Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La (dé)formation du psychanalyste. Les conditions de l'acte
Touchon Fingermann Dominique ; Strauss Marc
NOUV CHAMP LACA
23,00 €
Épuisé
EAN :9782491126001
Charlatan est celui qui entreprend un traitement sans posséder les connaissances et capacités requises (...] je mets l'accent sur l'exigence selon laquelle personne ne doit pas pratiquer l'analyse sans en avoir acquis le droit par une formation déterminée." Ce souci énoncé fermement par S. Freud en 1926 est toujours à l'ordre du jour, la place et la valeur de la psychanalyse dans l'actualité en dépend. Cinquante ans plus tard J. Lacan proposait l'Ecole comme le lieu privilégié de l'intranquillité nécessaire à l'analyste pour sa propre réévaluation permanente du trépied freudien : analyse didactique - contrôle - étude de la théorie. Le cartel et la passe sont les principes actifs de la virulence du concept de l'Ecole de psychanalyse. Ils constituent encore aujourd'hui les vecteurs du tourbillon favorable aux "conditions de l'acte analytique", car ils re-suscitent la dé-formation que l'analyse de l'analyste a pu produire. Ce livre reprend les propositions freudiennes et lacaniennes et leurs mises à l'épreuve dans l'expérience actuelle d'une école de psychanalyse, pour que celle-ci "redevienne ce qu'elle n'a jamais cessé d'être, un acte à venir encore".
Enjalbert Michel ; Touchon Jacques ; Pélissier Jac
Résultats d'une perte ou d'un déficit de la motilité les mouvements anormaux sont de source neurologique suite à des lésions du système nerveux. Déficit moteur syndrome parkinsonien dystonie dyskinésie myoclonie tremblements etc. Dans chacun des syndromes une rééducation des muscles s'impose en parallèle aux traitements médicamenteux qui sont souvent peu nombreux et décevants.
Fantaisie littéraire au royaume de l'hypocondrie, cette nouvelle pièce jeune public de Marie-Hélène Larose-Truchon orchestre la phobie médicale d'une petite fille à l'imaginaire débordant. A chacune de ses visites à l'Homme-Maladie dans sa chambre d'hôpital grise, elle prétexte toutes sortes de maux pour rester à ses côtés et attirer l'attention des Mains-Docteur. Sous le regard du Tic-Tac-Temps, mangeur de calendrier et témoin de l'histoire, Amande-Amandine saute allègrement des affres de la bougeotte grimpante à la maladie de la peur jaune ou de l'araignée. Pourquoi revient-elle sans cesse au chevet de l'Homme-Maladie ? Qui est cet homme taciturne qu'elle accompagnera jusqu'à la guérison ?
La réflexologie est une technique, basée sur la régulation du système nerveux, d'activation des zones du corps les plus riches en récepteurs épidermiques : pieds, mains, visage, oreille. Sur chacune de ces parties on retrouve une représentation fidèle du corps humain, de ses organes et de ses glandes. La réflexothérapie, constatée mais non-démontrée, reposerait sur l'arc réflexe musculo-cutané-viscéral. A titre d'exemple, le pied possède 7 200 terminaisons nerveuses. La pression sur un point réflexe crée un influx nerveux qui, via la moelle épinière, induit des réactions physiologiques involontaires et inconscientes sur les organes, rétablissant ainsi leur équilibre.
Freud emploie le terme de "névrose infantile" pour désigner la période du complexe d'OEdipe. Lacan, lui, interroge très tôt l'usage de ce mythe et son interprétation. Il s'agit dans cet ouvrage de revisiter la "névrose infantile" avec le fil lacanien, et d'aborder les modalités contemporaines par lesquelles l'enfant est introduit dans les règles élémentaires du lien social.
Quid de l'identité au bout d'une psychanalyse ? Que répond l'analyse ? "Tu es cela." Réponse que Lacan cueille dans la Chandogya Upanishad pour en faire la limite extatique jusqu'où la psychanalyse accompagne le patient. Un symptôme, un poème, le psychanalyste est cela au bout de la staferla. La thèse se formule : savoir y faire avec son symptôme, s'y reconnaître, s'y identifier, c'est là la fin de l'analyse. Thèse que l'auteur homologue au poème né que Laran se dit être, qu'il signe, actant par là même sa marque de n'essence. Tu es cela, cette résonance du corps qui te fait poème. Te l'apprennent Paul Celan, Ghérasim Luca, vers la poétologie desquels tu gagneras à te tourner, tant leur poésie est expérience des trébuchements de la langue, de sa glissade dans la bévue. Te l'apprend la psychanalyse vraie (à distinguer de la fausse) qui se fonde dans le rapport de l'homme à la parole, qui ne prend fin qu'à ce qu'il accède à son noyau de réel, à son fond d'impoésie, d'où il arrive que poème tu sortes. On aurait donc bien raison de mettre la psychanalyse au chef de la poétique. De ce noyau est fait le sinthome, façon ancienne d'écrire ce qui a été uttérieurement écrit symptôme. Lacan la choisit pour spécifier la fonction borroméenne de nouage du réel, du symbolipue et de l'imaginaire par le plus singulier de chacun. Ose borroméenne que suit pas à pas l'auteur, non sans passer par le noeud de Lacan et la surface de Boy.