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LES DEBUTS DE LA SCIENCE GRECQUE
Lloyd Geoffrey-Ernest-Richard
LA DECOUVERTE
18,29 €
Épuisé
EAN :9782707119438
A la fois un livre de synthèse dont il n'existe aucun équivalent français et un livre d'ouverture débouchant sur la réflexion et la recherche. L'auteur n'a pas cherché à énumérer banalement des théories, encore moins à marquer les étapes d'un " progrès ". Aucun mot grec n'est l'équivalent exact de ce que nous appelons la " science ". Mais les Grecs se sont posés des problèmes que nous appelons scientifiques et ils ont réfléchi à la fois sur ces problèmes que nous appelons scientifiques et ils ont réfléchi à la fois sur ces problèmes et sur la nature même de leur démarche réflexive. " De ce fait, l'étude des débuts de la science grecque est une étude du développement et de l'interaction des opinions touchant la nature de la recherche, tout autant qu'une étude du contenu des théories qui furent proposées. " L'auteur a conçu son sujet de façon très large, dessinant le cadre social et technologique dans lequel s'insère le mouvement intellectuel, traitant tantôt des écoles - les milésiens , les pythagoriciens, Platon, Aristote -, tantôt des disciplines - la médecine, l'astronomie - tantôt enfin des problèmes : comment perçoit-on le " changement " ? La bibliographie de ce livre, devenu classique, a été actualisée pour cette dernière édition.
Brunschwig Jacques ; Lloyd Geoffrey Ernest Richard
Résumé : L'immense aventure du savoir grec est encore aujourd'hui la source essentielle à laquelle puise et revient sans cesse notre civilisation. L'ambition de ce livre, élaboré par les plus éminents spécialistes de l'Antiquité et traduit en plusieurs langues depuis sa parution initiale, est de mesurer ce que les Grecs savaient, ce qu'ils croyaient savoir, ce qu'ils ont inventé ; d'analyser le regard qu'ils ont porté sur leur civilisation et sur leurs propres entreprises intellectuelles. Il y est ainsi moins question de leur histoire que de leurs historiens, de leur poésie que de leur poétique, de leur musique que de leur harmonique, car l'originalité des Grecs n'est pas tant d'avoir su beaucoup de choses que d'avoir exigé d'eux-mêmes de savoir ce qu'ils savaient, ce qu'ils disaient, ce qu'ils faisaient, ce qu'ils voulaient... Revue et augmentée, cette nouvelle édition comprend : - plusieurs dizaines de contributions, réalisées par une équipe internationale de chercheurs ; - des bibliographies mises à jour ; - deux index.
Résumé : Il s'est produit en Grèce, entre le IIIe et le IIe siècle avant J.-C., quelque chose d'exceptionnel, vers quoi tout esprit curieux ne peut qu'être attiré comme un papillon par une lampe : la naissance de la science. D'où venait le questionnement nouveau instauré par les philosophes, sophistes et médecins grecs ? Quel contexte social, économique et idéologique a favorisé l'apparition de l'Académie, puis précipité son déclin ? L'incomplétude des textes et la multiplicité des commentaires ne facilitent certes pas la tâche de l'historien des sciences, non plus que la difficulté d'identifier et de rassembler les notions - alors disséminées dans ces champs aussi divers que la technique, la philosophie, la "contemplation" (theoria) ou le savoir (epistèmè) - qui ont peu à peu constitué ce qu'aujourd'hui nous nommons "science". En n'évitant aucun de ces obstacles, Geoffrey E.R. Lloyd parvient à raviver la fragile et durable lueur de la pensée grecque, si présente au c?ur de notre science qu'elle nous est le plus souvent invisible.
Une histoire surprenante qui joue avec les nerfs du lecteur jusqu'à la dernière page... Une atmosphère poisseuse et lourde, faites de mensonges et d'obsessions...
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.
Composée de plus de 1,3 milliard d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme, les réformes à partir de Deng Xiaoping et la reprise en main du pays dès 2013 par Xi Jinping. De manière inédite dans l'histoire du capitalisme, elle concilie un libéralisme économique d'Etat et un régime officiellement de " dictature démocratique du peuple ". Concrètement, comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité contrastée et quels sont les effets d'un régime autoritaire sur les différentes strates de la société chinoise ? La trame chronologique suivie dans ce livre permet d'analyser la société chinoise sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, religion, inégalités sociales, mouvements de contestation, questions sociales et environnementales. Les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société et de ses acteurs, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise en ce début de XXIe siècle.
Narcisses pathologiques mégalomanes, prêts à tout pour réussir, Narcisses vulnérables, hypersensibles à la critique, dissimulant leur désir de toute-puissance derrière une façade d'humilité, les Narcisses sont de tous les fronts et font recette. Pour s'en prémunir, il faut pouvoir les reconnaître : Marie-France Hirigoyen propose ici une grille de lecture explicite et salutaire. Dans un monde toujours plus compétitif, les Narcisse occupent des positions de pouvoir au sein des affaires ou des médias, voire à la tête des Etats. Certains observateurs, confondant narcissisme et confiance en soi, considèrent que le renforcer permettrait d'affronter les maux de l'époque. Pourtant, les " psys " dénoncent régulièrement le rôle désastreux du narcissisme ambiant sur leurs patients : solitude, souffrance au travail, désordres amoureux... Pour comprendre cette réalité paradoxale, Marie-France Hirigoyen propose une enquête détonante nourrie de sa clinique. Elle pointe la confusion entre le narcissisme sain, qui permet d'avoir suffisamment confiance en soi pour s'affirmer, et le narcissisme pathologique consistant à se mettre en avant aux dépens des autres. Elle reprend la genèse de ce concept dans la psychanalyse freudienne, puis dans la psychanalyse américaine, qui l'a transformé en mettant l'accent sur l'" estime de soi " - participant ainsi d'un glissement de sens emblématique. Emaillé de nombreuses études de cas, histoires et récits de vie, ce livre explique ainsi de manière vivante et originale les dérives du monde moderne, où de plus en plus d'individus sont centrés sur eux-mêmes, " scotchés " à leurs écrans, " accros " aux réseaux sociaux pour se valoriser et exister uniquement dans le regard de l'autre. Mais il invite aussi, grâce à un dialogue renouvelé entre psychanalyse et sociologie, à mieux comprendre les traits narcissiques pour contrer l'ascension des Narcisse tout-puissants. Un projet indispensable pour notre avenir commun.