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Une histoire de la science grecque
Lloyd Geoffrey Ernest Richard
POINTS
10,80 €
Épuisé
EAN :9782020177658
Il s'est produit en Grèce, entre le IIIe et le IIe siècle avant J.-C., quelque chose d'exceptionnel, vers quoi tout esprit curieux ne peut qu'être attiré comme un papillon par une lampe : la naissance de la science. D'où venait le questionnement nouveau instauré par les philosophes, sophistes et médecins grecs ? Quel contexte social, économique et idéologique a favorisé l'apparition de l'Académie, puis précipité son déclin ? L'incomplétude des textes et la multiplicité des commentaires ne facilitent certes pas la tâche de l'historien des sciences, non plus que la difficulté d'identifier et de rassembler les notions - alors disséminées dans ces champs aussi divers que la technique, la philosophie, la "contemplation" (theoria) ou le savoir (epistèmè) - qui ont peu à peu constitué ce qu'aujourd'hui nous nommons "science". En n'évitant aucun de ces obstacles, Geoffrey E.R. Lloyd parvient à raviver la fragile et durable lueur de la pensée grecque, si présente au c?ur de notre science qu'elle nous est le plus souvent invisible.
Lorsque Monsieur Renard arrive au Bal annuel des amis de la forêt, les invités sont un peu inquiets : ils ont entendu des rumeurs alarmantes sur les renards et leur appétit. Mais ils sont vite rassurés : Monsieur Renard est devenu végétarien et se révèle être un invité très sympathique ! En fait, on pourrait même dire qu'il est terriblement sympathique... Une histoire pleine d'humour, pour rire et se faire peur !
Le titre claque comme un manifeste. Dans ce livre, Geoffrey Lloyd, l'un des tout premiers historiens de la philosophie et de la science grecques, professeur à Cambridge, met son savoir d'helléniste au service de l'impitoyable critique d'une notion qui a été considérée comme l'un des concepts fondamentaux des historiens de la tradition des Annales.".
Pellegrin Pierre ; Lloyd Geoffrey Ernest Richard ;
L'immense aventure du savoir grec est encore aujourd'hui la source essentielle à laquelle puise et revient sans cesse notre civilisation. L'ambition de ce livre, élaboré par les plus éminents spécialistes de l'Antiquité et traduit en plusieurs langues depuis sa parution initiale, est de mesurer ce que les Grecs savaient, ce qu'ils croyaient savoir, ce qu'ils ont inventé; d'analyser le regard qu'ils ont porté sur leur civilisation et sur leurs propres entreprises intellectuelles. Il y est ainsi moins question de leur histoire que de leurs historiens, de leur poésie que de leur poétique, de leur musique que de leur harmonique, car l'originalité des Grecs n'est pas tant d'avoir su beaucoup de choses que d'avoir exigé d'eux-mêmes de savoir ce qu'ils savaient, ce qu'ils disaient, ce qu'ils faisaient, ce qu'ils voulaient...
Brunschwig Jacques ; Lloyd Geoffrey Ernest Richard
L'immense aventure du savoir grec est encore aujourd'hui, à travers sa diversité et malgré l'épaisseur de l'histoire qui nous en sépare, la source essentielle à laquelle puise et revient sans cesse la civilisation intellectuelle, éthique et politique de l'Occident. L'ambition de ce livre est de mesurer ce que les Grecs savaient, ce qu'ils croyaient savoir, ce qu'ils ont inventé, ce qu'ils pensaient des conditions et des possibilités du savoir ; d'envisager encore ce dont nous leur sommes redevables, dans notre propre désir de connaissance, en guise de réponses satisfaisantes et, peut-être davantage, de questions légitimes ou intéressantes. On n'y trouvera pas le tableau complet de la civilisation grecque (ainsi l'art, la religion, la littérature n'y sont pas traités pour eux-mêmes), mais plutôt la description et l'analyse du regard que les Grecs ont porté, pour les comprendre et pour les justifier, sur leur propre civilisation et sur leurs propres entreprises intellectuelles. Nous évoquerons moins leur histoire que leurs historiens, moins leur poésie que leur poétique, moins leur musique que leur harmonique ; car l'originalité des Grecs n'est pas tant d'avoir sur beaucoup de choses que d'avoir exigé d'eux-mêmes de savoir ce qu'ils savaient, ce qu'ils disaient, ce qu'ils faisaient, ce qu'ils voulaient. L'ouvrage, conçu à la manière des deux Dictionnaires critiques qui l'ont précédé, regroupe en quelques chapitres plusieurs dizaines d'essais dus à une large équipe internationale de chercheurs. Il se concentre - et c'est ce qui fait sa forme originale d'unité - sur les trois domaines où l'on reconnaît, pour des raisons généralement bonnes, que l'apport de la réflexion grecque est fondamental : la philosophie, la politique et la science. Après trois grands chapitres consacrés à chacun de ces thèmes, un dernier ensemble réunit les portraits intellectuels des grandes figures individuelles et des principales écoles de pensée qui ont illustré ce désir de savoir en lequel Aristote, de façon si typiquement grecque, voyait une caractéristique naturelle et universelle de l'homme.
Erwin Schrödinger, le grand pionnier de la théorie quantique, est-il vraiment mort en 1961 ? On peut légitimement en douter à la lecture des textes ici rassemblés, qui montrent que sa pensée n'a rien perdu de son actualité. Il y évoque la "barbarie de la spécialisation" et la nécessaire intégration de la science à la culture, convaincu que la recherche scientifique doit aller de pair avec l'"enquête" philosophique et la réflexion épistémologique. Il y parle de la science d'une voix étonnamment proche, avec cet inimitable mélange de profondeur et de légèreté, et ce lumineux sens de l'analogie qui a fait le succès du célèbre article (inédit en français) du "Chat de Schrödinger". Un chat qu'il faut bien - comme Schrödinger lui-même - imaginer à la fois mort et vivant. Né à Vienne. Son oeuvre de physicien culmine en 1926 avec la formation de l'"équation Schrödinger", élément décisif de la théorie quantique qui venait alors d'être crée. Ce travail lui vaut le prix Nobel en 1933. En 1939, il émigre en Irlande, où il demeure jusqu'en 1956. Passionné par la philosophie depuis son adolescence, il s'y consacre presque exclusivement à plusieurs reprises durant sa vie.
Mythes aztèques et mayas Issus d'une très ancienne tradition culturelle, les mythes mayas ont survécu dans les inscriptions et l'art préhispanique alors que la mythologie des Aztèques, peuple dont l'expansion impériale avait commencé près de deux siècles avant la conquête espagnole, est connue surtout grâce à des documents coloniaux du XVIe siècle. Depuis peu, le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique maya et l'interprétation des codex ont jeté une lumière nouvelle sur l'ensemble de la mythologie méso-américaine. Au fait des sources les plus récentes, l'auteur donne à entendre ces récits majeurs qui parlent de la création et du déluge, des origines de la vie et de la défaite des dieux de la mort. Et il montre en quoi la conception mythique de l'Etat élaborée par les Aztèques fournit comme une justification cosmique à leur fulgurante expansion politique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.