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Le Rêve de Vol. Mythes, légendes et utopies
Marck Bernard ; Piccard Bertrand
PEREGRINATEUR
29,50 €
Épuisé
EAN :9782910352455
L'histoire de l'aviation a été maintes fois écrite, mais sa préhistoire jamais qu'effleurée. Cette préhistoire ou histoire de toujours de l'aviation est composée de récits pas ou peu connus d'exploits réels ou imaginaires, réussis ou non, réalisés depuis plus de deux mille ans par des " hommes volants " ou des " hommes oiseaux ". Fruit de longues et patientes recherches, Le Rêve de vol " traite " ce rêve de toujours, des mythes du monde entier (Etana, Hanuman, Hermès, Kai Kaous, Bellérophon, Icare) aux réalisations le plus modernes, en passant par l'ère, si exaltante, des pionniers. L'illustration, riche de plus de 250 photos et surtout originale, extraite de fonds de bibliothèques et de musées du monde entier, accompagne un texte à l'approche épistémologique fort documenté, qui est certes du registre de l'histoire de la technique, mais où il est beaucoup question des hommes qui la forgèrent.
L'épopée de l'aviation: des premiers ballons aux avions furtifs. 600 pages d'exploits, de passion et de prouesses technologiques. De Blériot à Mermoz, en passant par Lindbergh, Gagarine ou Armstrong, Bernard Marck célèbre ces héros du ciel qui, à bord de leurs machines volantes, ont repoussé les frontières. Aviation civile, aviation militaire, conquête de l'espace, dans chaque domaine l'auteur donne les caractéristiques techniques détaillées et précises des appareils présentés.
11 août 1934. Enfermée dans le cockpit de son Rafale, à plus de 445 km/h, Hélène Boucher fonce aux commandes de l'"avion-requin" et pulvérise le record de vitesse toutes catégories. Trois mois plus tard, à l'âge de vingt-six ans, la "Fiancée de l'air" s'écrase près du terrain de Guyancourt, après un vol d'entraînement. Une nation entière va prendre le deuil de celle qu'on appellera désormais la "Jeune Fille de France". Issue d'une famille bourgeoise, elle aurait pu suivre la voie de son père, architecte de renom. Elle préféra les vertiges de l'acrobatie aérienne, à laquelle l'initia le roi de la discipline, Michel Détroyat. Là-haut, elle se détachait du quotidien terrestre et se jouait de la mort. Hélène Boucher se fit remarquer en février 1933 lors d'un raid France-Irak. Puis elle battit le record d'altitude féminin. En octobre, le public du meeting de voltige de Villacoublay s'enthousiasma pour ses évolutions acrobatiques; elle "filait comme une hirondelle un jour d'orage, au ras des arbres", dira l'aviatrice Madeleine Charnaux. Dans cette biographie - la première consacrée à cette figure mythique depuis quarante ans -, Bernard Marck dresse le portrait d'une femme autant que d'une époque: celle des années glorieuses de l'aviation. Biographe de Guynemer et de Mermoz, Bernard Marck est l'auteur d'une Histoire de l'aviation (Flammarion, rééd. 2001). Il a établi et présenté la correspondance inédite de Mermoz: Défricheur du ciel, 1921-1936 (L'Archipel, 2001)
Mermoz ? Un aviateur, certes. L'un des plus grands... Le héros de la fameuse Aéropostale. L'animateur d'un mouvement politique et social, aussi, membre éminent du Parti social français créé par le colonel de La Rocque. Mais surtout un homme. Avec ses qualités. Et ses faiblesses... Sous la plume de Bernard Marck, Jean Mermoz, le pilote audacieux, vainqueur du désert, de l'océan, de la nuit, de la montagne et du temps, se fait fils attentionné et tendre, amant multiple et fougueux, camarade fidèle et farceur, ami des enfants. Assurément, il présentait le bon profil pour faire face. Reconstituée à partir d'une correspondance abondante et souvent inédite, de confidences et de nombreux témoignages, voici une vie intense et palpitante. Récit d'une passion exemplaire, cette biographie vous révèle une âme et vous ouvre les portes d'un c?ur. Non, Jean Mermoz n'a pas disparu dans l'Atlantique Sud, le 7 décembre 1936 ! Il vous attend dans ce livre...
Plusieurs chroniques font allusion à la reddition de la forteresse de Montségur et au bûcher qui l'a suivi. Mais l'essentiel de l'histoire du château, de son utilisation comme siège de l'église cathare et de sa fin tragique est contenu dans les interrogatoires de l'inquisiteur Ferrer, et à titre épisodique, de ses successeurs. Le Dossier de Montségur emprunte au registre les dépositions des rescapés de Montségur, qui vont du 10 mars au 19 mai 1244. Celles-ci sont suivies de dépositions intéressant pour partie Montségur, faites par les habitants de Mirepoix ou du Lauragais, puis de dépositions empruntées à des registres postérieurs : registre de Bernard de Caux et de Jean de Saint Pierre (1245-1246) pour le Lauragais, registre des mêmes pour le pays de Foix, registre de Pons de Parnac et autres (1273-1278). Si le lieu et les circonstances du bûcher sont bien établis, rien ne nous renseigne explicitement sur le lieu des interrogatoires. Mais tout porte à penser que les premiers se déroulèrent à Montségur. L'enquête suit un ordre immuable, que traduit le procès-verbal notarié, et que reprendra la sentence. L'intérêt principal de l'inquisiteur est de recueillir des dénonciations. Il s'agit de faire dire aux témoins qui a " vu " des parfaits et surtout les a " adorés ". Puis on leur fera dire qui a été " consolé ", et enfin qui a participé à la défense du château rebelle et à l'expédition d'Avignonet. Dans l'ensemble, on a une image très complète de la garnison. Tel qu'il nous est parvenu, ce document nous livre une tranche d'histoire originale précise et parfois pathétique.
Plusieurs chroniques font allusion à la reddition de la forteresse de Montségur et au bûcher qui l'a suivi. Mais l'essentiel de l'histoire du château, de son utilisation comme siège de l'église cathare et de sa fin tragique est contenu dans les interrogatoires de l'inquisiteur Ferrer, et à titre épisodique, de ses successeurs. Le Dossier de Montségur emprunte au registre les dépositions des rescapés de Montségur, qui vont du 10 mars au 19 mai 1244. Celles-ci sont suivies de dépositions intéressant pour partie Montségur, faites par les habitants de Mirepoix ou du Lauragais, puis de dépositions empruntées à des registres postérieurs : registre de Bernard de Caux et de Jean de Saint Pierre (1245-1246) pour le Lauragais, registre des mêmes pour le pays de Foix, registre de Pons de Parnac et autres (1273-1278). Si le lieu et les circonstances du bûcher sont bien établis, rien ne nous renseigne explicitement sur le lieu des interrogatoires. Mais tout porte à penser que les premiers se déroulèrent à Montségur. L'enquête suit un ordre immuable, que traduit le procès-verbal notarié, et que reprendra la sentence. L'intérêt principal de l'inquisiteur est de recueillir des dénonciations. Il s'agit de faire dire aux témoins qui a " vu " des parfaits et surtout les a " adorés ". Puis on leur fera dire qui a été " consolé ", et enfin qui a participé à la défense du château rebelle et à l'expédition d'Avignonet. Dans l'ensemble, on a une image très complète de la garnison. Tel qu'il nous est parvenu, ce document nous livre une tranche d'histoire originale précise et parfois pathétique.
Fondée en 43 avant J.-C. sur un site de confluence, Lyon devient rapidement une ville importante. La persécution des chrétiens en 177 lui vaudra son futur titre de primatie des Gaules. 1463 marque, avec le fonctionnement de quatre foires annuelles, le coup d'envoi d'une ère de prospérité économique et de rayonnement culturel. Le premier livre imprimé à Lyon l'est en 1473. Un des foyers de la Renaissance au XVIe siècle, auquel sont attachés les noms de Rabelais, Etienne Dolet, Louise Labé, Maurice Scève, elle devient au XVIIIe siècle capitale de la soie. Réprimée en 1793 par la Convention avec le décret "Lyon n'est plus", la ville s'est insurgée contre Paris, ce qui est considéré comme l'acte de naissance de sa construction identitaire sur le plan politique. Au XIXe siècle, marquée en 1831 et 1834 par la révolte des canuts contre un ordre économique et social injuste, elle connaît une forte croissance qui se confirme au XXe siècle. C'est la notion de passage, d'échanges, de distribution qui importe ici. Jules Michelet a écrit à propos de Lyon : "Nulle part plus que dans cette ville il n'y eut de rêveurs utopistes. Nulle part on ne chercha autant de solutions nouvelles aux problèmes des destinées humaines."