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GUERISON PAR L'ESPRIT
MAIMONIDE
BIBLIOPHANE
10,50 €
Épuisé
EAN :9782869700819
C'est en Egypte, depuis la " vieille ville " du Caire, que Maïmonide a rédigé les épîtres traduites dans ce volume. Le grand philosophe, chose rare, y évoque son quotidien : médecin à la cour de Saladin, il côtoie la classe dirigeante mais son cabinet est ouvert à tous, juifs, musulmans, chrétiens, démunis... En même temps, il y dispense des leçons de philosophie magistrales, évoquant sa passion pour Aristote et les grands penseurs musulmans, tels Averroès et Alfârabî. Tous les lecteurs trouveront ici des analyses précieuses à une meilleure intelligence de l'histoire des idées en Occident. Dans La guérison par l'esprit - épître adressée au sultan AI-Afdal - Maïmonide mêle intimement psychologie et morale, expliquant que le malheur de l'homme provient de son incapacité à s'affranchir des " biens fictifs ", des " maux imaginaires " et de tout ce qui s'oppose à son mieux-être. Ces épîtres révéleront au lecteur des facettes inconnues d'une œuvre qui n'a pas fini de susciter débats et commentaires. A travers elles se dessine en tout cas une pensée qui situe sans conteste Maïmonide parmi les plus grands maîtres spirituels.
Sachez, mes maîtres, que j'ai beaucoup examiné toutes ces doctrines ; ce que j'étudiai d'abord, ce fut cet art que l'on appelle l'astrologie, que l'homme pratique pour connaître ce qui, d'une nation, doit advenir ici-bas, ou d'un homme, à chaque moment de sa vie. MAIMONIDE
Maïmonide Moïse ; Svensen Frank ; Toledano Ariel ;
Rabbin, talmudiste, philosophe, médecin, Maïmonide (Cordoue, 1138 - Fostat, 1204) a rédigé une dizaine d'écrits médicaux et synthétisé les connaissance de son époque. Ecrit de manière fondamentalement scientifique, le Traité des Poisons est un des premiers ouvrages sur le thème des envenimations et des empoisonnements. Riche en détails d'ordre pharmaceutique, d'une grande modernité pour l'époque, il nous montre l'étendue du savoir de Maïmonide qui maîtrise un vaste registre de remèdes et décrit minutieusement leur préparation.
Des siècles d'études nous ont dévoilé un très grand nombre d'aspects de Maïmonide (XIIe siècle, le plus grand philosophe juif médiéval) et de son Guide des égarés. L'édition et l'examen des sept feuillets de brouillons autographes du Guide nous révèlent l'homme: Maïmonide écrit de sa main, s'exprime face à nous, réfléchissant à la forme qu'il va donner à sa pensée, biffant telle phrase et ajoutant telle autre. Dès sa jeunesse, le grand projet du Maître avait été d'extirper du peuple d'Israël la croyance à la corporalité divine. Ce but est proclamé dès le début de son premier grand livre, le Mishné Tora, destiné au grand public. Le livre fut sévèrement critiqué, en particulier, par les talmudistes babyloniens. De ces confrontations avec les fidèles des communautés juives orientales, sort un homme déçu, amer et blessé. Quand Maimonide rédige le Guide des égarés, les ignorants et les rabbins talmudistes sont ses ennemis et aussi les ennemis de Dieu. Il ne pouvait pas s'exprimer ouvertement. Dans le chapitre 17 de la partie I, Maïmonide compare son sort à celui des philosophes anciens, qui vivaient sous les lois païennes. Eux n'avaient rien à craindre, lui se sentait persécuté. On a beaucoup parlé des secrets que Maimonide a volontairement dissimulés dans le Guide des égarés. Ici, nous touchons du doigt la manière dont il l'a fait. Les brouillons autographes s'étalent sur une longue période, nous y voyons Maïmonide introduire peu-à-peu les traits les plus extrêmes de sa philosophie mais aussi des concessions faites au vulgaire. Cette interprétation n'est pas nouvelle (on la trouve déjà au mie siècle) mais elle n'a pas été acceptée par tous. Ici le témoignage est irréfutable : c'est l'auteur lui-même qui écrit. En regardant ces autographes, nous ressentons la douleur et le ressentiment de l'homme qui voulait montrer à ses coreligionnaires l'accord profond entre la philosophie et la religion juive.
La tâche de l'homme est de restaurer le monde où il vit, tout le temps que sa nechama frétille dans son corps, en son lieu purement spirituel; car inutilement, il a été dégradé; de le séparer du monde des écorces en rassemblant les parcelles de sainteté, et d'établir une communication de chaque créature avec le Divin que plus rien ne pourra interrompre. En quelque sorte, l'existant étant parfait, la faute a fait disparaître l'existant et le Tiqoun vient le réhabiliter. De quelle manière doit-on agir? De la manière la plus idéale: de faire en sorte que le Mal devienne Bien, que le Serpent cesse d'être l'ennemi de l'homme et, au contraire, devienne celui qui l'aide. Dieu a créé le monde, un monde parfait qui ne peut être autrement puisque c'est une création divine. Ensuite, il créa Adam qui a pour mission de faire le "chef d'orchestre". Sous sa baguette, le monde fut dirigé. Mais auparavant, il a reçu des ordres, des obligations et des devoirs qu'il fallait qu'il respecte. Malheureusement, il ne les a pas respectés. Alors, lui qui représentait le vase sacré d'où émanaient des lumières de sagesse et de connaissance, a vu son vase brisé et les étincelles de pureté éparpillées dans les mondes jusqu'à loger dans les profondeurs de l'écorce. Cette brisure a eu des conséquences malheureuses, sur le monde entier, sur la nature et tout ce qu'elle comporte. Le but de l'homme sera donc de rassembler ces étincelles brisées afin de reconstituer le vase, et ceci ne pourra se faire que dans notre monde, le monde de l'action. Et ainsi, avec cette réhabilitation, on pourra prétendre au retour, à la perfection initiale. Les moyens de réhabilitation sont nombreux et l'homme a le devoir de s'atteler à cette tâche pour les réaliser. Biographie de l'auteur Né le 18 juillet 1941 à Essaouira (Maroc), Albert Abitbol fréquente les Yeshivots depuis son plus jeune âge. À ses études bibliques et talmudiques vinrent s'ajouter des études cabalistiques qui lui furent prodiguées par un éminent Hassid (Shaliyah du Rabbi de Lubavitch) Rav Chlomo Matusof Zatsal. Il devient directeur du DEJJ à Casablanca jusqu'à sa Alya en 2002. Actuellement à 1a retraite, il étudie dans un Kolel à Jérusalem.
Résumé : Cet ouvrage est illustré de plus de cinquante dessins originaux de Mark Podwal, artiste dont Cynthia Ozick a dit qu'il était "le génie de la métaphore par le trait". L'?uvre de Podwal, de même que la voix poétique d'Elie Wiesel, est plus qu'un simple complément au texte traditionnel de la Haggadah, elle est en elle-même un commentaire. Avec leur savant dosage de profondeur et de révélation, ces dessins sont une contribution novatrice à la longue tradition de l'illustration haggadique. Avec La Haggadah de Pâque, Elie Wiesel et son ami Mark Podwal vous invitent à vous joindre à eux pour le Seder de Pessah, l'événement le plus fastueux du calendrier juif. Récitée chaque année à la table du Seder, la Haggadah relate le récit miraculeux de la libération des Enfants d'Israël de l'esclavage en Egypte, au cours d'une célébration faite de prières, de rites et de chants. Wiesel et Podwal vous guident à travers la Haggadah et partagent avec vous leur compréhension et leur foi grâce à une édition spécialement illustrée et que l'on admirera longtemps encore. Au texte traditionnel de la Haggadah (présenté ici dans une traduction particulièrement accessible) se joint l'interprétation poétique d'Elie Wiesel, ainsi que ses souvenirs et ses récits d'anciennes légendes. Le Prix Nobel mêle présent et passé à mesure que le symbolisme du Seder est exploré. Les commentaires de Wiesel peuvent être lus à voix haute, dans leur intégralité, mais il est également possible d'en choisir quelques passages particuliers, chaque année, pour illuminer le message supra-temporel de ce si beau livre de rédemption.
Résumé : Des millénaires nous séparent de ces hommes, véritables héros de l'esprit, qui marquèrent leur époque par leur sagesse et leur érudition. Le Talmud recèle ainsi les idées et les débats de ces maîtres à penser que furent entre autres Hillel, Chammaï, Rech Lakich ou Abayè. Adin Steinsaltz ne se contente pas de rappeler leur enseignement. Ces savants étaient également des hommes aux personnalités fortes et résolues, toujours attachantes. Un trait que l'auteur fait ressortir à travers les multiples anecdotes et détails biographiques puisés à diverses sources. Ce livre consacré aux érudits de la Torah est aussi une histoire d'êtres humains auxquels tous les lecteurs d'aujourd'hui peuvent s'identifier.
Une vie pleine de sens est un itinéraire spirituel de vie, fondé sur les enseignements de l'une des figures de proue du judaïsme religieux de notre époque : Rabbi Menahem Mendel Schneerson. A la tête du mouvement Loubavitch durant quarante-quatre ans, désigné à travers le monde comme " le Rabbi ", Menahem Mendel Schneerson décédé en juin 1994 était un sage et un visionnaire du plus haut rang. Cet ouvrage offre au lecteur d'aujourd'hui une perspective nouvelle sur chaque aspect de la vie, préoccupations quotidiennes ou domaines de l'âme. Il présente la vision du Rabbi sur toutes les étapes qui jalonnent la vie : le mariage, la souffrance, l'amour, l'intimité, l'éducation, le travail, les sciences, les miracles, l'Etat, la religion. On y apprend comment concilier la dichotomie entre l'essor technologique et le déclin moral, entre une configuration planétaire sans précédent et une profonde désunion des hommes. On y acquiert la conviction que chacun de nous est indispensable et que nous pouvons marquer de notre empreinte indélébile notre futur commun.