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Ca'd'Oro. Chefs-d'oeuvre de la renaissance à Venise
Malgouyres Philippe
PATRIMOINE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782757708439
Un aperçu exceptionnel des chefs d'oeuvres de la galerie vénitienne Giorgio Franchetti alla Ca' d'Oro, l'une des plus fascinantes collections vénitiennes, présentée au sein des galeries Al Thani, à l'Hôtel de la Marine. Cette nouvelle exposition organisée au sein des galeries Al Thani, à l'Hôtel de la Marine, présente les chefs d'oeuvres de la galerie vénitienne Giorgio Franchetti alla Ca' d'Oro, dont la fermeture temporaire donne l'opportunité au public parisien de découvrir un ensemble exceptionnel. Le catalogue permet au lecteur d'explorer l'art et l'histoire de la Sérénissime. Peintures, sculptures et objets d'art évoquent tous le faste exceptionnel et la virtuosité artistique de la ville, à travers le regard d'un amoureux de l'art, Giorgio Franchetti. Une première partie est consacrée à l'histoire de ce magnifique palais vénitien du XVe siècle, qui ouvre sur le Grand Canal, dans le sestiere de Cannareggio, délabré quand le baron Giorgio Franchetti le transforma en musée. Le riche mécène y installe sa collection, trente ans après l'avoir acquis. Issu d'une famille de banquiers et d'entrepreneurs fortunés, Franchetti se passionnait pour la musique et pour l'art, et ses goûts l'avaient conduit à parcourir l'Europe entière. L'ensemble présenté ici réunit une cinquantaine des plus grands artistes italiens, essentiellement vénitiens, tels que Pietro Lombardo, Gentile Bellini, Jacopo Sansovino, Mantegna, Titien, Tintoret ou Le Bernin.
Malgouyres Philippe ; Blanc-Riehl Clément ; Loyret
LE PORPHYRE rouge antique provenait du désert oriental égyptien, où il fut exploité par les Romains jusqu'au Ve siècle après J.-C. Sa rareté, sa dureté, mais surtout la couleur pourpre dont il tire son nom lui ont conféré un fort symbolisme impérial puis christique. La continuité avec l'Empire romain s'est aussi manifestée dans le constant réemploi d'?uvres antiques. Le porphyre devint un matériau de prédilection pour les objets d'art de luxe aux XVIIe et XVIIIe siècles. L'exposition présentée au musée du Louvre évoque, à travers plus de soixante-dix pièces, cette permanence du goût depuis l'Antiquité jusqu'au Néoclassicisme, et le désir des souverains d'immortaliser leurs ambitions dans cette pourpre inaltérable.
L'arrivée au musée du Louvre d'un objet ayant appartenu aux collections royales est toujours un événement singulier, une sorte de retour, puisque le musée fut constitué à la Révolution à partir des trésors de la Couronne. Elle est ici particulièrement émouvante, car il ne s'agit pas de l'une de ces peintures ou sculptures collectionnées par les souverains pour être admirées, mais d'un objet précieux et intime, dont la préservation tient du miracle. Acquis par François Ier, passé en Angleterre pendant plus de trois siècles, le livre d'heures retrouve au musée les très rares oeuvres des collections des Valois qui nous soient parvenues et permet de faire revivre un peu de la splendeur de cette période faste. Cet extraordinaire objet est passé entre les mains des plus grands collectionneurs. Philippe Malgouyres nous conte les pérégrinations au terme desquelles le livre revint à Paris, et nous invite à nous pencher sur ce joyau unique afin de comprendre comment il fut conçu et de découvrir qui le reçut des mains de François Ier.
Grignan fut sous l'ancien régime la résidence de l'illustre famille des Adhémar, dont l'un des comtes fut aussi le gendre de la marquise de Sévigné. La tradition familiale nourrit, de la fin du XVe au début du XVIIIe siècle, d'importants projets d'aménagements intérieurs. La demeure retrouva une richesse toute bourgeoise dans les années 1920, où sa nouvelle propriétaire releva le défi de reconstruire l'édifice et de lui redonner ses fastes d'antan. Elle est aujourd'hui classée monument historique et labellisée musée de France. Cet ouvrage constitue le troisième catalogue de la collection histoires de châteaux. Cent soixante-treize meubles et objets d'arts décoratifs du XVIe au XXe siècle sont illustrés de photographies inédites et sont finement étudiés par trois spécialistes des arts décoratifs du musée du Louvre. Ces sièges, tables, consoles et lits, miroirs, meubles, objets religieux et pendules forment un éventail discret et volontiers précieux des collections du château constituées par ses ambitieux propriétaires privés et publics, qui ont incontestablement laissé leurs empreintes dans ce lieu d'exception.
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.
Fleuron de la collection, Architecture, méthode et vocabulaire de Jean-Marie Pérouse de Montclos fait autorité en la matière, depuis sa première édition en 1972. Unique au monde, il fait aujourd?hui l?objet d?une nouvelle édition avec un texte revu et enrichi par l?auteur. Une iconographie généreusement augmentée et ouverte à la couleur permet d?établir une relation étroite entre le texte et l?image, tandis que l?appareil de notes précise les références historiques et bibliographiques. Plus de 1 200 illustrations figurent les quelque 1 200 termes d?architecture définis dans les 3 grands chapitres de l?ouvrage: le premier étant dédié au vocabulaire général (de la représentation à la construction), le suivant décomposant les différentes parties d?un édifice (de ses fondations au décor en passant par les baies, les couvertures, les escaliers, etc.) et le dernier s?attachant aux spécificités des édifices suivant leur typologie (religieux, public, militaire, etc.).
Résumé : Fondée en 910, l'abbaye de Cluny (Saône-et-Loire) devient au XIIe siècle une capitale monastique et spirituelle au rayonnement sans équivalent dans l'Occident médiéval. Aujourd'hui encore, les vestiges de l'abbaye révèlent la splendeur passée de ce chef d'oeuvre de l'art roman. En 1910, l'Académie de Mâcon publiait les actes du congrès d'Histoire et d'Archéologie intitulés Millénaire de Cluny. Un siècle plus tard, les Editions du patrimoine célèbrent le onzième centenaire de l'illustre abbaye en réunissant, sous la direction de Neil Stratford, les contributions de quarante spécialistes sur son histoire et son rôle culturel à l'échelle de la France et de l'Europe. Fruit du travail et des recherches menées depuis plusieurs décennies, cet ouvrage a pour vocation de transmettre une connaissance approfondie de Cluny et de son rayonnement spirituel et artistique dans tout l'Occident médiéval.