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Ici repose... A la découverte des cimetières de Caen
Luis Emmanuel
LIEUX DITS
7,00 €
Épuisé
EAN :9782362191565
Grilles et croix en fer rouillées, monuments funéraires de styles divers laissés à l'abandon noyés sous une végétation luxuriante, épitaphes devenues illisibles créent des univers singuliers. A Caen, quelques-uns des cimetières sont devenus des lieux de repos et de promenades pittoresques, uniques en Normandie. La création des cimetières remonte au Moyen Age, mais en 1776 le roi Louis XVI, pour des raisons de salubrité publique, ordonne le transfert de la plupart des cimetières hors de l'enceinte des villes. Ainsi naissent à Caen les cimetières des Quatre-Nations, Saint-Ouen, Saint-Jean, Saint-Pierre et celui réservé aux protestants, désormais connus sous l'appellation de "cimetières dormants". Au milieu du XIXe siècle, la municipalité déplace le cimetière de Vaucelles sur un terrain plus vaste et plus minéral, qui offre à la sculpture un nouveau champ d'action. Deux autres cimetières suivront en 1880, ceux du Nord-Est et du Nord-Ouest, encore en activité. Après avoir retracé l'histoire des cimetières de la ville et de leur réglementation, rappelé les changements des mentalités face à la mort, l'ouvrage propose au visiteur 9 promenades insolites largement illustrées, une invitation à comprendre les formes, décors, symboles et allégories présidant aux destinées des défunts connus ou anonymes.
La poésie de Luis Raul Calvo est un cri, une transgression, un fantasme. Elle fait retour au pays des morts, de l'exil, de l'absence, de l'oubli pour dire le grotesque, la cassure de l'humanité, l'absurdité de l'existence jusqu'à la nausée. Seule la soif des amants et de la poésie permet la transmutation en êtres libres, peut-être ?
Résumé : Louis XIV, Blaisot, Malherbe, Jeanne d'Arc, Duguesclin, Demolombe, Lemaître? derrière ces quelques noms, célèbres ou oubliés, se cachent des monuments inscrits dans l'espace public de la ville de Caen. Caractéristique de la société du XIXe siècle, le monument commémoratif a connu une vogue qui s'est même prolongée à Caen jusque dans les années 1930. Fruit du travail d'un sculpteur, d'un fondeur, pour les bronzes, et d'un architecte à qui échoit souvent la construction du piédestal, l'hommage public mobilisait également des élus, des comités, chargés d'obtenir l'accord de l'État, de réunir le fi nancement, de traiter avec les artistes, voire même une part importante de la population lors de fêtes d'inauguration. Au fi l des décennies, l'engouement pour ce type d'oeuvre s'est atténué et nombre d'entre elles ont souffert de vicissitudes : déplacement, envois à la fonte sous l'Occupation, destructions? L'étude de l'Inventaire a permis d'en protéger certaines au titre des monuments historiques et d'encourager des restaurations. Après avoir retracé le processus de création, de l'initiative au dévoilement, et le devenir des monuments caennais, l'ouvrage invite le promeneur à découvrir dix portraits sculptés encore visibles, répartis dans quelques lieux emblématiques de la cité. Monument après monument, il évoque le contexte historique de chacun et ses enjeux artistiques. L'occasion de remettre, au moins symboliquement, ces monuments au coeur de la ville.
Ce recueil de poèmes glanés au long des années 1974-2010 retrace "le portrait spirituel d'un médecin qui ressent dans l'âme les blessures et les maux de ceux qui souffrent de la répartition inégale des richesses matérielles, dans un monde marqué par une terrible indifférence. Il part pour l'Amérique profonde et navigue parmi des mondes inconnus, du Nordeste brésilien vers la mythique Cordillère des Andes, dans l'humble mission d'aider les fils déshérités d'un dieu mineur". Extrait de la Préface.
Un métier exercé par près d?un million de personnes! Véritable pivot dans l?entreprise, la secrétaireporte différentes « casquettes », illustrées dans cet ouvrage par six portraits. Les questionsessentielles sont posées: quelle carrière envisager, où exercer, comment concilier vieprofessionnelle et vie privée
« Tant qu?il y aura cet engagement culturel chez moi, j?aurai ce désir d?avoir une librairie: cette nécessité de la transmission, de donner à l?autre, de lui dire « j?ai lu, j?ai aimé: allez y, allez y parce que vraiment c?est du plaisir ».Se dire « libraire » suscite généralement des réactions positives: « quel beau métier de travailler au milieu des livres! », « c?est un métier intellectuel »... Mais l?amour des livres ne fait pas tout! Si cette immersion dans la création littéraire et le monde des idées représente le côté attractif du métier, la manutention et la gestion des stocks ou de l?entreprise pèsent lourdement dans l?emploi du temps. Quant à faire fortune en librairie? Le salaire, souvent modique, coïncide rarement avec le niveau d?études, généralement élevé. Dans cet ouvrage, nous découvrirons les coulisses et les problématiques de la librairie, nous verrons comment il est possible de devenir libraire, et quelles sont les différentes situations de travail selon les types de magasins. Des libraires, salariés ou chefs d?entreprise, témoigneront des aspects les plus passionnants, mais aussi les plus difficiles, de leur métier au quotidien.
Jourdan Geneviève ; Hartmann-Nussbaum Simone ; Des
Résumé : A une trentaine de kilomètres au nord de Lyon, dans le département de l'Ain, le canton de Trévoux occupe la bordure occidentale du plateau des Dombes, baignée du nord au sud par le cours lent et majestueux de la Saône. Cette région, appelée Côtière de Saône, jouit d'un climat agréable, qui a enchanté la Grande Mademoiselle : " la douceur de l'air y est grande et le plaisir qu'on éprouve à le respirer est inconcevable ", écrit-elle dans " l'Ile invisible ", nouvelle qu'elle rédigea à Trévoux. Composé aujourd'hui de six communes, le canton ne représente plus qu'une petite partie de l'ancienne principauté des Dombes, qui était formée jadis de douze châtellenies. Pendant plus de trois siècles, cette souveraineté indépendante, dont Trévoux était la capitale, eut sa propre administration et bénéficia de nombreux privilèges en matière fiscale, juridique et sociale. Elle connut des heures fastueuses aux XVIIe et XVIIIe siècles, en particulier sous le règne d'Anne-Marie-Louise de Bourbon, duchesse du Maine. Grâce à leur gouvernement éclairé, aux institutions qu'ils surent établir ou développer, comme le Parlement des Dombes et l'Imprimerie de Trévoux, la réputation de la principauté dépassa les limites du royaume. Si Trévoux mérite son titre de " reine des Dombes ", les communes rurales avoisinantes ont aussi chacune leur originalité. D'une architecture locale affirmé, les fermes en pisé côtoient d'anciens châteaux médiévaux et des maisons de campagne élevées au XIXe siècle ; la beauté des sites dominant le rivage de la Saône, a très tôt attiré la bourgeoisie lyonnaise, qui les a choisis comme lieux de villégiature, à peu de distance de Lyon. La navigabilité de la Saône est depuis toujours un atout pour l'économie du canton : le trafic fluvial, moins dense qu'autrefois quant au transport de marchandises, trouve une nouvelle orientation avec le développement du tourisme.