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Revue d'histoire maritime N° 27 : Mer et techniques
Llinares Sylviane
SUP
24,99 €
Épuisé
EAN :9791023106404
Si comme le pensait Jules Michelet "l'Océan parle", que dit-il aux hommes ? Pour bien des peuples, la mer est d'abord le berceau de la vie, celui des origines, et un monde nourricier ouvert sur des ailleurs en devenir. A l'aube du XXIe siècle, la mer est toujours considérée – plus que jamais – comme un puissant facteur d'innovation et de développement économique. Elle participe du mythe du progrès technique dans la culture européenne, qu'il s'agisse d'aventures et d'explorations ultramarines ou abyssales, de courses effrénées à la domination des espaces maritimes ou de l'exploitation des ressources marines, des énergies, des richesses matérielles transportées par la voie de mer, ou même d'anticipation technologique et d'imaginaire populaire. Toutefois, à des rythmes divers et avec des comportements techniques adaptés, il s'agit bien d'étudier ici l'histoire des opérations matérielles et des processus relationnels entre outils, gestes, matériaux, énergies et savoirs. La relation mer et techniques peut se décliner selon plusieurs approches, dont certaines très dialectiques, telles que le perfectionnement et l'obsolescence, la tradition et l'innovation, la théorie et la pratique. Les contributions qui constituent ce dossier portent sur des analyses globales ou des études de cas bien documentées du XVIe au XXe siècle regroupées autour de trois thématiques : pratiques et cultures techniques, diffusion et hybridation techniques, ruptures et transitions techniques.
Dans le huis clos d'un village de Beauce, des ossements sont découverts par un cultivateur. Aussitôt avertis, le commissaire Damien Melville et l'inspecteur Vincent Campos, basés à Chartres, se voient confier l'enquête. Les rebondissements se succèdent au rythme des meurtres. Une chasse à l'homme s'organise, c'est le début d'un cauchemar éveillé... Au même moment, Marie, journaliste à Paris, reçoit une lettre anonyme. Le doute s'immisce dans son esprit. Elle part sur la trace de ses origines sans se douter que son implication dans l'investigation policière va la plonger dans un univers sanglant. Les destins croisés dévoilent un lourd secret... Quelle abomination vont-ils encore découvrir ? Diplômée de l'Ecole supérieure d'arts appliqués de Paris, Josée Llinares est une autodidacte de l'écriture.
Une triple histoire d'amour entraîne Victor dans un voyage à travers l'Italie. Il s'en va à la recherche de son grand frère disparu depuis près d'un demi-siècle. Il veut revoir sa compagne qui vient de s'éloigner de lui. Il s'abandonne au charme d'un pays qu'il redécouvre, dont la culture l'éblouit, dont les généreux habitants ont le pouvoir d'enrichir la vie. Pour découvrir l'adresse de son frère, il doit résoudre une énigme constituée d'éléments épars dans sept peintures célèbres de la Renaissance. De quels tableaux s'agit-il ? Dans quelles villes se trouvent ces oeuvres ? Il n'a, pour le guider, que la courte lettre mystérieuse que son cher frère vient de lui envoyer. C'est une invitation pressante à le rejoindre. Victor, qui se trouve à un tournant de son existence, se lance dans ce voyage plein de surprises et souvent drôle, dans une aventure passionnante, sentimentale, profondément humaine.
Kant a montré plusieurs fois dans son oeuvre sa position vis-à-vis des révolutions de son temps et de toute révolution en général. En quoi sa réflexion peut-elle nous éclairer au mie siècle, au sujet des mouvements révolutionnaires qui se produisent à travers le monde ? Ce livre propose une réponse simple à cette question. Elle en surprendra plus d'un, d'autant que Kant apparaît d'ordinaire aux yeux de ses lecteurs, comme un réformateur, au mieux, comme un progressiste. Sous quelles conditions un droit de révolution est-il pensable ? L'est-il dans son rapport à la légalité, sous ses trois aspects historiques fondamentaux, légalité de la nature, légalité naturelle (de la raison dans l'histoire), légalité juridique ? Sinon, est-il envisageable en dehors de ce rapport ? Mais alors sur quelle instance rationnelle faut-il le fonder ? La méthode utilisée pour conduire cette recherche et parvenir à ce résultat étonnant est inédite, quoique dans l'esprit de la pensée de Kant. Elle consiste à subsumer les neuf propositions de cet autre ouvrage de l'auteur : Idée d'une histoire universelle au point de vue cosmopolitique sous les neuf premières grandes catégories kantiennes. Les trois dernières catégories que nous déduisons se rangent dans la 4eet dernière catégorie de la Modalité. Celle-ci nous indique que la finalité de l'histoire universelle repose sur un jugement certain, une histoire qui utilise tous les moyens dont elle dispose pour parvenir à une meilleure fin possible, quoique non définitive. Parmi ces moyens, peut-être la révolution !
A travers une remontée dans le temps, depuis les jeunes années des voyous du quartier Jordi, à Hussein-Dey, banlieue d'Alger, autour de 1950 et la période de maturité, celle de l'exercice des fonctions d'instituteur à Cherchell, jusqu'au départ obligé du pays natal et la quête permanente d'identité, de dépassement de soi par soi, c'est d'une solide amitié dont il est question, entre un Arabe et un Français, autrement dit deux Français d'Algérie. Une amitié qui non seulement ne se dissoudra pas malgré les événements de la guerre d'Algérie et l'éloignement qui en résultera, mais ira grandissant. Sans cette volonté partagée de se retrouver "comme avant" et même "mieux qu'avant", en dépit des vicissitudes de la vie, des difficultés rencontrées, des sérieux dangers encourus, des douleurs éprouvées mais aussitôt surmontées, sans cette volonté commune du vouloir-vivre, P'tit Jean et Alane se seraient perdus de vue et cette double biographie romanesque n'aurait pu voir le jour. Témoignage d'une amitié exceptionnelle, elle porte également un regard critique sur une histoire vécue de l'intérieur par toute une communauté humaine, aussi bien ceux qu'on appelait et continue d'appeler - il en reste encore quelques-uns ! - "pieds noirs", que par ceux qu'on appelait "indigènes".
Le progrès technique est-il issu du seul esprit de scientifiques, ou le résultat d'un encouragement politique ? La "révolution scientifique" à l'oeuvre entre le XVIe et le XVIIIe siècle donne lieu à un foisonnement sans précédent d'innovations scientifiques et techniques, mettant en scène un fructueux dialogue entre science(s) et pouvoir(s). L'ouvrage propose des mises au point historiographiques sur des thèmes encore peu explorés : débats autour de l'attraction magnétique, naissance de la médecine du travail, intervention royale dans la recherche d'une méthode de calcul des longitudes, ingénierie des aménagements portuaires...
Carraud Vincent ; Bayle Claire ; Meyer-Bisch Gabri
L'un des traits caractéristiques de Leibniz est son rapport, positif, érudit et essentiel à toute la tradition philosophique antérieure. Le rapport qu'il assume à celle-ci peut s'entendre par analogie avec les parties célèbres où les joueurs d'échec apprennent leur art : un bon joueur, instruit de l'histoire des échecs, reconnaît aux premiers coups l'ouverture choisie par son adversaire. Il s'épargne ainsi supputations et hypothèses. Se trouvent ici non seulement restitué ce que Leibniz a pensé des auteurs antiques et médiévaux mais encore analysé son bon usage de l'histoire de la philosophie. "