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Volutes d'époques. Le mobilier du château de Grignan
Bos Agnès ; Brouzet David ; Malgouyres Philippe
FATON
24,00 €
Épuisé
EAN :9782878441291
Grignan fut sous l'ancien régime la résidence de l'illustre famille des Adhémar, dont l'un des comtes fut aussi le gendre de la marquise de Sévigné. La tradition familiale nourrit, de la fin du XVe au début du XVIIIe siècle, d'importants projets d'aménagements intérieurs. La demeure retrouva une richesse toute bourgeoise dans les années 1920, où sa nouvelle propriétaire releva le défi de reconstruire l'édifice et de lui redonner ses fastes d'antan. Elle est aujourd'hui classée monument historique et labellisée musée de France. Cet ouvrage constitue le troisième catalogue de la collection histoires de châteaux. Cent soixante-treize meubles et objets d'arts décoratifs du XVIe au XXe siècle sont illustrés de photographies inédites et sont finement étudiés par trois spécialistes des arts décoratifs du musée du Louvre. Ces sièges, tables, consoles et lits, miroirs, meubles, objets religieux et pendules forment un éventail discret et volontiers précieux des collections du château constituées par ses ambitieux propriétaires privés et publics, qui ont incontestablement laissé leurs empreintes dans ce lieu d'exception.
Une pochette de 2 planches de 100 tatouages sur le thème des bijoux de peau. Idéale pour un anniversaire, une journée déguisée ou un après-midi entre copines ! Les encres ont été testées et approuvées dermatologiquement.
Pioche des cartes chez ton adversaire, reconstitue les paires et surtout, ne finis pas avec le mistigri dans ton jeu ! Un jeu de mémoire et d'observation !
Résumé : Saint-Germain-l'Auxerrois, Saint-Séverin, Saint-Gervais, la "tour Saint-Jacques ", de remarquables églises parisiennes flamboyantes témoignent encore aujourd'hui du considérable mouvement de construction religieuse qui anima Paris à la fin du Moyen Âge. Plus de quarante édifices furent en effet édifiés ou bien agrandis au lendemain de la guerre de Cent Ans, certains dans des proportions modestes, d'autres dans le cadre d'un projet très ambitieux. Au-delà de l'importance matérielle de ces chantiers, la personnalité des hommes qui firent construire ces bâtiments, architectes mais également maîtres d'ouvrage, offre un champ d'analyse particulièrement intéressant. Le rôle des laïcs, qui interviennent dans le cadre des paroisses, est ainsi essentiel dans les choix esthétiques qui furent massivement adoptés, et qui se traduisent par un goût pour un style flamboyant relativement sobre, loin de l'exubérance décorative des églises de certaines autres régions. Aussi cet ouvrage se propose-t-il de cerner, notamment grâce à de nombreux documents inédits, le contexte aussi bien politique, économique que social qui prévalut à la multiplication des chantiers flamboyants parisiens. Une monographie de chacun de ces édifices est proposée à la suite de cette étude.
Dès les premières heures de la Révolution de 1789, les collections d'armes des rois de France, parties intégrantes du Garde-Meuble de la Couronne, furent dispersées. Ne subsistèrent que les armures, quelques armes à feu et des pièces orientales par la suite intégrées aux collections du musée d'Artillerie, noyau de l'actuel musée de l'Armée. Cet ouvrage est le premier catalogue complet de l'héritage patrimonial du Garde-Meuble conservé au musée de l'Armée; il en souligne toute la signification historique, rappelle l'importance technique et artistique de ces pièces - notamment des armes à feu que les collectionneurs du siècle dernier avaient coutume d'identifier sous l'appellation de "" Cabinet d'armes de Louis XIII "-, constitue également une synthèse sur l'art de l'arquebuserie en France au début du XVIIe siècle. La politique du musée de l'Armée pour accroître ce fonds prestigieux fait l'objet d'une présentation développée. L'analyse critique systématique des armures royales à permis d'en affiner les attributions et d'en suggérer de nouvelles. Des annexes spécifiques comportent la reproduction du texte, resté inédit, du dernier inventaire de cette collection et présentent les autres pièces des collections royales subsistant dans des musées étrangers, de manière à établir le panorama d'un des plus extraordinaires ensembles d'armes à feu jamais rassemblés en Europe."
Aux biscuits de porcelaine de Paris sont souvent associés de grands noms de porcelainiers, tels Guérhard, Dihl, Gille jeune, Desprez et Nast. Pendules spectaculaires, statues gigantesques, ou bustes à taille humaine, ces figures ou groupes en porcelaine non émaillée sont pourtant assez méconnus ; on les imagine blancs, mais ils peuvent être bleus, noirs, polychromes ou dorés. Le biscuit parisien est très prisé par des amateurs aussi prestigieux que George Washington et le prince-régent d'Angleterre. Après une présentation des origines de la porcelaine et des techniques de fabrication, Régine de Plinval de Guillebon nous entraîne au coeur de la vie mouvementée de trente et une manufactures des XVIIIe et XIXe siècles, en s'intéressant de près au travail des ouvriers, des artistes et des investisseurs, ainsi qu'au contexte économique général. Observant le rayonnement des manufactures parisiennes en Europe et en France, l'auteur mesure aussi la concurrence étrangère et provinciale. Une analyse approfondie des formes, des couleurs, ainsi que de l'association du biscuit avec le bronze, l'orfèvrerie et le cristal, permet d'envisager l'évolution du style des biscuits, dont huit cents sont cités, et deux cents illustrés dans cet ouvrage. Offrant un indispensable outil d'identification aux chercheurs et aux collectionneurs, un catalogue raisonné des manufactures parisiennes vient compléter cette étude de grande ampleur, dédiée à l'art de la porcelaine à Paris.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
De l'amitié et de la collaboration entre Emile Gallé et Désiré Christian naît la plus extraordinaire histoire de la création verrière et de l'Art Nouveau. Exécutant fidèle et discret des oeuvres d'Emile Gallé, Désiré Christian met au point, pour la réalisation des oeuvres de l'artiste, les techniques verrières les plus abouties de tous les temps. Lorsqu'en 1894, Emile Gallé inaugure sa propre cristallerie à Nancy, Désiré Christian devient le responsable artistique de la verrerie de Meisenthal et perpétue une création magistrale et unique sous la marque d'atelier de "Verrerie d'Art de Lorraine" puis s'installe à son propre compte entre 1898 et 1907. Le présent ouvrage présente un catalogue de ses créations éblouissantes dont la qualité mérite d'être soulignée au même titre que l'oeuvre d'Emile Gallé.