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Les fondements de l'éthologie
Lorenz Konrad ; Etoré Jeanne
FLAMMARION
12,00 €
Épuisé
EAN :9782081229075
Ce livre est l'oeuvre maîtresse de l'un des principaux pionniers de l'éthologie, cette science née de la volonté d'appliquer au comportement animal et humain les interrogations et les méthodes propres à la recherche en biologie. Avec, en ligne de mire, la question de l'information à la base de toute adaptation, innée ou acquise. Un tel objectif - réussir à expliquer tous les processus du vivant - exige une méthodologie rigoureuse qui statue sur les compétences requises pour la recherche et sur les différentes modalités expérimentales: la perception comme moyen de connaissance, l'observation des animaux en liberté, en captivité ou simplement apprivoisés, l'expérience de privation, l'analyse fragmentaire, la recherche phylogénétique, l'homologie... C'est sur la base de ces connaissances que l'auteur dresse un tableau des mécanismes physiologiques et des modifications adaptatives du comportement animal. On a souvent reproché à Lorenz d'appliquer un peu trop rapidement à l'homme les résultats de ses recherches. Mais n'y a-t-il pas une foule de comportements cent fois plus anciens que les nôtres, qui existent en nous et jouent un rôle considérable dans nos actes et dans l'exercice de nos facultés cognitives? L'édifice lumineux mais fragile de notre rationalité, nous avertit-il, repose sur un terrain d'instincts primordiaux que nous partageons avec des créatures bien plus primitives dans l'échelle de l'évolution et avec qui nous devons compter.
Konrad Lorenz, l'un des grands savants du XXe siècle, s'est rendu célèbre par ses travaux sur le comportement animal ; il est le fondateur de l'éthologie, ou science du comportement. L'Envers du miroir, livre ambitieux, constitue une tentative originale : donner une vue d'ensemble des mécanismes cognitifs de l'homme. La position de Lorenz est simple : "Pour le naturaliste, l'homme est un être vivant qui tient ses propriétés et ses aptitudes, y compris ses plus hautes facultés de connaissance, de l'évolution, c'est-à-dire de ce processus qui s'étend sur l'infinité des siècles et au cours duquel tous les organismes se sont trouvés confrontés aux données de la réalité et s'y sont adaptés. Ce processus phylogénétique est un processus de connaissance ; en effet, toute "adaptation à" une certaine donnée de la réalité extérieure révèle qu'une certaine quantité d'"information sur" cette réalité a été assimilée par le système organique". Il s'agit donc de comprendre l'activité de connaissance en tant que phénomène vivant, biologique. Lorenz éclaire sa démarche de nombreux exemples empruntés au monde animal et souligne les comparaisons et les différences avec l'ordre humain.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
Résumé : En un temps où les grands programmes de la génomique drainent la majeure partie des moyens humains et financiers de la biologie, un botaniste tente de rétablir un salutaire équilibre. À l'exact opposé d'une vision anthropocentrée recherchant une explication déterministe, voire mécaniste, du vivant, Francis Hallé entreprend ici d'élargir l'horizon des sciences de la vie au monde végétal en mettant l'accent sur l'observation in situ et l'étude qualitative des plantes. Une remarquable leçon de biologie incitant à rendre d'urgence à la plante la place, primordiale, qui est la sienne.
Savez-vous que nous n'avons nullement l'apanage de l'orgasme ? Que la mouche stocke la semence de ses partenaires dans diverses " bibliothèques " pour en disposer à sa guise ? Que chez les cousins, la copulation produit le même effet qu'un vibromasseur ? Ce livre dévoile les secrets de la vie sexuelle des animaux, à commencer par l'extraordinaire richesse de forme et de fonctionnement des organes reproducteurs. Mais les chercheurs n'ont pas oublié les humains... Leurs dernières découvertes éclairent d'un jour nouveau notre propre sexualité, ainsi que l'intense " tango évolutif " auquel nous nous livrons sans toujours le savoir. Les études l'ont montré : pour une femme, jouir en même temps que son partenaire serait une façon subtile de le " sélectionner ", car cela augmenterait les chances de procréer. Quant aux centaines de mystérieuses protéines contenues dans le sperme des hommes, elles détourneraient la femme de rivaux potentiels, en obstruant ses voies génitales tout en piratant son système nerveux...
Coup de foudre, passion dévorante, fidélité et infidélité, l'amour est une alchimie... que commande notre cerveau. Biologiste de renom, Bernard Sablonnière décrypte pour nous les mécanismes de l'attachement, de l'attirance et du plaisir. Pourquoi tombons-nous amoureux ? Pourquoi cette personne et pas une autre ? L'amour est-il fait pour durer ? Ce livre propose de mieux comprendre les secrets biochimiques de nos passions. Il souligne l'importance du "circuit de la récompense", insiste sur le rôle des neurotransmetteurs, comme l'ocytocine, véritable hormone du lien affectif et social, ou la dopamine qui alimente le désir jusqu'à l'euphorie. Une explication inattendue de tous les délices et les tourments de nos sentiments est ainsi proposée au lecteur.
Sida, Ebola, SRAS, grippe aviaire, Chikungunya, autant de menaces qui nous confortent dans l'idée que les microbes sont sources de périls. En réalité, les micro-organismes existaient dès l'origine de notre planète et ils ont contribué à la formation de ses différents milieux. Acteurs essentiels de notre environnement, ils sont d'incontournables générateurs de vies. Pourtant même si les microbes sont présents depuis des temps immémoriaux, l'homme n'en a connaissance que depuis peu. La Microbiologie est une science toute récente, à l'histoire très dense, au rôle décisif dans l'avènement du monde moderne. Comment naquit la théorie microbienne des maladies ? Comment l'industrie agroalimentaire a-t-elle tiré profit des micro-organismes ? Quel fut l'impact de la micobiologie nouvelle sur la médecine et la chirurgie modernes ? Comment évoluera la relation de l'homme avec les microbes ?Voici quelques-unes des nombreuses questions auxquelles répond cette Histoire de la Microbiologie. Outil indispensable à la culture générale des médecins, des pharmaciens, des vétérinaires et des biologistes, ce livre s'adresse, au-delà, à un public plus large curieux de connaître les théories, les découvertes et les figures qui ont jalonné cette épopée.