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Portraits en ville. Les hommages sculptés à Caen
Luis Emmanuel ; Rugy Manuel de
LIEUX DITS
7,00 €
Épuisé
EAN :9782362191282
Louis XIV, Blaisot, Malherbe, Jeanne d'Arc, Duguesclin, Demolombe, Lemaître? derrière ces quelques noms, célèbres ou oubliés, se cachent des monuments inscrits dans l'espace public de la ville de Caen. Caractéristique de la société du XIXe siècle, le monument commémoratif a connu une vogue qui s'est même prolongée à Caen jusque dans les années 1930. Fruit du travail d'un sculpteur, d'un fondeur, pour les bronzes, et d'un architecte à qui échoit souvent la construction du piédestal, l'hommage public mobilisait également des élus, des comités, chargés d'obtenir l'accord de l'État, de réunir le fi nancement, de traiter avec les artistes, voire même une part importante de la population lors de fêtes d'inauguration. Au fi l des décennies, l'engouement pour ce type d'oeuvre s'est atténué et nombre d'entre elles ont souffert de vicissitudes : déplacement, envois à la fonte sous l'Occupation, destructions? L'étude de l'Inventaire a permis d'en protéger certaines au titre des monuments historiques et d'encourager des restaurations. Après avoir retracé le processus de création, de l'initiative au dévoilement, et le devenir des monuments caennais, l'ouvrage invite le promeneur à découvrir dix portraits sculptés encore visibles, répartis dans quelques lieux emblématiques de la cité. Monument après monument, il évoque le contexte historique de chacun et ses enjeux artistiques. L'occasion de remettre, au moins symboliquement, ces monuments au coeur de la ville.
Diaz José-Luis ; Cullmann Emmanuelle ; Lyon-Caen B
Résumé : Balzac et la (re)construction (sociale et discursive) des identités. Tel est le sujet d'un séminaire qui s'est tenu à Paris 7-Denis Diderot pendant deux ans. Ce sont les exposés faits à ce séminaire que nous publions ici, sous un titre rénové, qui annonce la perspective d'ensemble. Ce Balzac dont on nous murmure qu'il fut le daguerréotypeur d'un monde stable, et stabilisé pour longtemps par sa mise en panorama, ne fut-il pas, tout au contraire, un des premiers témoins des scissions du moi, et plus encore l'explorateur dantesque d'un univers social devenant opaque, soumis au travail de la dédifférenciation, en crise ? Dans une première partie, sont rassemblés des exposés transversaux qui traitent des conditions et mutations de l'identité romanesque balzacienne. Viennent ensuite des études monographiques qui analysent le traitement que le roman balzacien fait subir à certaines identités canoniques : soit définies selon les découpages de la " littérature panoramique " (le portier, la femme de province, le journaliste), soit concernant des personnages éminemment balzaciens (le débiteur, le criminel, l'inspiratrice), soit traitant d'identités moins marquées par la taxinomie sociale : le bavard et, pour finir, le lecteur.
Luis Emmanuel ; Merret Patrick ; Boespflug Françoi
Présentation de l'éditeur Une Madeleine flamande du XVIe siècle richement parée, un Christ triomphant au drapé virtuose, un roi au pied dun pauvre, un ange gardien raffiné, telles sont quelques-unes des figures qui vous attendent au fil de ces pages. Enchâssés dans un retable, accrochés, isolés, sur les murs du sanctuaire, près de trois mille tableaux peuplent les églises paroissiales de Basse-Normandie. Plus de cent cinquante sont rassemblés dans cet ouvrage, la plupart inédits, et remis en lumière grâce à une campagne photographique dune ampleur et dune qualité exceptionnelles. Inscriptions, armoiries, signatures et une multitude de détails dordinaire inaccessibles sont ainsi révélés. Aux côtés des nombreux peintres locaux sortis de lanonymat, les Paÿs, Pillement, Bichue , aux côtés de la famille Restout si active sur nos territoires, se détachent les figures nationales de La Hyre, Vignon, Suvée ou Isabey. Les professionnels du patrimoine en charge de cet inventaire dune échelle sans précédent en France, entourés duniversitaires, vous invitent à découvrir plus de trois siècles dune production de peinture en région dune grande vitalité.
Régle n°1 : ne jamais faire confiance à une journaliste. Lui : joueur de hockey sexy. Sur le déclin. Elle : journaliste sportive. Carrière qui végète. En quête d'un scoop. Le patron de Charlie Denton lui confie une tâche impossible : obtenir une entrevue exclusive avec le golden boy de la NHL, Duke Harrison. Elle a huit jours ou elle sera rétrogradée. Virée. Jetée à la rue. Sans emploi. Rien. Son avenir repose sur les épaules d'un gardien de but qui n'est plus que l'ombre de celui qu'il a été. Elle a huit jours pour convaincre Duke que les lecteurs du Cambridge Tribune (tirage annuel : 1 000 exemplaires) meurent d'envie de tout connaître sur sa vie, sur et en dehors de la glace. Huit jours pour rester professionnelle face à un homme aussi chaud que la braise. Huit jours pour ne pas oublier que chaque baiser échangé n'est qu'un jeu de pouvoir. Huit petits jours. Facile, non ? Règle n°2 : ne jamais tomber amoureux d'une journaliste.
Résumé : Grilles et croix en fer rouillées, monuments funéraires de styles divers laissés à l'abandon noyés sous une végétation luxuriante, épitaphes devenues illisibles créent des univers singuliers. A Caen, quelques-uns des cimetières sont devenus des lieux de repos et de promenades pittoresques, uniques en Normandie. La création des cimetières remonte au Moyen Age, mais en 1776 le roi Louis XVI, pour des raisons de salubrité publique, ordonne le transfert de la plupart des cimetières hors de l'enceinte des villes. Ainsi naissent à Caen les cimetières des Quatre-Nations, Saint-Ouen, Saint-Jean, Saint-Pierre et celui réservé aux protestants, désormais connus sous l'appellation de "cimetières dormants". Au milieu du XIXe siècle, la municipalité déplace le cimetière de Vaucelles sur un terrain plus vaste et plus minéral, qui offre à la sculpture un nouveau champ d'action. Deux autres cimetières suivront en 1880, ceux du Nord-Est et du Nord-Ouest, encore en activité. Après avoir retracé l'histoire des cimetières de la ville et de leur réglementation, rappelé les changements des mentalités face à la mort, l'ouvrage propose au visiteur 9 promenades insolites largement illustrées, une invitation à comprendre les formes, décors, symboles et allégories présidant aux destinées des défunts connus ou anonymes.
Résumé : Situé à l'est du Chablais, le canton d'Abondance présente des paysages variés. Ses six communes se répartissent le long de la Dranse d'Abondance. Cette rivière et ses affluents creusent des vallées plus ou moins larges entre des massifs d'altitude modérée, qui, parfois se dressent en falaise, parfois s'élèvent en pente plus douce. Les lacs, témoins des anciens glaciers, attirent aujourd'hui touristes et pêcheurs. L'abbaye Notre-Dame-de-l'Assomption est le travail architectural de cette région. La sévérité de ses lignes est tempérée par l'harmonie de son cloître et la douceur des peintures murales qu'il abrite. Le relatif isolement du canton y a préservé un art original qui s'exprime dans les peintures et les statues populaires que conservent églises et chapelles. L'économie agro-pastorale marque l'activité du canton. La vache de la race d'Abondance est réputée, les fromages de la vallée sont connus depuis le Moyen Age. L'habitat s'est organisé en fonction de la cohabitation des hommes et des bêtes sous un climat rigoureux. A côté du vaste chalet chablaisien, se développent des formes de construction diverses, en bois ou en pierre, chalets permanents égayés de balcons aux motifs divers, chalets d'alpage souvent regroupés en hameaux sur les hauteurs.
Collette Flore ; Luis Emmanuel ; Renaudeau Olivier
Résumé : Bayeux, réputée pour sa tapisserie, est une cité normande unique recelant également de nombreux trésors patrimoniaux. L?orfèvrerie, les bronzes d?art et la poterie d?étain de la cathédrale de Bayeux font partie de ces joyaux encore peu connus du public. Cet ouvrage présente minutieusement ces différents objets qui ont traversé les âges. Il rappelle leur usage, identifie les poinçons, les orfèvres, les modes de fabrication et retrace leur histoire grâce à un important travail de recherches en archives.
Résumé : Dominé par la forteresse de Couzan, témoin des conflits qui ont présidé à la naissance du comté de Forez au XIIe siècle et de la position stratégique de ce territoire aux confins du Roannais, du Lyonnais et de l'Auvergne, la communauté de communes du Pays d'Astrée s'étend entre monts du Matin et monts du Soir, de la plaine aux monts du Forez. C'est dans ce paysage doux et vallonné, où un chapelet d'étangs se cache derrière des haies de saules et de roseaux, qu'Honoré d'Urfé situe L'Astrée, roman pastoral en 5000 pages qui passionna les lecteurs du XVIIe siècle. Les pics basaltiques, les châteaux et les demeures du bocage arrosé par le Lignon en forment le décor vivant : du jardin de la Bastie d'Urfé aux châteaux de Marcilly et de Goutelas, du prieuré de Montverdun à l'abbaye de Bonlieu, on peut suivre le périple de Céladon et d'Astrée enfin réunis au terme d'innombrables péripéties. Le pisé est le matériau de prédilection d'une architecture rurale qui a préservé de beaux exemples de fermes " foréziennes " dont la façade s'orne d'une galerie de bois, l'" aître ". L'architecture religieuse, tant pour les églises des prieurés romans comme l'Hôpital-sous-Rochefort ou Sainte-Foy-Saint-Sulpice, que pour celles du " gothique forézien ", bâties au tournant du XVIe siècle, rappelle quant à elle la proximité de l'Auvergne. Après une seconde moitié du XIXe siècle florissante pour l'industrie textile et métallurgique qui se développa dans les vallées, associée à l'exploitation de la source thermale de Sail-sous-Couzan, la Communauté de communes du pays d'Astrée, constituée dès 1996, travaille aujourd'hui à son développement économique. Aidée par le Pays d'Art et d'Histoire du Forez Monts et Plaine, elle met en valeur ses paysages, son patrimoine rural et ses savoir-faire, comme l'appellation d'origine contrôlée des Côtes du Forez qui, en 2000, a couronné les efforts des viticulteurs locaux.