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Une expérience du contraire. L'analyse
Madet Philippe
NOUV CHAMP LACA
15,00 €
Épuisé
EAN :9782491126322
La psychanalyse s'adresse aux curieux-ses de la différence et de l'altérité, à celles et ceux qui veulent entrer dans les questions sources de possibles transformations. Expérience étonnante, parfois éprouvante, toujours dé-routante, entreprendre une cure élargit d'autres routes sans laisser dans la routine. Le processus délivre de la quête d'une validation et d'une reconnaissance pour laisser place au choix de se reconnaître. C'est une expérience personnelle que personne ne vous prendra. Entrer en analyse précipite dans un nouveau paysage, éveille les oreilles à ce qui n'était pas encore entendu, élargit la vue à des possibilités non encore imaginées. Le contraire du prêt à penser se faufile alors, insistant jusqu'à se faire accepter. L'auteur en explore les contours et les voies, pour en proposer une cartographie, trace de l'extime randonnée qu'est l'expérience analytique.
Résumé : Un conte philosophique, illustré, inspiré d'une légende amérindienne qui revient aux fondements de l'architecture, et place le désir de communauté comme préalable pour habiter, ensemble, le monde.
Un essai qui présente les urgences écologiques dans le domaine de l'architecture et des territoires, porte des constats alarmants tout en proposant plusieurs solutions comme le réemploi, le choix des matériaux de construction et des lieux de ressources, ainsi que l'intelligence collective pour une architecture frugale.
De la cathédrale monumentale à l'Abribus, l'architecture nous entoure sans que nous en ayons toujours pleinement conscience. Elle est pourtant au coeur de notre vie : elle nous abrite, elle nous permet de vivre ensemble.Comment l'art de construire a-t-il évolué au cours des siècles ? Quand est né le métier d'architecte ? Comment l'architecture répond à nos besoins essentiels ? Autant de questions pour mieux comprendre comment les hommes aménagent leur espace de vie
Résumé : Cet ouvrage fait le point actuel sur nos connaissances concernant l'autisme infantile et les psychoses de l'enfant. Ces troubles, on le sait, suscitent beaucoup d'intérêt, voire de passion, non seulement parmi les professionnels mais aussi dans le grand public : l'enfant autiste fascine mais en même temps pose beaucoup de problèmes à son environnement familial et à ses parents, soucieux de l'aider et de le comprendre, comme aux soignants, désireux de lui permettre de trouver une vie affective et relationnelle plus satisfaisante. Différentes perspectives d'abord des troubles (historique, clinique, neurobiologique, pyschanalytique, familiale) sont envisagées dans un souci de confrontation pluridisciplinaire aux implications théoriques et pratiques évidentes.
Charlatan est celui qui entreprend un traitement sans posséder les connaissances et capacités requises (...] je mets l'accent sur l'exigence selon laquelle personne ne doit pas pratiquer l'analyse sans en avoir acquis le droit par une formation déterminée." Ce souci énoncé fermement par S. Freud en 1926 est toujours à l'ordre du jour, la place et la valeur de la psychanalyse dans l'actualité en dépend. Cinquante ans plus tard J. Lacan proposait l'Ecole comme le lieu privilégié de l'intranquillité nécessaire à l'analyste pour sa propre réévaluation permanente du trépied freudien : analyse didactique - contrôle - étude de la théorie. Le cartel et la passe sont les principes actifs de la virulence du concept de l'Ecole de psychanalyse. Ils constituent encore aujourd'hui les vecteurs du tourbillon favorable aux "conditions de l'acte analytique", car ils re-suscitent la dé-formation que l'analyse de l'analyste a pu produire. Ce livre reprend les propositions freudiennes et lacaniennes et leurs mises à l'épreuve dans l'expérience actuelle d'une école de psychanalyse, pour que celle-ci "redevienne ce qu'elle n'a jamais cessé d'être, un acte à venir encore".
Georges Canguilhem faisait commencer la psychologie avec René Descartes, et aboutir celle-ci avec Sigmund Freud. Ainsi sont mises en série les deux uvres, qui sans doute, ont le plus marqué celle de Jacques Lacan. Mais ces deux marques ne sont pas la même. La référence de Lacan à Freud est de filiation, car Lacan prétend avant tout restaurer et prolonger même si c'est souvent avec d'autres moyens l'entreprise de Freud, soit la psychanalyse. Tandis que la référence de Lacan à Descartes semble plus valoir pour délimiter une méthode que pour définir un projet ; elle est de révérence. Il s'agit de la place d'exception occupée par Descartes dans la série des philosophes que Lacan lit, et dont il se sert. Si Lacan tient tant à Descartes, c'est qu'il trouve chez lui non seulement un système, mais aussi un mouvement presque identique à celui du processus analytique à certains détails près, oùse joue la solidarité entre science et psychanalyse, et où se fomente leur séparation
La honte, remarquait Jacques Lacan, "on s'en est longtemps tu", car "ce n'est pas de cette chose dont on parle le plus aisément". Le long silence de la psychanalyse à l'endroit de la honte suffit à le démontrer, à quoi semble s'opposer la multiplicité des travaux qui lui sont aujourd'hui consacrés. Ainsi, une question nouvelle surgit du lieu même de notre modernité : de quoi la honte nous fait-elle signe ? Jacques Lacan s'efforça d'y répondre à l'occasion d'une leçon de son séminaire L'Envers de la psychanalyse, laquelle constitue la pointe de son apport sur la honte. Bien des thèses s'y bousculent, dont ce livre tente de vérifier la portée dans la pratique psychanalytique autant que dans le lien social contemporain. A leur croisée, soulignons déjà la diagnostic établi dans ce Séminaire : il n'y a plus de honte, derrière quoi pourtant, "une honte de vivre" affecterait secrètement le sujet moderne. Et Lacan d'en conclure : "C'est ça, que découvre la psychanalyse". Il s'agira dans cet ouvrage d'en éclairer les raisons, mais aussi de faire valoir ici l'inédit de l'offre analytique. Soit, là où proteste le dire du sujet de la honte "Oh non ! ", qu'il soit rieur ou silencieux, permettre qu'advienne un savoir. N'est-ce pas là un pari de la psychanalyse ? Freud n'y aurait pas contrevenu, qui aura fait de l'association libre, la "promesse" de ne pas céder sur la honte, plutôt d'apprendre d'elle. Enfin, la réédition de cet ouvrage a été l'occasion d'ajouter un nouveau chapitre intitulé intitulé "La honte et le numérique". Ce que Jacques Lacan nommait déjà "le mouvement numérique", pour définir la bascule opérée par le discours scientifico-capitaliste, nous donne aussi l'occasion de réinterroger, depuis la psychanalyse, ce que devient la honte sur nos écrans aujourd'hui.
Lacan consacre une annéee de son Séminaire à James Joyce. A travers la littérature de Joyce et en particulier, l'oeuvre intitulée Finnegans Wake, il souligne l'affinité entre la création et la psychose. Mais cette affinité peut aussi être mise en relief au travers de l'uvre de nombre d'autres créateurs littéraires, parmi lesquels l'auteure a retenu Fernando Pessoa et Jean-Jacques Rousseau.