Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Une belle saloperie
Littell Robert ; Arnaud Cécile
BAKER STREET
21,00 €
Épuisé
EAN :9782917559277
Extrait Il y a des choses qu'on réussit du premier coup. Moi, c'était à couper des mèches pour piéger les kalachnikovs expédiées à des combattants islamiques indépendants en quête d'un djihad commode. C'était à échanger discrètement des messages avec un intermédiaire dans le bazar de Peshawar. Pour d'autres choses, rien à faire : on a beau recommencer cent fois, on n'y arrive pas mieux. Ce qui explique, je suppose, pourquoi je ne sais toujours pas préparer des oeufs sur le plat sans casser le jaune. Pourquoi je refuse de laisser des messages après le bip. Pourquoi je porte la bonne vieille Bulova à remontage manuel de mon père, plutôt qu'une de ces montres automatiques dernier cri. Pourquoi je repousse le moment de m'attaquer au formulaire 1040 des impôts jusqu'à ce que la comptable québécoise divorcée de Las Cruces vienne me tenir la main. Ma hantise de la semaine, c'est de vérifier le relevé de compte mensuel que m'envoie la caisse d'épargne de Las Cru-ces, là-bas sur la nationale 25. Il m'arrive souvent de rêver que cet engouement pour le carré de plastique à crédit intégré, avec son système du «achetez maintenant, payez plus tard», est comme la longueur de jupe de l'année, et que les adultes consentants finiront forcément par revenir à la raison et au confort palpable du paiement au comptant. Un jour je commis l'erreur de partager ce fantasme avec ma comptable, mais elle se contenta de se retourner dans mon lit et me dispensa une petite leçon sur la façon dont le crédit savonne la planche économique. J'en profitai alors pour lui ressortir la perle de Will Rogers que j'avais pêchée dans Y Albuquerque Times Herald et mise de côté précisément pour ce genre d'occasion, comme quoi l'avis d'un économiste valait sans doute autant qu'un autre. France-Marie ne put rien dire d'autre que touché. Fidèle à elle-même, elle le prononça avec l'accent québécois. Mon autre cauchemar, puisqu'on en parle, c'est la vidange des fosses septiques. Mais quand on vit dans une caravane, ce qui est mon cas, on doit bien finir par s'y coller un jour. J'avais tant tardé qu'on entendait distinctement d'immondes gargouillis dans les entrailles d'il était un toit chaque fois que quelqu'un allait aux toilettes. Avec ça, difficile de s'endormir, et plus encore de rester endormi une fois endormi quand la comptable de Las Cruces s'invitait pour la nuit. Si bien que je m'étais enfin résolu à brancher le tuyau aux canalisations d'égout du camping et, à l'aide d'une clé universelle empruntée à un voisin, cinq mobile homes plus loin, j'avais mis en route ma pompe autoamorçante toute neuve. Quand la fosse s'était vidée en glougloutant, j'avais refermé la canalisation et décroché le tuyau. Après avoir émergé en rampant de sous ma caravane, j'avais traversé six carrés de jardin pour aller rendre la clé à son propriétaire, puis j'étais revenu par la rue pour prendre l'Albuquerque Times Herald du vendredi, ainsi que la pile de prospectus entassés dans ma boîte aux lettres. Je jetais un coup d'oeil à la une - il était question de sénateurs républicains soutenant la construction d'un bouclier antimissiles pour protéger l'Amérique d'une attaque russe improbable - lorsque je remarquai les empreintes de pas dans le sable. Quelqu'un avait descendu le sentier allant de la rue à ma porte. Les empreintes étaient légères, à la surface du chemin sablonneux, comme si elles avaient été laissées par un poids plume, et tournées vers l'extérieur, ce qui faisait penser à une démarche de danseur. En arrivant devant II était un toit, je dézinguai un vol d'insectes kamikazes et, plissant les yeux face à l'impitoyable soleil du Nouveau-Mexique, j'entraperçus une paire de chevilles nues et bien galbées. Chevilles que je saluai respectueusement. «Vous devez être Vendredi», dis-je.
Ce 25 décembre 1991, alors que l'accession au pouvoir de Boris Eltsine annonce la dissolution de l'Union soviétique, Roman Timourovitch est de retour à Moscou. Fils du légendaire parrain Timour le Boiteux, il constate rapidement que l'appétit des familles mafieuses qui se disputent le contrôle de la capitale n'a désormais plus de limites. Mais les haines ancestrales et le cercle infini de la vengeance sont un héritage bien difficile à porter, surtout depuis qu'il a trouvé en Yulia, la fille de l'ennemi juré de son père, le même désir de s'en affranchir. Nés sous des étoiles contraires, ils vont devoir s'allier pour tenter de défier leur destin. A l'heure où la guerre des gangs menace d'embraser Moscou, le retour du fils prodigue déclenche un cataclysme qui, sous la plume experte de Robert Littell, prend des allures de tragédie shakespearienne au suspense implacable.
Extrait New York 1917 Dès que le Juif vit l'insigne doré et argenté, il tenta de refermer la porte, mais l'agent fédéral fut trop rapide pour lui. Il avait déjà fermement enfoncé un de ses richelieus dans l'embrasure. «On ne peut pas dire qu'il soit accueillant, se plaignit le visiteur à son collègue. - On dirait qu'il ne veut pas nous laisser passer», fit le second agent. Le Juif évalua les deux hommes pendant qu'ils entraient. Ils avaient des lèvres minces, des visages typiques du Midwest, portaient des feutres mous et des pardessus bon marché, à martingale, identiques. L'un d'eux laissa entendre qu'il s'appelait Hoover. L'autre ne se présenta pas. Ils remirent leurs badges dans leurs poches et essuyèrent soigneusement leurs chaussures sur le chiffon qui servait de paillasson pour en enlever les traces imaginaires du Lower East Side. Puis, ils suivirent le Juif au travers du couloir étroit où, le long des murs, des piles de livres montaient à mi-corps, jusqu'à la petite pièce donnant sur la cour. Là, celui qui s'appelait Hoover, un jeune homme qui n'avait pas beaucoup plus de vingt ans, sortit un petit carnet à spirale, se mouilla le pouce et le feuilleta jusqu'à la page qu'il cherchait. «Son vrai nom est Alexander Til», dit-il au Juif. Sa voix, rauque, fatiguée, semblait venir du fond de sa large poitrine. «C'est un blanc. Naturalisé américain, d'origine juive russe. Un mètre soixante-seize. Maigre. Début de calvitie. Les yeux verts. Le sujet porte des lunettes et a une cicatrice de huit centimètres derrière l'oreille gauche, résultat d'une blessure reçue alors qu'il résistait à une arrestation pour piquet de grève illégal durant la grève des ouvriers de l'habillement en 1912. Le coup à la tête a diminué l'acuité de son oreille gauche. Il a l'habitude de tendre l'oreille droite vers les gens quand il leur parle. Il s'est parfois déguisé en laissant pousser sa barbe et sa moustache.» Le Juif, qui louait le trois pièces de Hester Street et sous-louait la plus petite, donnant sur la cour, pour joindre les deux bouts, fixa Hoover. «Le nom de Til jusqu'à présent jamais je n'ai entendu, répondit-il prudemment. Le locataire à qui je loue, il m'a dit qu'il s'appelait Rosenstein.» L'autre agent se déplaçait dans la pièce, passant distraitement le bout des doigts sur une table, l'appui de la fenêtre et le dos des livres comme une femme qui soupçonne la présence de poussière. «Est-ce que votre Rosenstein avait une barbe ?» demanda-t-il au Juif sans le regarder. Celui-ci haussa les épaules. «Des barbes, beaucoup de gens ici ont. - Est-ce qu'il était sourd d'une oreille ? - Je lui ai jamais assez parlé pour remarquer.» L'agent se tourna pour fixer le Juif. «Depuis combien de temps est-il parti ?» - Quatre, peut-être cinq jours. - Pourquoi est-il parti ? - Il est parti, c'est tout ce que je sais. - Il n'a pas dit où il allait ? - Non. - Et, naturellement, vous ne savez pas où nous pourrions le trouver ? - C'est correct. Je ne sais pas. - Vous êtes étranger aussi, n'est-ce pas ? Mentir à des agents du FBI en mission pourrait vous coûter cher. - Je ne sais pas où il est», insista le Juif, têtu. Son fils de douze ans entra dans la pièce. Le garçon, comme la plupart des enfants des quartiers ouvriers, puait le kérosène ; on lui en mettait tous les jours sur le cou, les poignets et les chevilles pour éviter les poux. Il se plaça timidement derrière les jambes de son père, accrocha les mains à ses bretelles et fixa les intrus avec d'immenses yeux noirs.
Martin Odum ne sait plus trop qui il est, ni même si cette identité est la sienne ou une de ces " légendes " inventées par la CIA du temps où il était agent secret. N'est-il pas plutôt Dante Pippen, ancien " conseiller " dans un camp du Hezbollah, ou Lincoln Dittmann, auteur d'un ouvrage... sur la guerre de Sécession ? Le fait que Stella charge Martin, aujourd'hui détective privé, de retrouver son beau-frère disparu en Israël n'arrange pas les choses. Car si Martin se heurte à de nouvelles énigmes qui le conduisent au bout du monde, il doit en plus affronter de tristes sires pour qui il n'y a aucun doute : qu'il s'appelle Martin, Dante ou Lincoln, il n'est rien de plus qu'un trouble-fête.
La Compagnie est un roman d'une imposante envergure: il s?attache à raconter toute l'histoire de la CIA depuis sa création jusqu'à nos jours ? vue de l'intérieur. Sur cette toile de fond historique se déploie toute une galerie de personnages complexes, tous mus par des ambitions et des principes personnels, et chacun se confrontant aux motivations diamétralement opposées (et en général bien cachées) de leurs pairs. Littell se concentre sur quelques épisodes cruciaux de l'histoire contemporaine: la révolution hongroise, la crise de la Baie des Cochons, le conflit russe en Afghanistan, le putsch qui a évincé Gorbatchev. Il montre, en démontant la mécanique pas à pas, minute par minute, comment la CIA a agi dans chaque situation pour exercer son pouvoir en coulisses et influencer (pour ne pas dire déterminer) le cours de l?histoire mondiale. La lecture de cette étonnante aventure est parfois choquante, toujours pleine de surprises et, d'un bout à l'autre, fascinante.
Dix ans après, Vianne Rocher, l'héroïne du roman magique de Joanne Harris, Chocolat, est de retour, avec sa fille Anouk. Mère maintenant d'une deuxième petite fille, Rosette, elle a quitté le Périgord et, après un long périple sur les routes de France, a repris une chocolaterie... à Montmartre. Vianne a changé cependant: devenue Yanne Charbonneau, elle est déterminée à cacher les dons surnaturels qui lui ont valu tant d'ennuis à Lansquenet et aspire désormais à une vie paisible. La voilà même sur le point d'accepter la demande en mariage de Thierry, un riche entrepreneur. Mais une mystérieuse Zozie de l'Alba, à l'identité floue et inquiétante, se lie à Anouk, et vient s'immiscer entre elle et sa fille, ou est-ce pure imagination? Ah si Roux était là, pour l'aider à y voir plus clair... Dans un Montmartre revisité, empreint à la fois de réalisme et de fantastique, rôde une magie maléfique qui va contraindre l'héroïne de Chocolat à affronter malgré elle de diaboliques pouvoirs. À la croisée de l'univers féerique d'Amélie Poulain et de la magie d'Harry Potter, avec un zeste du savoureux Charlie et la chocolaterie, ce véritable conte de fées pour adultes met en scène la lutte entre les forces du bien et du mal, entre magie blanche et magie noire, tout en abordant avec justesse la délicate question de la relation mère-fille et du passage à l'adolescence. Biographie de l'auteur Joanna Harris. Née d'une mère française et d'un père anglais, elle a publié une dizaine d'ouvrages traduits dans plus de quarante pays. Son grand best-seller Chocolat, vendu à plus de trois millions et demi d'exemplaires, est devenu un film avec Johnny Depp et Juliette Binoche, nominée pour un Oscar. Ses romans ont obtenu de nombreux honneurs et récompenses: finaliste du prestigieux prix Whitbread avec Chocolat, elle a été également nominée pour deux prix du polar, l'Edgar aux États-Unis et le prix du festival de Cognac en France, pour son dernier roman, Classe à part, qui paraît aujourd'hui en poche chez Points. Joanne Harris a également publié deux grands livres de cuisine, et un livre pour la jeunesse. Elle vit avec son mari Kevin et sa fille Anouchka dans le Yorkshire.
Ben Contini, peintre à Dublin, d'origine italiano-irlandaise, trouve dans le grenier, après la mort de sa mère, un somptueux tableau dont il est immédiatement convaincu qu'il s'agit d'un authentique nu de Modigliani. Mais il tombe le même jour sur quelque chose d'encore plus troublant : une liste d'un certain nombre de grands tableaux et d'objets d'arts qui semblerait Former une sorte d'inventaire. Il commence alors à se poser des questions... D'autant plus qu'aux funérailles de sa mère, ben a été approché par une inconnue, surgie de nulle part, qui lui a transmis un message urgent de la part de son père mourant, parlant d'un lien mystérieux entre sa famille et celle de ben. Ben et Elsa vont partir sur les traces du tableau. Dans une course effrénée à travers l'Europe, de Dublin en Italie, en passant par paris et l'Allemagne, ils seront entraînés dans le sombre univers des spoliations nazies. Le passé de leurs pères va se révéler bien plus complexe et sinistre qu'ils ne l'auraient jamais imaginé. Dans cette aventure pleine de rebondissements, Joseph Hone nous embarque dans un périple où s'enchaînent découvertes et coups de théâtre, avec toujours, au centre, ce désir lancinant de faire jaillir la vérité sur les êtres et les choses, quel qu'en soit le coût. Et il sera lourd...
Deux témoins privilégiés de notre époque, qui ont joué un rôle clé dans les événements marquants de notre temps, chacun passionnément attaché à son pays en même temps que décisivement engagé sur la scène internationale, se penchent ici sur notre avenir pour tenter d en déceler les tendances et de suggérer des voies à suivre. Leur immense expérience dans des domaines aussi divers que le gouvernement, l'économie, la science, la médecine, l'éducation, la technologie, ou le business, les incite à un optimisme tempéré de réalisme; ils insistent sur l'importance de ne pas laisser le lourd héritage du passé nous empêcher de croire en un monde où tout est encore possible.Économie du futur, nouveaux matériaux, mondialisation, éducation et formation permanente grâce aux outils informatiques, nanotechnologie, techniques innovantes de culture et de traitement de l'eau, printemps des peuples, expansion de la démocratie mais aggravation des risques qui la menacent avec la prolifération d armes nouvelles, le développement du terrorisme, l'ouverture de nouvelles zones de conflits... tous ces thèmes, et bien d autres, sont abordés avec lucidité et finesse dans ces éclairantes « figures de l'avenir ».
Extrait New York 1917 Dès que le Juif vit l'insigne doré et argenté, il tenta de refermer la porte, mais l'agent fédéral fut trop rapide pour lui. Il avait déjà fermement enfoncé un de ses richelieus dans l'embrasure. «On ne peut pas dire qu'il soit accueillant, se plaignit le visiteur à son collègue. - On dirait qu'il ne veut pas nous laisser passer», fit le second agent. Le Juif évalua les deux hommes pendant qu'ils entraient. Ils avaient des lèvres minces, des visages typiques du Midwest, portaient des feutres mous et des pardessus bon marché, à martingale, identiques. L'un d'eux laissa entendre qu'il s'appelait Hoover. L'autre ne se présenta pas. Ils remirent leurs badges dans leurs poches et essuyèrent soigneusement leurs chaussures sur le chiffon qui servait de paillasson pour en enlever les traces imaginaires du Lower East Side. Puis, ils suivirent le Juif au travers du couloir étroit où, le long des murs, des piles de livres montaient à mi-corps, jusqu'à la petite pièce donnant sur la cour. Là, celui qui s'appelait Hoover, un jeune homme qui n'avait pas beaucoup plus de vingt ans, sortit un petit carnet à spirale, se mouilla le pouce et le feuilleta jusqu'à la page qu'il cherchait. «Son vrai nom est Alexander Til», dit-il au Juif. Sa voix, rauque, fatiguée, semblait venir du fond de sa large poitrine. «C'est un blanc. Naturalisé américain, d'origine juive russe. Un mètre soixante-seize. Maigre. Début de calvitie. Les yeux verts. Le sujet porte des lunettes et a une cicatrice de huit centimètres derrière l'oreille gauche, résultat d'une blessure reçue alors qu'il résistait à une arrestation pour piquet de grève illégal durant la grève des ouvriers de l'habillement en 1912. Le coup à la tête a diminué l'acuité de son oreille gauche. Il a l'habitude de tendre l'oreille droite vers les gens quand il leur parle. Il s'est parfois déguisé en laissant pousser sa barbe et sa moustache.» Le Juif, qui louait le trois pièces de Hester Street et sous-louait la plus petite, donnant sur la cour, pour joindre les deux bouts, fixa Hoover. «Le nom de Til jusqu'à présent jamais je n'ai entendu, répondit-il prudemment. Le locataire à qui je loue, il m'a dit qu'il s'appelait Rosenstein.» L'autre agent se déplaçait dans la pièce, passant distraitement le bout des doigts sur une table, l'appui de la fenêtre et le dos des livres comme une femme qui soupçonne la présence de poussière. «Est-ce que votre Rosenstein avait une barbe ?» demanda-t-il au Juif sans le regarder. Celui-ci haussa les épaules. «Des barbes, beaucoup de gens ici ont. - Est-ce qu'il était sourd d'une oreille ? - Je lui ai jamais assez parlé pour remarquer.» L'agent se tourna pour fixer le Juif. «Depuis combien de temps est-il parti ?» - Quatre, peut-être cinq jours. - Pourquoi est-il parti ? - Il est parti, c'est tout ce que je sais. - Il n'a pas dit où il allait ? - Non. - Et, naturellement, vous ne savez pas où nous pourrions le trouver ? - C'est correct. Je ne sais pas. - Vous êtes étranger aussi, n'est-ce pas ? Mentir à des agents du FBI en mission pourrait vous coûter cher. - Je ne sais pas où il est», insista le Juif, têtu. Son fils de douze ans entra dans la pièce. Le garçon, comme la plupart des enfants des quartiers ouvriers, puait le kérosène ; on lui en mettait tous les jours sur le cou, les poignets et les chevilles pour éviter les poux. Il se plaça timidement derrière les jambes de son père, accrocha les mains à ses bretelles et fixa les intrus avec d'immenses yeux noirs.
Résumé : Vous pensez disposer d'une mémoire et d'une intuition remarquables ? Vous avez une envie farouche de vous triturer les méninges ? Alors pourquoi ne pas vous mesurer au plus grand détective de tous les temps, l'illustre Sherlock Holmes, auquel aucune énigme ne résiste ? Offrez-vous une visite guidée au coeur de Londres en pleine époque victorienne et participez aux investigations du légendaire résident du 221B Baker Street et de son fidèle acolyte, le Docteur Watson. Aidez-les à résoudre leurs enquêtes aussi complexes que divertissantes et relevez les défis diaboliques et ingénieux qui vous sont lancés en faisant appel à votre logique et à vos petites cellules grises ! "Elémentaire mon cher Watson" ? Pas si évident... Tout en vous amusant, décryptez ces énigmes originales et inédites, testez votre esprit de déduction et aiguisez votre sens de l'observation.
Résumé : Elona, jeune photographe, se découvre héritière d'une maison familiale où elle n'a jamais mis les pieds. Sa grand-mère maternelle, qu'elle n'a pas connue et qu'elle pensait disparue, vient d'y mourir, presque centenaire. Elona ne tarde pas à se rendre dans le village où se trouve cette maison, dans laquelle sa mère a grandi et dont elle fut littéralement chassée. Déterminée à obtenir les réponses aux questions qu'elle porte en elle depuis son enfance, elle s'y installe dès le premier soir. Il ne faudra pas plus de temps aux fantômes pour se manifester, tant au travers des signes troublants qu'Elona va relever entre ces murs que des témoignages qu'elle parviendra à recueillir dans le village. Mais comme dit l'adage : toute vérité n'est pas bonne à dire, et encore moins à entendre... Plongée en apnée dans un drame familial, Nos secrets jamais est un magnifique roman de femmes, sur la mémoire et les ravages du silence.
Résumé : Lok est une des entreprises les plus puissantes du monde. Elle détient le quasi-monopole sur le marché de la sécurité informatique, et s'est choisi des locaux originaux : l'Excelsior, un ancien paquebot de luxe, qui sillonne les mers du globe. Chaque année, son patron et fondateur organise l'événement technologique le plus prestigieux de la planète : The C, une compétition qui met en lice les douze projets les plus innovants du moment : amour, gloire et beauté assurés aux gagnants. Mais à peine la traversée de sept jours entamée, les concurrents voient un à un leur indice numérique de réputation, la nOte, virer brutalement au rouge. Et sur un navire aussi hautement surveillé que l'Excelsior toutes les autorisations d'accès, de déplacements sont au diapason de votre nOte : le bâtiment devient vite une prison flottante géante. La Mise à Jour, agence de détectives d'un genre nouveau, est chargée de comprendre ce qu'il se passe et d'y mettre un terme.
Ce volume contient: "Compartiment tueurs" (1962), "Piège pour Cendrillon" (1963), "La Dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil" (1966), "Adieu l'ami" (1968), "Le Passager de la pluie" (1969), "La Course du lièvre à travers les champs" (1972), "L'Eté meurtrier" (1977). "J'aime beaucoup qu'il y ait un mécanisme policier. Je ne suis pas du tout humble en cela. Je crois que cela demande beaucoup de courage, beaucoup d'astuce. On peut être très fier. Ce n'est pas un genre mineur. Sûrement pas. Vous connaissez la phrase de Chesterton? Elle est un peu exagérée mais révèle quelque chose de vrai comme toutes les choses exagérées:"L'essence du roman policier consiste en la présence de phénomènes visibles dont l'explication est cachée."Et c'est là, si l'on y réfléchit, l'essence de toutes les philosophies." Sébastien Japrisot, Ellery Queen Mystère Magazine, janvier 1972