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Les villes retrouvées
Llinares Jean-Charles
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782343072609
Une triple histoire d'amour entraîne Victor dans un voyage à travers l'Italie. Il s'en va à la recherche de son grand frère disparu depuis près d'un demi-siècle. Il veut revoir sa compagne qui vient de s'éloigner de lui. Il s'abandonne au charme d'un pays qu'il redécouvre, dont la culture l'éblouit, dont les généreux habitants ont le pouvoir d'enrichir la vie. Pour découvrir l'adresse de son frère, il doit résoudre une énigme constituée d'éléments épars dans sept peintures célèbres de la Renaissance. De quels tableaux s'agit-il ? Dans quelles villes se trouvent ces oeuvres ? Il n'a, pour le guider, que la courte lettre mystérieuse que son cher frère vient de lui envoyer. C'est une invitation pressante à le rejoindre. Victor, qui se trouve à un tournant de son existence, se lance dans ce voyage plein de surprises et souvent drôle, dans une aventure passionnante, sentimentale, profondément humaine.
Ce numéro thématique étudie l'histoire d'une fibre végétale, le chanvre, qui fut au coeur des activités humaines durant plusieurs siècles et dont la production a notamment été déterminante dans la projection ultramarine des Européens durant l'époque moderne. En questionnant les sources, les pratiques et les usages à des échelles différentes, les textes s'inscrivent dans une démarche d'actualisation des connaissances sur les formes d'expériences dans la filière chanvre, qu'elles soient de nature technique, économique, ethnographique ou patrimoniale.
Qui ne lit pas couramment la langue de Virgile découvrira avec curiosité et plaisir ce florilège de poèmes latins traduits en vers français. On sait que le prix à payer pour obtenir une traduction précise et fidèle, respectueuse de la syntaxe et du lexique, est la disparition de ce qui fait de ces textes des poèmes. Les procédés techniques de l'écriture poétique et leurs effets ensemble se volatilisent, ensemble se transmutent au cours de cette étrange alchimie verbale qui consiste à changer l'or du latin en savante prose de plomb : le sens, au fond du creuset de la traduction prosaïque, repose sur la cendre du poème. Or il n'est pas chimérique de penser qu'une traduction versifiée rigoureuse peut à la fois respecter le sens, les tournures, les figures et les mots, et recréer des effets semblables à ceux des poèmes originaux.
Mounet-Sully (1841-1916). Ce nom, dont le temps est loin d'avoir oblitéré le souvenir, se détache en vigueur sur le ciel du théâtre français au tournant du XIXe siècle. Nommé, en 1874, sociétaire à la Comédie-Française, il joue tous les plus grands rôles du répertoire. Le volume du livre ne saurait longtemps dissimuler son importance pour l'oeuvre de Cocteau. Il est, de tous les ouvrages illustrés du poète, le plus accompli. Jamais Cocteau ne s'est autant livré à l'expansion de son graphisme dans l'espace de la composition. Rebelle aux cantonnements du hors-texte, son dessin investit la page typographiée de sa trichromie fortement contrastés : les rehauts rouges et bleus viennent en vigoureux contrepoint des dessins au trait, qui sont autant de portraits expressifs de l'acteur en Oedipe. En tout état de cause, Mounet-Sully n'aurait jamais autant impressionné la sensibilité de Cocteau sans le rôle d'Oedipe, qui enveloppait de terreur sacrée les tabous de sa psyché éprouvée par la mort et par le désir. Entre tentations et vertiges, il renvoya, somme toute, à l'auteur de La Machine infernale (1934) l'image de sa propre monstruosité tragique.
A travers une remontée dans le temps, depuis les jeunes années des voyous du quartier Jordi, à Hussein-Dey, banlieue d'Alger, autour de 1950 et la période de maturité, celle de l'exercice des fonctions d'instituteur à Cherchell, jusqu'au départ obligé du pays natal et la quête permanente d'identité, de dépassement de soi par soi, c'est d'une solide amitié dont il est question, entre un Arabe et un Français, autrement dit deux Français d'Algérie. Une amitié qui non seulement ne se dissoudra pas malgré les événements de la guerre d'Algérie et l'éloignement qui en résultera, mais ira grandissant. Sans cette volonté partagée de se retrouver "comme avant" et même "mieux qu'avant", en dépit des vicissitudes de la vie, des difficultés rencontrées, des sérieux dangers encourus, des douleurs éprouvées mais aussitôt surmontées, sans cette volonté commune du vouloir-vivre, P'tit Jean et Alane se seraient perdus de vue et cette double biographie romanesque n'aurait pu voir le jour. Témoignage d'une amitié exceptionnelle, elle porte également un regard critique sur une histoire vécue de l'intérieur par toute une communauté humaine, aussi bien ceux qu'on appelait et continue d'appeler - il en reste encore quelques-uns ! - "pieds noirs", que par ceux qu'on appelait "indigènes".
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !