Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La route d'Ithaque
Liscano Carlos ; Saint Lu Jean-Marie
BELFOND
19,50 €
Épuisé
EAN :9782714440112
De Stockholm à Barcelone, l'itinéraire d'un déraciné en perpétuelle errance. Un récit brut et poignant, une écriture violente, vibrante d'émotion, un livre choc, la révélation d'un grand écrivain, dans la lignée de Juan Carlos Onetti. Pour une affaire de drogue, Vladimir a dû quitter l'Uruguay. L'Europe qu'il découvre, celle de la chute du mur de Berlin et de la guerre en Yougoslavie, est en pleine déliquescence. Parmi les immigrés, humiliés et saignés à blanc, au milieu des marginaux, drogués, alcooliques et prostitués, Vladimir, clandestin presque clochard, observe, réfléchit, survit. Oscillant entre désespoir et fatalisme, indifférence désabusée et profond rejet de la société, Vladimir n'a de cesse de défendre par-dessus tout sa liberté et de rechercher son Ithaque, ce lieu où il aurait enfin sa place. Il ignore que cette quête est un long chemin vers la déchéance et la folie.
Bouleversant de sincérité et d'intensité, un essai sur l'impossibilité d'écrire. Entre autoportrait impitoyable et brillante mise en abyme, une oeuvre magnifique de dépouillement, un éblouissant jeu de miroirs entre l'écrivain et cet autre qui ne cesse de l'inventer. Il y a plus d'un an, Carlos Liscano a commencé un roman qu'il ne parvient pas à terminer. Incapable de créer une autre histoire, il corrige, chercher, rature. Rien. Confronté à la quête éperdue de ces mots qui soudain lui échappent, soumis à une exigence d'absolu qui le paralyse. Liscano fait un constat terriblement désespéré: l'écrivain est une invention. Ecrire, c'est chercher ce qu'on ne trouvera pas. Que reste-t-il? La nuit insomniaque, le fleuve tranquille, des oranges qu'on achète, les rues de Montevideo sous la pluie... Vivre vaut presque toujours la peine.
Uruguay, 1973. Carlos Liscano a 23 ans quand les soldats viennent l'arrêter. Condamné pour raisons politiques par le régime militaire, il va passer treize ans à l'ombre des cachots. Treize ans d'enfer, d'humiliations et de torture avant d'être relâché avec d'autres compagnons de cellule par le "fourgon des fous". Des années après l'horreur, Carlos Liscano se raconte, sans cri, sans fureur: le retour jour après jour de la souffrance physique et du combat mental pour survivre, la solitude, la peur, la nécessité de comprendre l'inimaginable. Ni voyeurisme, ni sensationnalisme. Juste les souvenirs crus, épars, d'un homme en lutte pour conserver ce qu'il a de plus précieux: sa dignité.
Résumé : Après avoir noirci des milliers de pages, Carlos Liscano a rencontré la panne. Pour combler les nuits sans sommeil et les jours sans fin, l'auteur uruguayen démonte avec beaucoup de sincérité et d'autocritique le mécanisme de l'inspiration. Une quête dont il ne sortira pas indemne.
La publication simultanée de ce recueil de dix nouvelles inédites (écrites en prison) en 10/18 et d'un roman, Le chemin d'Ithaque, aux Editions Belfond, devrait permettre à Liscano d'obtenir en France une notoriété rapide qu'il mérite amplement par ses qualités d'écriture et sa vision du monde.
Captivant, impressionnant, l'extraordinaire destin d'Irena Sendler, une Oskar Schindler au féminin. Brillamment documentée, plus qu'une biographie, une leçon d'humanité. En 1942, alors que Varsovie est plongée dans la terreur et que tous les Juifs de la ville sont parqués dans le ghetto où ils tentent désespérément de survivre, une jeune femme au caractère bien trempé va faire preuve d'un courage exceptionnel : Irena Sendler. En tant qu'agent des services de santé publique, Irena est l'une des très rares non-Juives autorisées à se rendre quotidiennement au coeur du ghetto. Bravant tous les risques, elle se lance alors dans la dangereuse construction d'un réseau de résistance afin d'exfiltrer les enfants juifs, allant même jusqu'à lister secrètement le nom de ceux qu'elle réussit à mettre à l'abri. A elle seule, Irena Sendler aura sauvé 2 500 vies. Dans le ghetto de Varsovie, quatre-vingt-dix pour cent des familles ont péri.
Sous ses apparences d'ours mal léché, Cesare Annunziata, a un c?ur d'or. Mais à 77 ans, la solitude le ronge et ce ne sont pas les relations qu'il entretient avec ses proches qui le comblent. Alors, quand Cesare comprend que sa nouvelle voisine vit un enfer, il va de nouveau oser affronter le monde. Généreux tout en se gardant bien des clichés, un roman intime, tendre et profond sur la solitude, les liens familiaux et la vieillesse.
Grâce à une enquête merveilleusement documentée et enrichie d'un éclairant cahier photos, Simon Morrison livre un document électrique sur la face cachée d'un joyau qui, depuis toujours, déchaîne les passions.Comme va la Russie, ainsi va le Bolchoï.Simon MorrisonLe Bolchoï : Le Lac des cygnes, Casse-Noisette, Prokofiev, Chostakovitch, les prouesses de Maïa Plissetskaïa, un corps de ballet éblouissant de perfection, des costumes luxueux, le faste des soirées mondaines, les grandes heures de l'ère impériale.Le Bolchoï : Catherine de Russie, Alexandre III, Nicolas II, mais aussi la révolution bolchévique, la création de l'URSS par le premier Congrès des Soviets, le règne stalinien... Le plus beau théâtre du monde comme le témoin de l'Histoire d'un pays.Derrière les portes de ce lieu mythique se jouent également des intrigues sulfureuses, des amours impossibles, des trahisons, des affaires de corruption, des assassinats. En 2013 encore, les tensions sont telles que Sergueï Filine, directeur artistique, subit une attaque à l'acide de la part d'un danseur qui souhaitait venger sa compagne...
Japon, de nos jours. Quoi qu'on puisse souhaiter, aussi loin que l'on puisse aller, on reste ce qu'on est, voilà tout. La serveuse n'aurait même pas dû travailler ce soir-là. C'était son anniversaire, elle avait vingt ans, il pleuvait à verse, le directeur du restaurant était malade. Alors c'est elle, cette serveuse qui entrait dans ses vingt ans, qui était allée porter son repas au propriétaire du restaurant. Un vieil homme solitaire que personne n'a jamais vu. Un vieil homme qui, le jour de ses vingt ans, lui avait proposé de faire un voeu...