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Le dossier de Montségur. Interrogatoires d'inquisition, 1242-1247
Duvernois Jean
PEREGRINATEUR
19,82 €
Épuisé
EAN :9782910352080
Plusieurs chroniques font allusion à la reddition de la forteresse de Montségur et au bûcher qui l'a suivi. Mais l'essentiel de l'histoire du château, de son utilisation comme siège de l'église cathare et de sa fin tragique est contenu dans les interrogatoires de l'inquisiteur Ferrer, et à titre épisodique, de ses successeurs. Le Dossier de Montségur emprunte au registre les dépositions des rescapés de Montségur, qui vont du 10 mars au 19 mai 1244. Celles-ci sont suivies de dépositions intéressant pour partie Montségur, faites par les habitants de Mirepoix ou du Lauragais, puis de dépositions empruntées à des registres postérieurs : registre de Bernard de Caux et de Jean de Saint Pierre (1245-1246) pour le Lauragais, registre des mêmes pour le pays de Foix, registre de Pons de Parnac et autres (1273-1278). Si le lieu et les circonstances du bûcher sont bien établis, rien ne nous renseigne explicitement sur le lieu des interrogatoires. Mais tout porte à penser que les premiers se déroulèrent à Montségur. L'enquête suit un ordre immuable, que traduit le procès-verbal notarié, et que reprendra la sentence. L'intérêt principal de l'inquisiteur est de recueillir des dénonciations. Il s'agit de faire dire aux témoins qui a " vu " des parfaits et surtout les a " adorés ". Puis on leur fera dire qui a été " consolé ", et enfin qui a participé à la défense du château rebelle et à l'expédition d'Avignonet. Dans l'ensemble, on a une image très complète de la garnison. Tel qu'il nous est parvenu, ce document nous livre une tranche d'histoire originale précise et parfois pathétique.
Henri Duvernois est un écrivain, scénariste et dramaturge français. Grand Prix de Littérature décerné par l'Académie Française en 1933, Henri Duvernois publia ses contes, romans, nouvelles et pièces de théâtre chez de grands éditeurs. Le 22 février 1920, Colette, directrice de la rubrique de contes quotidiens "Les mille et un matins" publie un nouveau contributeur régulier : Henri Duvernois, désormais conteur hebdomadaire, occupant la case du dimanche. Depuis une dizaine d'années, Henri Duvernois est devenu un des maîtres du conte de la presse quotidienne, pilier de la rubrique des contes du Journal avant 1914. Cette intégrale reprend les 196 contes publiés dans le Matin pendant la période de 1908 à 1932. Elle est préfacé par Laurent François, président des Amis de Henri Duvernois, et se termine par une postface et une bibliographie établie par Jean-Luc Buard (Le Rocambole)
Qui lie si fortement Marie-Do et Julien, qui se rencontrent au hasard de vacances ? L'idylle qui naît entre le père de Julien et la mère de Marie-Do a beau tourner court et entraîner la fugue des enfants, rien ne pourra les séparer ni entamer leur étrange communion d'esprit. Les destins s'entrecroisent, les parents ballottés par la vie sont entraînés dans leurs propres aventures. Mais les rencontres qui les attendent ne sont pas forcément fortuites. Sûrs d'eux, le garçon et la fillette construisent placidement le chemin qui les conduira vers leur seul but : se retrouver. Ce rêve se brisera-t-il dans un banal drame final ? D'avance, ne cherchez pas à savoir. Attendez la dernière page et laissez vivre leurs vies à ces deux êtres si attachants.
Résumé : Savez-vous que plus de 70 % de notre communication passe par le non-verbal : gestes, démarche, regard ? Une jambe qui se balance, un regard fuyant, ou une poignée de main molle en disent parfois bien plus long que des mots... Grâce à ce livre, abondamment illustré et riche en conseils pratiques et en témoignages, vous apprendrez à décoder, de la tête aux pieds, tous les gestes du corps : bras croisés, flexion du buste, main sur les cheveux... Vous apprendrez à détecter le mensonge ou l'hostilité, à provoquer la sympathie et la séduction. Vos relations avec les autres s'en trouveront améliorées. N'oubliez pas aussi que le corps est un outil formidable de réussite au travail. ll vous permettra de renforcer votre force de conviction ou de simplement mieux communiquer.
Plusieurs chroniques font allusion à la reddition de la forteresse de Montségur et au bûcher qui l'a suivi. Mais l'essentiel de l'histoire du château, de son utilisation comme siège de l'église cathare et de sa fin tragique est contenu dans les interrogatoires de l'inquisiteur Ferrer, et à titre épisodique, de ses successeurs. Le Dossier de Montségur emprunte au registre les dépositions des rescapés de Montségur, qui vont du 10 mars au 19 mai 1244. Celles-ci sont suivies de dépositions intéressant pour partie Montségur, faites par les habitants de Mirepoix ou du Lauragais, puis de dépositions empruntées à des registres postérieurs : registre de Bernard de Caux et de Jean de Saint Pierre (1245-1246) pour le Lauragais, registre des mêmes pour le pays de Foix, registre de Pons de Parnac et autres (1273-1278). Si le lieu et les circonstances du bûcher sont bien établis, rien ne nous renseigne explicitement sur le lieu des interrogatoires. Mais tout porte à penser que les premiers se déroulèrent à Montségur. L'enquête suit un ordre immuable, que traduit le procès-verbal notarié, et que reprendra la sentence. L'intérêt principal de l'inquisiteur est de recueillir des dénonciations. Il s'agit de faire dire aux témoins qui a " vu " des parfaits et surtout les a " adorés ". Puis on leur fera dire qui a été " consolé ", et enfin qui a participé à la défense du château rebelle et à l'expédition d'Avignonet. Dans l'ensemble, on a une image très complète de la garnison. Tel qu'il nous est parvenu, ce document nous livre une tranche d'histoire originale précise et parfois pathétique.