une vision de l'homme conforme aux exigences conjuguées de la culture et de l'intelligence de la foi.
Dès la fin du XIIIe et au cours du XIVe siècle se font jour des fissures dans l'Eglise : distance grandissante entre Ecriture et apostolicité, naissance du rationalisme à la faveur d'une théologie de type plus philosophique que scripturaire, grand schisme d'Occident, etc. Au XVIe siècle, la réforme protestante conclut autant un processus de rupture qu'elle l'inaugure. Mais, sur le ministère apostolique, elle marque clairement la fin d'un certain consensus ecclésial. La réforme catholique, après le Concile de Trente, bâtit un catholicisme renouvelé, aux bases trop étroites cependant pour répondre aux défis de l'époque moderne. De nos jours, la conscience chrétienne stimulée par les nécessités oecuméniques mettra du temps à rééquilibrer toutes ces aspirations au renouveau, dans la fidélité à l'Eglise des Origines. La rénovation doctrinale du ministère sacerdotal, telle que l'opère Vatican II, ne se comprend qu'à la lumière parfois cruelle de cette longue histoire. Celle-ci remet en plein jour évangélique l'apostolicité du ministère ordonné. Au terme d'une telle enquête historique et d'une telle réflexion doctrinale, les questions les plus délicates - de la " crise du sacerdoce " à l'ordination des femmes - peuvent être abordées sereinement et avec liberté.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".