
Une ombre au tableau
Ben Contini, peintre à Dublin, d'origine italiano-irlandaise, trouve dans le grenier, après la mort de sa mère, un somptueux tableau dont il est immédiatement convaincu qu'il s'agit d'un authentique nu de Modigliani. Mais il tombe le même jour sur quelque chose d'encore plus troublant : une liste d'un certain nombre de grands tableaux et d'objets d'arts qui semblerait Former une sorte d'inventaire. Il commence alors à se poser des questions... D'autant plus qu'aux funérailles de sa mère, ben a été approché par une inconnue, surgie de nulle part, qui lui a transmis un message urgent de la part de son père mourant, parlant d'un lien mystérieux entre sa famille et celle de ben. Ben et Elsa vont partir sur les traces du tableau. Dans une course effrénée à travers l'Europe, de Dublin en Italie, en passant par paris et l'Allemagne, ils seront entraînés dans le sombre univers des spoliations nazies. Le passé de leurs pères va se révéler bien plus complexe et sinistre qu'ils ne l'auraient jamais imaginé. Dans cette aventure pleine de rebondissements, Joseph Hone nous embarque dans un périple où s'enchaînent découvertes et coups de théâtre, avec toujours, au centre, ce désir lancinant de faire jaillir la vérité sur les êtres et les choses, quel qu'en soit le coût. Et il sera lourd...
| SKU: | 9782917559413 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782917559413 |
|---|---|
| Titre | Une ombre au tableau |
| Auteur | Hone Joseph ; Jaouën Françoise |
| Editeur | BAKER STREET |
| Largeur | 140 |
| Poids | 349 |
| Date de parution | 20140417 |
| Nombre de pages | 344,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Une résilience parmi tant d'autres...
Thiounn Hone genevièvePlongez dans l'histoire poignante d'une famille aristocrate cambodgienne, témoin des tumultes d'un pays déchiré par la guerre. L'auteure, héritière d'un ministre influent du Palais Royal, vous invite à découvrir les récits authentiques d'un Cambodge meurtri, où 1,5?million d'âmes furent fauchées. "Une Résilience parmi tant d'autres..." est un cri du coeur, un appel à la mémoire et à la justice, dans un monde où les conflits ravagent l'innocence et la paix. Ce livre est un hommage à une nation autrefois appelée "îlot de paix de l'Asie", un souhait fervent pour que le Cambodge retrouve et préserve cette noble appellation.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,10 €
Du même éditeur
-

Je ne me souviens de rien... Et autres réminiscences
Ephron Nora ; Sarda YvesJe ne me souviens de rienÇa fait des années que j'oublie des choses - depuis la trentaine, au bas mot. Je le sais, car j'ai écrit là-dessus à l'époque. J'ai des preuves. Bien sûr, je ne me rappelle pas exactement ce que j'ai écrit, ni quand, mais je pourrais sans doute remettre la main dessus s'il le fallait.Dans les premiers temps où j'ai oublié des choses, les mots m'échappaient, les noms aussi. J'ai fait alors ce qu'on fait normalement dans ce cas: j'ai compulsé mentalement un dictionnaire, en tâchant de retrouver les premières lettres des mots et leur nombre de syllabes. Pour finir, ce qui était perdu refluait dans ma tête, reconquis. Je n'ai jamais pris ces défaillances pour des signes de mauvais augure, avant-coureurs de la vieillesse ni d'une sénescence réelle. J'ai toujours su que ce que j'oubliais, quoi que ce fût, me reviendrait tôt ou tard. Une fois, je suis allée dans un magasin pour acheter un bouquin sur la maladie d'Alzheimer... mais j'avais oublié le titre. J'ai trouvé ça rigolo. Et sur le moment, ça l'était.Encore un truc dont je n'ai jamais été capable de me souvenir: le titre de ce film avec Jeremy Irons. Celui où il joue Claus von Bülow. Vous voyez lequel. Tout ce que j'ai jamais réussi à me rappeler, c'est qu'il est long de trois mots et que celui du milieu, c'est «of». Pendant de nombreuses années, ça ne m'a pas du tout dérangée, car parmi mes connaissances, personne n'avait retenu ce titre non plus. Un soir, on était huit à être allés ensemble au théâtre, et aucun d'entre nous n'a pu le retrouver. Finalement, à l'entracte, quelqu'un est sorti et a interrogé Google; une fois renseignés sur le titre, on a tous juré de s'en souvenir à jamais. Ce qu'ont fait les sept autres, autant que je sache. Pour ma part, me revoilà à me rappeler qu'il est composé de trois mots avec «of» au milieu.Soit dit en passant, quand on a enfin appris le titre ce soir-là, on est tous convenus que c'était un mauvais titre. Rien d'étonnant à ce qu'on ne s'en soit pas souvenus.Je vais aller sur Google voir comment s'appelle ce film. Je reviens tout de suite...C'est Reversal of Fortune.Comment peut-on se rappeler ce titre? Il ne rime absolument à rien.Mais voici où je veux en venir: j'oublie des choses depuis des années, mais aujourd'hui je les oublie d'une façon nouvelle. Je croyais avant que je pourrais un jour récupérer tout ce que j'avais perdu puis le reconfier à ma mémoire. Je sais aujourd'hui que cela relève de l'impossible. Tout ce qui s'est effacé l'est une fois pour toutes. Et ce qui est nouveau n'adhère pas.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

A l'encre bleu nuit
Baby YvonneExtrait Prologue Ce soir-là, un soir de 2006, commence, mystérieuse, sa route aux étoiles. Elle est aux côtés de Paul-Marie de La Gorce, son frère de jeunesse, qui ne lui explique pas le monde, comme c'est habituel, mais lui parle, avec le sourire mélancolique d'un adieu, pense-t-elle. Il lui dit : De la chair à la cendre, nous allons vers le néant, toi, écris. Écrire ? demande-t-elle. Oui, écrire, imagine qu'un fleuve te porte et que tu ailles à son rythme, qu'il te communique sa force et son calme, malgré les bourrasques, les tumultes. Imagine, et laisse couler le fleuve, parle des gens. Les gens ? demande-t-elle. Oui, les gens, les tiens, les nôtres, mais n'oublie pas que c'est toi qui comptes. Écrire pour qui ? demande-t-elle. Pour tes deux fils : ils t'attendent. Moi ? demande-t-elle. Oui, toi et elle, cette femme qui a traversé plus de la moitié d'un siècle, une femme inconnue d'eux, quand elle n'est pas directement leur mère, ou quand elle ne l'a pas encore été. Pour mes fils, tu crois ? demandera-t-elle. Oui, je le crois, ce sont des artistes, je les connais, je pense à eux. Souviens-toi : un jour où nous déjeunions tous, je t'ai dit que ton fils aîné avait la tête de saint Jean - Jean que le Christ aimait - et le plus jeune, la gravité, l'aura de L'Homme à l'oeillet, un portrait de Hans Memling, que tu m'avais montré. Elle se tait. Paul-Marie, alors, demeure quelques instants silencieux puis lui dit : Va, tu ne dois pas avoir peur, l'eau sera ton ciel et le ciel ta terre. Avance, et tu verras les étoiles. Elle continue à se taire, confiante, grâce aux paroles de Paul-Marie, grâce à ces yeux clairs, à ce sourire qui l'observent et qui ont changé. Ils dînent ce soir-là dans un restaurant sarde, qui leur est cher depuis que Paul-Marie lui a fait découvrir, ici, au fond d'une alcôve, le portrait d'Antonio Gramsci - Toi seule peux le reconnaître, lui avait-il dit. Gramsci, né en Sardaigne, justement, Gramsci, pensera-t-elle, un nom, un portrait, et un livre, Lettres de prison, un nom, un intellectuel, un révolutionnaire, associé à la culture politique d'une époque profonde, composite, solidaire. Époque - la leur, songe-t-elle - secouée par la guerre et par l'après-guerre, recueil de tant d'espoirs, que tant d'années devaient faire succomber. Paul-Marie meurt, peu après ce dîner dans le restaurant sarde - elle ne le reverra plus. Les saisons et les années se resserrent, dérivent. D'instinct, elle se fiera au fleuve : il place la lumière où la lumière n'a cessé d'être, une saine lumière qui prend l'ombre en faute et éclaire les songes étoiles. Dans la lumière, ses fils, tous les deux en effet des artistes, aux marges sensibles et tendues de la maturité. Ils vont l'accompagner sur cette route, ce pèlerinage, entrepris pour eux. À sa table, elle s'interroge : deviendra-t-elle, à leurs yeux, plus visible ? Sa voix sera-t-elle à portée de leur voix ? Son regard à portée de leur regard ? Elle espère que les astres et le hasard lui seront propices, que ses fils pourront la redécouvrir, la retrouver, survivante avant la cendre. Toi, écris, lui a dit Paul-Marie. L'écouter, c'est rêver d'être La Femme qui marche, rêver qu'Alberto Giacometti la relie aux étoiles, sur le long chemin de l'art, qui survit à tout et dissipe le pluriel des cendres. Photographié par Henri Cartier-Bresson, Alberto Giacometti lui apparaît, ardemment présent - si elle devait choisir un guide, ce serait lui, pense-t-elle. Lui, tel qu'elle l'a rencontré et connu, tel qu'elle le voit ici, devant elle : L'Homme qui marche, égal de La Femme qui marche, jusqu'à ce point de ralliement, où croit-elle, imagine-t-elle, ses fils seront là pour l'attendre, à l'embranchement désiré.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

Une belle saloperie
Littell Robert ; Arnaud CécileExtrait Il y a des choses qu'on réussit du premier coup. Moi, c'était à couper des mèches pour piéger les kalachnikovs expédiées à des combattants islamiques indépendants en quête d'un djihad commode. C'était à échanger discrètement des messages avec un intermédiaire dans le bazar de Peshawar. Pour d'autres choses, rien à faire : on a beau recommencer cent fois, on n'y arrive pas mieux. Ce qui explique, je suppose, pourquoi je ne sais toujours pas préparer des oeufs sur le plat sans casser le jaune. Pourquoi je refuse de laisser des messages après le bip. Pourquoi je porte la bonne vieille Bulova à remontage manuel de mon père, plutôt qu'une de ces montres automatiques dernier cri. Pourquoi je repousse le moment de m'attaquer au formulaire 1040 des impôts jusqu'à ce que la comptable québécoise divorcée de Las Cruces vienne me tenir la main. Ma hantise de la semaine, c'est de vérifier le relevé de compte mensuel que m'envoie la caisse d'épargne de Las Cru-ces, là-bas sur la nationale 25. Il m'arrive souvent de rêver que cet engouement pour le carré de plastique à crédit intégré, avec son système du «achetez maintenant, payez plus tard», est comme la longueur de jupe de l'année, et que les adultes consentants finiront forcément par revenir à la raison et au confort palpable du paiement au comptant. Un jour je commis l'erreur de partager ce fantasme avec ma comptable, mais elle se contenta de se retourner dans mon lit et me dispensa une petite leçon sur la façon dont le crédit savonne la planche économique. J'en profitai alors pour lui ressortir la perle de Will Rogers que j'avais pêchée dans Y Albuquerque Times Herald et mise de côté précisément pour ce genre d'occasion, comme quoi l'avis d'un économiste valait sans doute autant qu'un autre. France-Marie ne put rien dire d'autre que touché. Fidèle à elle-même, elle le prononça avec l'accent québécois. Mon autre cauchemar, puisqu'on en parle, c'est la vidange des fosses septiques. Mais quand on vit dans une caravane, ce qui est mon cas, on doit bien finir par s'y coller un jour. J'avais tant tardé qu'on entendait distinctement d'immondes gargouillis dans les entrailles d'il était un toit chaque fois que quelqu'un allait aux toilettes. Avec ça, difficile de s'endormir, et plus encore de rester endormi une fois endormi quand la comptable de Las Cruces s'invitait pour la nuit. Si bien que je m'étais enfin résolu à brancher le tuyau aux canalisations d'égout du camping et, à l'aide d'une clé universelle empruntée à un voisin, cinq mobile homes plus loin, j'avais mis en route ma pompe autoamorçante toute neuve. Quand la fosse s'était vidée en glougloutant, j'avais refermé la canalisation et décroché le tuyau. Après avoir émergé en rampant de sous ma caravane, j'avais traversé six carrés de jardin pour aller rendre la clé à son propriétaire, puis j'étais revenu par la rue pour prendre l'Albuquerque Times Herald du vendredi, ainsi que la pile de prospectus entassés dans ma boîte aux lettres. Je jetais un coup d'oeil à la une - il était question de sénateurs républicains soutenant la construction d'un bouclier antimissiles pour protéger l'Amérique d'une attaque russe improbable - lorsque je remarquai les empreintes de pas dans le sable. Quelqu'un avait descendu le sentier allant de la rue à ma porte. Les empreintes étaient légères, à la surface du chemin sablonneux, comme si elles avaient été laissées par un poids plume, et tournées vers l'extérieur, ce qui faisait penser à une démarche de danseur. En arrivant devant II était un toit, je dézinguai un vol d'insectes kamikazes et, plissant les yeux face à l'impitoyable soleil du Nouveau-Mexique, j'entraperçus une paire de chevilles nues et bien galbées. Chevilles que je saluai respectueusement. «Vous devez être Vendredi», dis-je.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
Au pied du mur
Sanxay Holding Elisabeth ; Horst Gérard ; MarquetEn pleine seconde guerre mondiale, Lucia Holley vit avec son vieux père et ses deux enfants adolescents, au bord d'un lac. Son mari est parti se battre depuis trois ans dans le Pacifique. Femme au foyer et mère dévouée, elle essaie désespérément de protéger sa fille d'une amourette avec un homme marié au passé douteux, Ted Darby, jusqu'au matin où elle le retrouve mort dans le hangar à bateaux de la propriété... Les catastrophes s'enchaînent ensuite allègrement. Chantage, menaces, violences tourbillonnent autour d'elle; ballottée entre la police qui l'a dans sa ligne de mire et les malfrats aux exigences toujours plus extravagantes, elle ne sait plus où se tourner. Dans ce roman au suspense qui va crescendo, Holding dresse les portraits d'individus ordinaires pris inextricablement dans des complications qui les dépassent. Toujours rattrapés par les événements, ils sont traqués par le sentiment que tout peut à tout moment s'écrouler sous leurs pieds.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €
De la même catégorie
-
Chaque homme, une menace
Hoffman Patrick ; Chainas AntoineRésumé : San Francisco. Une colossale livraison d'ecstasy est sur le point d'être réceptionnée. Raymond Gaspar est chargé par son patron, Arthur, de surveiller l'acheminement du produit ainsi que le responsable de la distribution et l'intermédiaire, une femme d'origine philippine. Miami. Un gérant de discothèque, garant du transport maritime de la marchandise, rencontre la femme de ses rêves : une Brésilienne au passé trouble. Bangkok. Un homme se prépare à passer un coup de fil qui va mettre toute la filière en danger...ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Noir comme le jour
Myers Benjamin ; Maillet IsabelleRésumé : Une petite ville paisible au fin fond de la campagne anglaise, où se côtoient vieilles générations et jeunes milléniaux post-hippies. Dans une ruelle, on retrouve le corps inanimé d'une femme, la gorge tailladée d'une oreille à l'autre. Qui pouvait en vouloir à Josephine Jenks, ancienne gloire locale du cinéma X ? Son passé pathétique et sulfureux ne va pas tarder à aviver la curiosité malsaine des médias. D'autant que son agression n'est que la première d'une longue série. Tony Garner, "l'idiot du village", ferait un coupable idéal. Mais le journaliste Roddy Mace ne croit pas à cette théorie ; l'inspecteur James Brindle est lui aussi persuadé qu'il ne s'agit pas d'un fait divers comme les autres, et que le "serial killer" qui sévit dans la région n'est pas celui qu'on croit. Fiévreux et haletant, Noir comme le jour est un roman tout en trompe-l'oeil, qui sonde avec une remarquable finesse l'esprit de notre époque hystérique et paranoïaque.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,50 € -
130 énigmes dignes de Sherlock Holmes
Moore Gareth ; Hugo Caroline deRésumé : Vous pensez disposer d'une mémoire et d'une intuition remarquables ? Vous avez une envie farouche de vous triturer les méninges ? Alors pourquoi ne pas vous mesurer au plus grand détective de tous les temps, l'illustre Sherlock Holmes, auquel aucune énigme ne résiste ? Offrez-vous une visite guidée au coeur de Londres en pleine époque victorienne et participez aux investigations du légendaire résident du 221B Baker Street et de son fidèle acolyte, le Docteur Watson. Aidez-les à résoudre leurs enquêtes aussi complexes que divertissantes et relevez les défis diaboliques et ingénieux qui vous sont lancés en faisant appel à votre logique et à vos petites cellules grises ! "Elémentaire mon cher Watson" ? Pas si évident... Tout en vous amusant, décryptez ces énigmes originales et inédites, testez votre esprit de déduction et aiguisez votre sens de l'observation.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,70 € -
Pepe Carvalho. Tout fout le camp
Zanon Carlos ; Tyras GeorgesRésumé : Dans une Barcelone submergée de touristes, en proie au mouvement indépendantiste, Pepe Carvalho est déboussolé et déprimé. Il lui reste bien Biscúter et son vieux bureau, mais les affaires ne sont guère florissantes. Et le voilà pris dans le labyrinthe amoureux d'une femme mariée à un homme politique important. Pepe Carvalho continue de cuisiner, brûle toujours des livres, mais le coeur n'y est plus. Quand une amie vient le trouver pour lui demander de l'aider à résoudre un crime familial, et qu'un tueur en série semble rôder sur la colline de Montjuic, le détective, vaille que vaille, reprend vie et... les enquêtes. Entre satire sociale douce-amère, non dénuée de poésie, et roman noir, très noir, Tout fout le camp possède une force hypnotique qui nous pousse à le lire sans relâche.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,90 €





