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Le livre d'heures de François 1er
Malgouyres Philippe
SOMOGY EDITIONS
9,70 €
Épuisé
EAN :9782757213865
L'arrivée au musée du Louvre d'un objet ayant appartenu aux collections royales est toujours un événement singulier, une sorte de retour, puisque le musée fut constitué à la Révolution à partir des trésors de la Couronne. Elle est ici particulièrement émouvante, car il ne s'agit pas de l'une de ces peintures ou sculptures collectionnées par les souverains pour être admirées, mais d'un objet précieux et intime, dont la préservation tient du miracle. Acquis par François Ier, passé en Angleterre pendant plus de trois siècles, le livre d'heures retrouve au musée les très rares oeuvres des collections des Valois qui nous soient parvenues et permet de faire revivre un peu de la splendeur de cette période faste. Cet extraordinaire objet est passé entre les mains des plus grands collectionneurs. Philippe Malgouyres nous conte les pérégrinations au terme desquelles le livre revint à Paris, et nous invite à nous pencher sur ce joyau unique afin de comprendre comment il fut conçu et de découvrir qui le reçut des mains de François Ier.
Résumé : Un aperçu exceptionnel des chefs d'oeuvres de la galerie vénitienne Giorgio Franchetti alla Ca' d'Oro, l'une des plus fascinantes collections vénitiennes, présentée au sein des galeries Al Thani, à l'Hôtel de la Marine. Cette nouvelle exposition organisée au sein des galeries Al Thani, à l'Hôtel de la Marine, présente les chefs d'oeuvres de la galerie vénitienne Giorgio Franchetti alla Ca' d'Oro, dont la fermeture temporaire donne l'opportunité au public parisien de découvrir un ensemble exceptionnel. Le catalogue permet au lecteur d'explorer l'art et l'histoire de la Sérénissime. Peintures, sculptures et objets d'art évoquent tous le faste exceptionnel et la virtuosité artistique de la ville, à travers le regard d'un amoureux de l'art, Giorgio Franchetti. Une première partie est consacrée à l'histoire de ce magnifique palais vénitien du XVe siècle, qui ouvre sur le Grand Canal, dans le sestiere de Cannareggio, délabré quand le baron Giorgio Franchetti le transforma en musée. Le riche mécène y installe sa collection, trente ans après l'avoir acquis. Issu d'une famille de banquiers et d'entrepreneurs fortunés, Franchetti se passionnait pour la musique et pour l'art, et ses goûts l'avaient conduit à parcourir l'Europe entière. L'ensemble présenté ici réunit une cinquantaine des plus grands artistes italiens, essentiellement vénitiens, tels que Pietro Lombardo, Gentile Bellini, Jacopo Sansovino, Mantegna, Titien, Tintoret ou Le Bernin.
Grignan fut sous l'ancien régime la résidence de l'illustre famille des Adhémar, dont l'un des comtes fut aussi le gendre de la marquise de Sévigné. La tradition familiale nourrit, de la fin du XVe au début du XVIIIe siècle, d'importants projets d'aménagements intérieurs. La demeure retrouva une richesse toute bourgeoise dans les années 1920, où sa nouvelle propriétaire releva le défi de reconstruire l'édifice et de lui redonner ses fastes d'antan. Elle est aujourd'hui classée monument historique et labellisée musée de France. Cet ouvrage constitue le troisième catalogue de la collection histoires de châteaux. Cent soixante-treize meubles et objets d'arts décoratifs du XVIe au XXe siècle sont illustrés de photographies inédites et sont finement étudiés par trois spécialistes des arts décoratifs du musée du Louvre. Ces sièges, tables, consoles et lits, miroirs, meubles, objets religieux et pendules forment un éventail discret et volontiers précieux des collections du château constituées par ses ambitieux propriétaires privés et publics, qui ont incontestablement laissé leurs empreintes dans ce lieu d'exception.
Présentation de l'éditeur De l'épée de Charlemagne au poignard de Gauguin, la collection d'armes européennes au musée du Louvre a compté quelque trois cents pièces. La plupart sont inédites et peu connues du public, car elles sont parfois déposées dans d'autres institutions. Pour la première fois, cette collection est présentée et étudiée dans son ensemble. Les chefs-d'oeuvre conçus en Italie par Antonio del Pollaiuolo ou les Negroli y côtoient les armes de provenance royale, tel le morion d'or de Charles IX, ou les épées d'académiciens, les souvenirs napoléoniens et toutes sortes de curiosités. Cette collection n'est pas née du désir de constituer une référence, mais s'est sédimentée au fil des révolutions et des dons faits par les collectionneurs. Tantôt témoin de l'histoire de la nation, tantôt mémoire du goût des amateurs du XIXe siècle, elle possède une physionomie unique que cet ouvrage présente désormais. Le public y découvrira ces armes et ces armures longtemps oubliées, mais aussi ceux qui les ont réalisées, utilisées et collectionnées.
Des centaines de peintures et de sculptures, du mobilier, des milliers de dessins ou d'estampes : le musée des Années 30 dévoile ses richesses. Une banquette de René Herbst, une commode de Jules Leleu, une chaise longue de Jean Prouvé, un projet de salon par Jacques-Émile Ruhlmann, une table de bridge par Eugène Printz, une maquette du paquebot Normandie, des sculptures de Jacques Lipchitz, Paul Landowski, Robert Wlérick, Paul Belmondo, Chana Orloff, Jan et Joël Martel, des peintures et des dessins de Bernard Boutet de Monvel, Tamara de Lempicka, Georges Lepape, Georges Sabbagh, Alfred Courmes, Alexandre Iacovleff : nous voici au c?ur des années trente, inquiètes, singulières et toujours modernes.
Résumé : Figures de fantaisie du XVIe au XVIIIe siècle explore les recherches et inventions des artistes européens autour de la figure humaine, sur presque trois siècles. Le rapprochement d?oeuvres jusque-là rattachées aux catégories usuelles de l?histoire de l?art (peinture d?histoire, portrait, scène de genre, etc.) éclaire de façon saisissante la récurrence de certains types de figures, dans différents pays et à différentes périodes de l?histoire : ici, les mendiants italiens se comparent aux vagabonds d?Espagne, les courtisanes de la Renaissance rencontrent les bergères du Nord du XVIIe siècle, les tronies nordiques renvoient aux figures caravagesques, les têtes d?expression de Tiepolo, aux figures de fantaisie de Fragonard, et Greuze répond aux fancy pictures anglaises. Il s?en dégage un ensemble d?une cohérence inattendue, véritable éloge de la liberté et de la virtuosité en peinture.
Il y a tout juste quarante ans, un extraordinaire trésor était découvert sur le site de Preslav, capitale au Xe siècle du premier royaume bulgare. Pour la première fois, les fabuleux bijoux impériaux et princiers byzantins, jusqu'alors surtout connus par les sources écrites ou les monuments figurés, devenaient réalité. Oeuvre, pour les plus luxueux d'entre eux, des meilleurs orfèvres de Constantinople, ils conjuguent la splendeur de l'or, des pierres précieuses et des perles avec la perfection technique de l'émail cloisonné sur or de la capitale byzantine, et illustrent avec éclat les liens privilégiés du premier royaume bulgare avec Byzance.
A Thèbes, il y a trois mille ans, des milliers de prêtres et de prêtresses servaient le dieu Amon dans son domaine. C'est à la rencontre de cette société du temple de Karnak, à un moment troublé de l'histoire de l'Egypte, la Troisième Période intermédiaire (1069-655 av. J.-C.), qu'invite cet ouvrage. Il été conçu à partir d'un ensemble de cercueils, conservés au musée de Grenoble, ayant appartenu à des "chanteuses d'Amon". Qui étaient ces femmes et que faisaient-elles ? Pour tenter de répondre à cette question qui ouvre sur la société thébaine du tournant du premier millénaire, plus de 270 oeuvres sont réunies, essentiellement du Louvre mais aussi d'autres musées français et européens, éclairées par les contributions d'égyptologues à la pointe des recherches. Ainsi un pan de l'histoire égyptienne, jusque-là inaccessible au public, se dévoile.