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Pouvoir politique et autorité militaire. La réforme de la gouvernance du ministère de la défense
Maire Antoine
VA
19,00 €
Épuisé
EAN :9782360932252
A travers l'exemple du ministère de la Défense et de la réforme de la fonction relations internationales et stratégie, l'ouvrage souligne la spécificité des relations qui se nouent entre le pouvoir politique et l'autorité militaire sous la Ve République. Il revient notamment sur les relations qui unissent le chef d'état-major des armées et le ministre de la Défense, et la marginalisation progressive de ce dernier. L'évolution de ces relations et la marginalisation du ministre ont suscité de nombreuses critiques qui ont dénoncé son caractère antirépublicain. Elles illustrent la prégnance d'un clivage politique sur la gestion des questions de défense. Ce clivage a conduit Jean-Yves Le Drian, après sa nomination au poste de ministre de la Défense en 2012, à engager une réforme d'ampleur, celle de la "? nouvelle gouvernance ? " qui visait à rétablir l'autorité du ministre face au chef d'état-major. La controverse suscitée par cette nouvelle pratique du pouvoir s'explique notamment par un conflit de visions autour de la spécificité de la condition militaire et des logiques de gestion qui en découlent. L'affirmation d'une spécificité militaire, défendue par les armées, s'est heurtée à une vision managériale du ministère promue par le cabinet. L'analyse d'un volet spécifique de la réforme, celui de la fonction relations internationales et stratégie, permet d'incarner concrètement ce clivage et les difficultés qu'il a engendrées. L'ouvrage démontre ainsi comment des acteurs politiques, le ministre et son cabinet, peuvent conduire une réforme de l'administration pour y réaffirmer leur pouvoir et dépasser les réticences initiales de l'administration. L'ouvrage s'attache ainsi à mettre en évidence les stratégies de résistance qui ont vu le jour, notamment dans le travail quotidien, et la manière dont elles ont été dépassées pour assurer la mise en place de la réforme.
Ignace, né d'une mère sans coeur, fut affublé de ce prénom dans l'espoir qu'il endure la souffrance toute sa vie. Cependant, Ignace découvrira le bonheur au sein d'une famille aimante, malgré les épreuves que la vie leur a réservées. C'est l'histoire émouvante d'un enfant lié à la forêt de Coatloc'h et aux sabotiers itinérants qui y travaillaient autrefois.
La Mongolie est connue pour ses steppes et pour les rêves d'évasion et de voyage qu'elle peut susciter. Connue également sous le nom de "pays de l'éternel ciel bleu", la Mongolie cache pourtant derrière sa torpeur apparente d'immenses défis. La transition démocratique entamée au début des années 1990 a renforcé la singularité de ce pays isolé au coeur de l'Asie. Enclavée entre deux grandes puissances que sont la Chine et la Russie, l'histoire mongole rappelle que la conquête et la préservation de son indépendance nationale ont toujours été délicates. De ce fait, il existe sous le ciel bleu une peur diffuse mais profondément ancrée, celle d'une possible disparition de la Mongolie indépendante ou d'une limitation de sa souveraineté. Ce sentiment induit chez les autorités mongoles une idée particulière de l'indépendance et des moyens à utiliser pour la préserver. Pour parvenir à ses fins, la Mongolie peut néanmoins s'appuyer sur une richesse majeure, celle que constitue le développement minier qui porte l'exponentielle croissance économique que connaît actuellement le pays. Outre la richesse que ce secteur si particulier peut générer, il constitue également le coeur de la politique stratégique mise en place par les autorités mongoles. La Mongolie va donc devoir gérer habilement ce processus et éviter les nombreuses embûches qui se trouveront sur son parcours si elle veut s'assurer d'un développement économique harmonieux et d'une position stratégique renforcée. Le développement minier n'est cependant pas une composante naturelle pour une population qui entretient des liens extrêmement forts avec son environnement. L'ambition de cet ouvrage est d'éclairer cette stratégie d'indépendance particulière imaginée par la Mongolie.
La Mongolie est principalement connue en Europe pour les conquêtes du plus illustre de ses empereurs, Gengis khan, ou pour la survivance d'un nomadisme pastoral. Ces deux éléments expliquent l'attrait d'un nombre grandissant de touristes en quête d'exotisme et d'authenticité, et suscitent une production littéraire variée, notamment de nombreux récits de voyage. Ce pays, qui a connu des bouleversements importants au cours des dernières décennies, reste pourtant méconnu en France, et ailleurs dans le monde. Une étude consacrée aux évolutions politiques, économiques et stratégiques s'imposait. La Mongolie se distingue par quatre caractéristiques majeures : la centralité du secteur minier, l'héritage du socialisme, l'enclavement géographique, et le nomadisme pastoral. Ces éléments ont été au coeur des mutations de ce pays après sa révolution démocratique de l'hiver 1989-1990. Après avoir été le second pays au monde à adopter un mode de développement socialiste, la Mongolie a embrassé la démocratie et le capitalisme lors d'un processus de transition non-violent, exposant le pays à des défis économiques, sociaux et identitaires importants. A quoi ressemble donc la Mongolie d'aujourd'hui ? Quelle est l'articulation entre les dynamiques économiques et politiques de ce pays asiatique richement doté en matières premières ? Quels sont les grands enjeux géopolitiques auxquels font face les autorités ? Quelle nouvelle stratégie de sécurité ont-elles élaborée face à leurs deux voisins géants, la Chine et la Russie ? Dressant le portrait de cette "nouvelle" Mongolie, Antoine Maire nous introduit à son parcours original et complexe, loin des clichés parfois véhiculés sur ce pays.
La lutte contre les "fakes" (infox, fausses nouvelles, désinformation)... mobilise presse, ONG, législateurs et grands du Net. On rend la manipulation responsable des votes irrationnels (Brexit, Trump..) et de la perte confiance en la démocratie, demain de l'avènement de la "post-vérité". Pour certains, les Gilets jaunes sont les marionnettes des trolls russes et des extrémistes. Peut-on mesurer l'impact de la manipulation ? L'attribuer, la vaincre ? Elle ne passe plus seulement par les grands médias ; elle se démocratise avec les réseaux sociaux. Le fossé se creuse entre des élites pour qui seuls des gens manipulés ou délirants peuvent douter de l'évidence et des populations imperméables au discours d'en haut. Chacun trouve, dans les médias ou sur Internet de quoi confirmer ses croyances. Au moment où les citoyens n'arrivent même plus à débattre d'une réalité commune, le livre pointe les causes technologiques, sociales, culturelles idéologiques. Il explique les méthodes de repérage du faux, de vérification, de dénonciation et de contre. Il montre aussi les effets pervers. Il nous prépare à un de nos pires défis : falsification, doute et contrôle des esprits dans l'espace public.
L'Homme est un intrus sur Terre, car son "règne", celui du fameux "homme moderne" apparu voici 10 000 ans, ne représente que 0,000045 % de l'histoire de la planète bleue. Les animaux ont, en revanche, proliféré depuis leur apparition, voici 800 millions d'années. On décompte entre 5 et... 30 millions d'espèces, dont seulement 1,5 million a été recensées et décrites ! Autant dire que, dans le lot, les histoires abracadabrantesques ne manquent pas. Laissez-vous surprendre par ces animaux qui se reproduisent sans partenaire et ceux qui s'entre-dévorent pour la survie de l'espèce, ceux qui ont inventé le "Post-it", le camouflage ou le néon avant l'heure et ceux qui résistent à 50 fois l'explosion d'Hiroshima. L'espèce dominante a encore beaucoup à apprendre... Ce livre vous compte quelques-unes de leurs histoires les plus insolites, les plus drôles ou les plus extraordinaires.
Les Trente Honteuses" sont l'histoire des relations entre la France, Israël et le Liban, durant une période qui s'étend de la fin de la guerre d'Algérie (1962) à la fin de la guerre civile libanaise (1990). Mais elles sont aussi, l'histoire des trente années qui ont finalement creusé le tombeau de l'influence française dans le monde arabo-musulman en général. Issu d'une thèse universitaire soutenue en 2015 à l'IREMAM (Institut de Recherches et d'Etudes sur les Mondes arabes et musulmans) d'Aix Marseille Université, il est le premier ouvrage d'un spécialiste qui mette en perspective la politique arabe de la France et les relations franco-israéliennes notamment au travers de la guerre du Liban (1975-1990). Avec une préface d'Alain Chouet, ancien chef du Service de renseignement de sécurité de la DGSE.
Sommes-nous vraiment en guerre contre le terrorisme ? La question mérite non seulement d'être posée d'un point de vue opérationnel mais aussi politique. Si la réponse est oui, encore faut-il préciser de quelle sorte de guerre il s'agit, et si la réponse est non, il importe de déterminer pourquoi nos gouvernements successifs l'affirment. Finalement, il semblerait bien que nous n'ayons guère de stratégie dans la lutte contre le terrorisme. Or, faute de stratégie globale et complètement adaptée à une situation sans précédent, cette "guerre d'un nouveau genre" ne peut être gagnée. Face à la confusion générale sur le sujet, la thèse des deux auteurs de ce livre est que le concept de "guerre au terrorisme" est par nature porteur de son propre échec. Il nous empêche en réalité de comprendre la nature exacte du terrorisme islamiste et de saisir que le salafisme est le carburant du djihadisme. Au bout du compte, dans chacun des camps, il s'agit d'une guerre de l'information, maniant les messages idéologiques, les mots, les perceptions et les images, d'un combat dont les champs de bataille sont les esprits...