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La Mongolie en quête d'indépendance. Une utilisation stratégique du développement minier
Maire Antoine
L'HARMATTAN
40,00 €
Épuisé
EAN :9782336290133
La Mongolie est connue pour ses steppes et pour les rêves d'évasion et de voyage qu'elle peut susciter. Connue également sous le nom de "pays de l'éternel ciel bleu", la Mongolie cache pourtant derrière sa torpeur apparente d'immenses défis. La transition démocratique entamée au début des années 1990 a renforcé la singularité de ce pays isolé au coeur de l'Asie. Enclavée entre deux grandes puissances que sont la Chine et la Russie, l'histoire mongole rappelle que la conquête et la préservation de son indépendance nationale ont toujours été délicates. De ce fait, il existe sous le ciel bleu une peur diffuse mais profondément ancrée, celle d'une possible disparition de la Mongolie indépendante ou d'une limitation de sa souveraineté. Ce sentiment induit chez les autorités mongoles une idée particulière de l'indépendance et des moyens à utiliser pour la préserver. Pour parvenir à ses fins, la Mongolie peut néanmoins s'appuyer sur une richesse majeure, celle que constitue le développement minier qui porte l'exponentielle croissance économique que connaît actuellement le pays. Outre la richesse que ce secteur si particulier peut générer, il constitue également le coeur de la politique stratégique mise en place par les autorités mongoles. La Mongolie va donc devoir gérer habilement ce processus et éviter les nombreuses embûches qui se trouveront sur son parcours si elle veut s'assurer d'un développement économique harmonieux et d'une position stratégique renforcée. Le développement minier n'est cependant pas une composante naturelle pour une population qui entretient des liens extrêmement forts avec son environnement. L'ambition de cet ouvrage est d'éclairer cette stratégie d'indépendance particulière imaginée par la Mongolie.
Une "nouvelle gouvernance" du ministère de la Défense a été mise en oeuvre en 2012 lors du quinquennat de François Hollande. L'analyse de cette réforme permet d'interroger la nature des relations qui s'établissent entre le pouvoir politique et l'autorité militaire sous la Ve République. A la suite d'un processus très conflictuel, cette réforme s'est traduite par la création de la Direction Générale des Relations Internationales et de la Stratégie (DGRIS). Cette dernière a cristallisé les tensions générées par la "nouvelle gouvernance". Elle a alors été perçue par de nombreux acteurs comme le bras armé du cabinet du ministre face aux Armées et plus particulièrement face au chef d'état-major (CEMA). Cet ouvrage propose une analyse du processus de réforme et de ses enjeux. Il examine la complexité des liens qui unissent le pouvoir politique et l'autorité militaire dans le domaine de la défense. Il propose également une étude concrète d'un processus de réforme de la gouvernance de l'Etat qui a conduit à la création d'une nouvelle entité administrative. Enfin, il permet de pénétrer à l'intérieur de la machine bureaucratique pour comprendre son fonctionnement quotidien.
Marie-Antoinette a été résistante. Durant la Seconde Guerre mondiale, elle distribue à Marseille le journal clandestin Témoignage Chrétien, puis s'engage dans une communauté de Travail, qui cache des résistants et des réfractaires au STO. Elle devient agent de liaison. Ce récit restitue en toile de fond des évènements de l'histoire de la cité phocéenne, encore trop méconnus du grand public, notamment les rafles d'août 1942 en zone libre et la destruction des vieux quartiers qui conduiront à la déportation de 2000 Marseillais. Il remet en lumière le charisme et le courage de plusieurs de ses camarades qui ne sont pas revenus des camps de la mort. A travers le dialogue qui s'instaure entre M et l'auteur, des souvenirs s'égrènent, l'histoire d'une résistance se tisse. Dans ce livre à deux voix, il s'agit d'aller aussi loin que possible dans la compréhension d'une femme résistante, et approcher les mots de résister, résistance, résistant. A travers ce questionnement, le livre tente d'approcher des questions si cruciales aujourd'hui : comment résister et à quoi ?
A travers l'exemple du ministère de la Défense et de la réforme de la fonction relations internationales et stratégie, l'ouvrage souligne la spécificité des relations qui se nouent entre le pouvoir politique et l'autorité militaire sous la Ve République. Il revient notamment sur les relations qui unissent le chef d'état-major des armées et le ministre de la Défense, et la marginalisation progressive de ce dernier. L'évolution de ces relations et la marginalisation du ministre ont suscité de nombreuses critiques qui ont dénoncé son caractère antirépublicain. Elles illustrent la prégnance d'un clivage politique sur la gestion des questions de défense. Ce clivage a conduit Jean-Yves Le Drian, après sa nomination au poste de ministre de la Défense en 2012, à engager une réforme d'ampleur, celle de la "? nouvelle gouvernance ? " qui visait à rétablir l'autorité du ministre face au chef d'état-major. La controverse suscitée par cette nouvelle pratique du pouvoir s'explique notamment par un conflit de visions autour de la spécificité de la condition militaire et des logiques de gestion qui en découlent. L'affirmation d'une spécificité militaire, défendue par les armées, s'est heurtée à une vision managériale du ministère promue par le cabinet. L'analyse d'un volet spécifique de la réforme, celui de la fonction relations internationales et stratégie, permet d'incarner concrètement ce clivage et les difficultés qu'il a engendrées. L'ouvrage démontre ainsi comment des acteurs politiques, le ministre et son cabinet, peuvent conduire une réforme de l'administration pour y réaffirmer leur pouvoir et dépasser les réticences initiales de l'administration. L'ouvrage s'attache ainsi à mettre en évidence les stratégies de résistance qui ont vu le jour, notamment dans le travail quotidien, et la manière dont elles ont été dépassées pour assurer la mise en place de la réforme.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.