
AU MILIEU DE LA NUIT
MAC LEOD P
AD SOLEM
5,00 €
Épuisé
EAN :
3260050373593
| Date de parution | 01/08/2009 |
|---|---|
| Poids | 75g |
| Largeur | 124mm |
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| EAN | 3260050373593 |
|---|---|
| Titre | AU MILIEU DE LA NUIT |
| Auteur | MAC LEOD P |
| Editeur | AD SOLEM |
| Largeur | 124 |
| Poids | 75 |
| Date de parution | 20090801 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
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Habiter les mots. Variations sur la parole
Mac Leod PhilippeRésumé : Un mot - un seul - écoute bien, murmure-le - oraison - son amplitude, le doux épanouissement des sonorités, la grâce d'un souffle ternaire, pour te dire ce qu'elle est, ce que tu deviendras. La ronde et majestueuse ouverture d'une première voyelle - éclosion se prolongeant d'une deuxième syllabe - extension, couleurs d'horizon d'une longue finale, flottante terminaison, suspension indéfinie comme dans les lointains. Les deux mots, bien au-delà de la rime, par l'étalement de leur résonance, se révèlent si proches. L'oraison silencieuse étend la prière d'un horizon intérieur. L'oraison laisse descendre en nous, fait habiter en nous, véritablement, un horizon : sa ligne, son espace, son tremblement. La prière t'apprendra une chose très simple qui ne se comprend bien que dans l'ordre du vivant : Dieu n'est pas une croyance. Plutôt une insistance - quelque chose comme un pressentiment que rien ne peut amoindrir et qui porte en lui-même l'aplomb des évidences. Parce que Dieu est amour - parce qu'il est lumière - parce qu'il est esprit - Dieu est le nom d'un feu qui s'éteint sous le couvert de la moindre pensée. Croire en lui, depuis l'étrangeté du premier appel, loin dans la nuit étoilée sur Abraham, du fond de l'immensité liquide portant Noé, revient à miser toute sa vie sur ce qui ne se voit pas mais se donne à vivre, non point en partie, mais par le tout de la vie rassemblée qui fait l'expérience. Le silence ne se partage pas, il ne se vide pas comme il ne s'emplit pas. Il est en lui-même une totalité et ne se donne qu'à plein bord.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,85 € -

Sens et beauté
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Pierres noires. Les Classes moyennes du Salut
Malègue Joseph ; Fontaine JoséDans le deuxième roman de Joseph Malègue, Pierres noires : Les Classes moyennes du Salut, réalise une "fresque historique" de l'installation de la IIIe République : laïcité, déclin des notables liés à la Monarchie, l'Eglise, l'Empire, montée d'une classe nouvelle qui les supplante dans une ville d'Auvergne imaginaire, emblématique d'une mutation de la France toute entière. Malègue observe le déclin de cette classe sociale à laquelle sa famille petite-bourgeoise était liée avec le sens proustien du temps qui passe et la distance du sociologue, sans regret ni révolte. Il se préoccupe surtout du drame spirituel des "classes moyennes du Salut". Soit les chrétiens attachés à l'évangile, mais peu désireux de lui sacrifier, le cas échéant, leur bonheur terrestre. Comme dans Augustin ou le Maître est là, Malègue s'y rapproche encore plus de Proust par l'abondance de ce qu'il enregistre, décrit puis dissèque longuement et finement : beauté de la féminité, mais aussi divisions sociales implacables, fortunes détruites, mariages ratés, suicides illustrant la fin des notables catholiques. Pierres noires est considéré par les critiques comme supérieur à son premier roman (Augustin). Les "pierres noires" sont les pierres volcaniques d'Auvergne et du Cantal avec lesquelles sont construites de nombreuses maisons de ces régions. Les "Classes moyennes du Salut" sont les chrétiens médiocres (où Malègue se situait lui-même), non "classes moyennes de la sainteté". Joseph Malègue (1876-1940) est considéré comme le "Proust catholique". Ecrivain lu avec ferveur par le pape Paul VI qui voit en lui le "conteur de l'histoire de l'âme", et par le pape François comme le grand romancier moderne des "classes moyennes de la sainteté". Nouvelle édition, présentée par José FontaineÉPUISÉVOIR PRODUIT29,15 €



