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J'étais un enfant d'Alger
Llinares Jean-Charles
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782343163505
A travers une remontée dans le temps, depuis les jeunes années des voyous du quartier Jordi, à Hussein-Dey, banlieue d'Alger, autour de 1950 et la période de maturité, celle de l'exercice des fonctions d'instituteur à Cherchell, jusqu'au départ obligé du pays natal et la quête permanente d'identité, de dépassement de soi par soi, c'est d'une solide amitié dont il est question, entre un Arabe et un Français, autrement dit deux Français d'Algérie. Une amitié qui non seulement ne se dissoudra pas malgré les événements de la guerre d'Algérie et l'éloignement qui en résultera, mais ira grandissant. Sans cette volonté partagée de se retrouver "comme avant" et même "mieux qu'avant", en dépit des vicissitudes de la vie, des difficultés rencontrées, des sérieux dangers encourus, des douleurs éprouvées mais aussitôt surmontées, sans cette volonté commune du vouloir-vivre, P'tit Jean et Alane se seraient perdus de vue et cette double biographie romanesque n'aurait pu voir le jour. Témoignage d'une amitié exceptionnelle, elle porte également un regard critique sur une histoire vécue de l'intérieur par toute une communauté humaine, aussi bien ceux qu'on appelait et continue d'appeler - il en reste encore quelques-uns ! - "pieds noirs", que par ceux qu'on appelait "indigènes".
«Mes censeurs me reprochent du brio, et mes approbateurs craignent que ce brio ne me nuise» : Cocteau était lucide sur la manière dont on percevait son oeuvre romanesque. Au reste, les six romans publiés entre 1919 et 1940 forment-ils une oeuvre, avec ce que ce terme suppose de cohérence ? On s'est plu à insister sur leur brièveté, sur la discontinuité des épisodes, sur la désinvolture de l'auteur à l'égard des détails censés donner au récit l'épaisseur du vécu et entraîner l'adhésion du lecteur. En somme, on a utilisé les critères d'évaluation du roman traditionnel pour estimer la valeur d'une oeuvre (car cette édition le montre bien, c'en est une) qui est d'une autre nature. Elle s'écrit dans un temps où les formes romanesques classiques sont contestées. Contre le roman, les surréalistes utilisent l'artillerie lourde : tir de barrage, puis de destruction. Les armes de Cocteau sont plus subtiles. Souvent, il paraît jouer le jeu du roman, mais il en modifie les règles. Le but n'est plus de donner aux personnages une illusion de vie. La manière prend le pas sur la matière, l'écriture sur l'histoire, la cohérence poétique sur la logique narrative. Cocteau range son oeuvre romanesque sous l'intitulé «poésie de roman». «Nos maîtres cachèrent l'objet sous la poésie. [...] Notre rôle sera dorénavant de cacher la poésie sous l'objet.» Conséquence : il faut aller au fond des choses pour percevoir l'unité indéniable de l'oeuvre. «Des critiques ont consacré d'aimables études au Potomak, sans voir son noyau. Noyau amer, à partir de quoi, jusqu'à sa surface, le livre se trouve fait par couches.» Dans la quête nécessaire du centre de gravité des romans, la poésie des images peut servir de guide. «Images» : réseaux de métaphores, mais aussi suites d'illustrations. Jamais Cocteau ne dissociera sa poésie de roman de la poésie parallèle des dessins. C'est d'un album que naît l'étrange Potomak, et les textes suivants seront presque tous accompagnés d'images. Non par souci d'ornement : les dessins font partie des livres. Et lorsqu'ils apparaissent «hors texte», ils proposent une relecture de l'oeuvre par son auteur, et permettent, à qui sait voir, d'en discerner le «noyau». Aussi ce volume leur fait-il une large place.
Une triple histoire d'amour entraîne Victor dans un voyage à travers l'Italie. Il s'en va à la recherche de son grand frère disparu depuis près d'un demi-siècle. Il veut revoir sa compagne qui vient de s'éloigner de lui. Il s'abandonne au charme d'un pays qu'il redécouvre, dont la culture l'éblouit, dont les généreux habitants ont le pouvoir d'enrichir la vie. Pour découvrir l'adresse de son frère, il doit résoudre une énigme constituée d'éléments épars dans sept peintures célèbres de la Renaissance. De quels tableaux s'agit-il ? Dans quelles villes se trouvent ces oeuvres ? Il n'a, pour le guider, que la courte lettre mystérieuse que son cher frère vient de lui envoyer. C'est une invitation pressante à le rejoindre. Victor, qui se trouve à un tournant de son existence, se lance dans ce voyage plein de surprises et souvent drôle, dans une aventure passionnante, sentimentale, profondément humaine.
Richez Jean-Claude ; Linarès Chantal de ; Lebon Fr
Agora débats jeunesse est une revue trimestrielle de recherche publiée à l'initiative de l'Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire, animée par un comité de rédaction ouvert à plusieurs disciplines et composé de chercheurs, d'universitaires et d'experts. La revue, au travers d'articles de recherche, entend approfondir la connaissance sur les jeunes, leurs situations, leurs modes de vie, leur environnement, les relations qu'ils entretiennent avec les autres générations. L'analyse des modalités de socialisation et d'entrée des jeunes dans la vie adulte, l'observation des politiques publiques, des évolutions, dans les domaines de l'éducation, de l'animation, de la vie associative, permettent de mieux comprendre la place qui leur est réservée. Par ailleurs, des entretiens avec des chercheurs, ou des acteurs de terrain, des reportages éclairent le processus d'élaboration de la recherche et incitent à des lectures et à des approches diversifiées. Des comptes rendus réguliers d'ouvrages invitent les lecteurs à découvrir des travaux récents sélectionnés parmi les plus intéressants dans les domaines couverts par Agora Débats jeunesse. La revue s'ouvre à l'international en publiant des articles venus de l'étranger, notamment comparatifs, susceptibles d'apporter une connaissance indispensable sur les questions de jeunesse et de vie associative dans d'autres pays. Agora débats jeunesse assure également une veille informative sur les questions de jeunesse et de vie associative, l'actualité éditoriale, les évènements ou manifestations à l'agenda, les rapports officiels, les sites Internet pertinents. Revue de recherche, Agora débats jeunesse a l'ambition, en s'adressant tant aux jeunes chercheurs et universitaires qu'aux professionnels de jeunesse, aux élus, aux responsables et militants associatifs, de valoriser auprès de tous ces acteurs les travaux mes plus récents sur ces domaines, pour soutenir la vitalité de la recherche, étayer la réflexion collective, le dialogue entre chercheurs et praticiens, et contribuer à animer le débat social.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.