Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'écrivain et l'autre
Liscano Carlos ; Saint-Lu Jean-Marie
BELFOND
17,00 €
Épuisé
EAN :9782714445797
Bouleversant de sincérité et d'intensité, un essai sur l'impossibilité d'écrire. Entre autoportrait impitoyable et brillante mise en abyme, une oeuvre magnifique de dépouillement, un éblouissant jeu de miroirs entre l'écrivain et cet autre qui ne cesse de l'inventer. Il y a plus d'un an, Carlos Liscano a commencé un roman qu'il ne parvient pas à terminer. Incapable de créer une autre histoire, il corrige, chercher, rature. Rien. Confronté à la quête éperdue de ces mots qui soudain lui échappent, soumis à une exigence d'absolu qui le paralyse. Liscano fait un constat terriblement désespéré: l'écrivain est une invention. Ecrire, c'est chercher ce qu'on ne trouvera pas. Que reste-t-il? La nuit insomniaque, le fleuve tranquille, des oranges qu'on achète, les rues de Montevideo sous la pluie... Vivre vaut presque toujours la peine.
Résumé : De Stockholm à Barcelone, l'itinéraire d'un déraciné en perpétuelle errance. Un récit brut et poignant, une écriture violente, vibrante d'émotion, un livre choc, la révélation d'un grand écrivain, dans la lignée de Juan Carlos Onetti. Pour une affaire de drogue, Vladimir a dû quitter l'Uruguay. L'Europe qu'il découvre, celle de la chute du mur de Berlin et de la guerre en Yougoslavie, est en pleine déliquescence. Parmi les immigrés, humiliés et saignés à blanc, au milieu des marginaux, drogués, alcooliques et prostitués, Vladimir, clandestin presque clochard, observe, réfléchit, survit. Oscillant entre désespoir et fatalisme, indifférence désabusée et profond rejet de la société, Vladimir n'a de cesse de défendre par-dessus tout sa liberté et de rechercher son Ithaque, ce lieu où il aurait enfin sa place. Il ignore que cette quête est un long chemin vers la déchéance et la folie.
Une nuit, un jeune homme est arrêté et enrôlé pour une guerre dont personne ne sait rien. Dans un camp isolé, il commence son entraînement militaire. D'abord chargé de surveiller un rocher, puis de ramasser le crottin de cheval, il est ensuite promu gratte-papier. L'ennemi, quant à lui, reste invisible et toujours aucun combat à l'horizon... La vie s'écoule. On proclame férié le jour de changement d'uniforme. A son bureau, le narrateur s'invente une vie imaginaire... Dans la lignée des plus grands chefs-d'oeuvre de la littérature latino-américaine, un roman magnifique sur l'aliénation de l'individu et les paradoxes de l'enfermement en hommage au Désert des Tartares de Dino Buzzati.
Dans ce pays-là, on vend les enfants. On en vend un quand on a du mal à finir le mois ou quand il faut un nouveau frigidaire. On les rachète parfois aussi, par exemple pour faire une fête de famille. Le narrateur raconte son parcours, du petit garçon que ses parents ne mettaient pas sur le marché parce qu'il n'était pas beau, à l'homme qu'il est devenu et qui tout naturellement s'est mis à vendre son père. On traverse cette histoire traitée avec cocasserie et tendresse en admirant la virtuosité d'un auteur qui nous fait passer du récit au théâtre sans qu'on n'y prenne garde.Carlos Liscano est Urugayen. Ma famille n'est pas un texte écrit pour le jeune public, c'est un texte de théâtre tout simplement.
Il manquait un volet aux cochons volants et aux histoires de saucisses, le porc s'est transformé en grenouille... poilue ! Les expressions et proverbes sont des florilèges de la langue qui permettent d'appréhender les traditions, la culture et la sensibilité de ceux qui la possèdent et la véhiculent. Chaque chapitre de ce livre a été construit à partir d'un nombre récurent d'expressions et donne tout d'abord la vision qu'ont les Espagnols des autres peuples pour ensuite se tourner sur la vision qu'ils ont d'eux-mêmes, les critères qui les définissent, qui les situent par rapport à la religion, l'histoire... Une langue imagée reste un plaisir à lire ou à entendre, à plus forte raison si elle l'est par Gérard Mathieu.
Grâce à une enquête merveilleusement documentée et enrichie d'un éclairant cahier photos, Simon Morrison livre un document électrique sur la face cachée d'un joyau qui, depuis toujours, déchaîne les passions.Comme va la Russie, ainsi va le Bolchoï.Simon MorrisonLe Bolchoï : Le Lac des cygnes, Casse-Noisette, Prokofiev, Chostakovitch, les prouesses de Maïa Plissetskaïa, un corps de ballet éblouissant de perfection, des costumes luxueux, le faste des soirées mondaines, les grandes heures de l'ère impériale.Le Bolchoï : Catherine de Russie, Alexandre III, Nicolas II, mais aussi la révolution bolchévique, la création de l'URSS par le premier Congrès des Soviets, le règne stalinien... Le plus beau théâtre du monde comme le témoin de l'Histoire d'un pays.Derrière les portes de ce lieu mythique se jouent également des intrigues sulfureuses, des amours impossibles, des trahisons, des affaires de corruption, des assassinats. En 2013 encore, les tensions sont telles que Sergueï Filine, directeur artistique, subit une attaque à l'acide de la part d'un danseur qui souhaitait venger sa compagne...
Dans une Afrique du Sud encore hantée par l'apartheid, Max Annas tisse une intrigue où l'absurde côtoie le macabre sur fond de racisme, de repli communautaire et de peurs ancestrales. Un tohu-bohu hypnotique et sanglant, lauréat du prix du roman policier allemand. C'est l'été, il est midi et Moses, jeune étudiant noir, n'aspire qu'à une chose : se poser chez lui avec sa copine et une bière bien fraîche. Sauf que sa vieille Toyota vient de le lâcher. Tout comme son portable. Seule option : franchir le mur d'une gated community pour trouver de l'aide. Mais dans ces résidences ultra sécurisées, où le seul fait d'être noir est suspect, le moindre faux pas peut avoir des conséquences terribles. Et Moses est sur le point de commettre sa première erreur. A une rue de là, Nozipho et Thembinkosi, improbable duo de cambrioleurs, viennent de tomber sur un os : alors qu'ils visitent l'une des coquettes maisons de la résidence, les deux malfrats découvrent le cadavre encore tiède d'une vieille dame, caché dans un congélateur... La souricière est en train de se refermer. Pour en sortir, il faut courir. Ou mourir.
Captivant, impressionnant, l'extraordinaire destin d'Irena Sendler, une Oskar Schindler au féminin. Brillamment documentée, plus qu'une biographie, une leçon d'humanité. En 1942, alors que Varsovie est plongée dans la terreur et que tous les Juifs de la ville sont parqués dans le ghetto où ils tentent désespérément de survivre, une jeune femme au caractère bien trempé va faire preuve d'un courage exceptionnel : Irena Sendler. En tant qu'agent des services de santé publique, Irena est l'une des très rares non-Juives autorisées à se rendre quotidiennement au coeur du ghetto. Bravant tous les risques, elle se lance alors dans la dangereuse construction d'un réseau de résistance afin d'exfiltrer les enfants juifs, allant même jusqu'à lister secrètement le nom de ceux qu'elle réussit à mettre à l'abri. A elle seule, Irena Sendler aura sauvé 2 500 vies. Dans le ghetto de Varsovie, quatre-vingt-dix pour cent des familles ont péri.
En tant que guru, je n'ai ni doctrine à inculquer ni philosophie à enseigner, et pas plus de croyance à propager. L'unique solution à tous les maux qui tourmentent l'humanité réside dans la transformation de soi. "Grâce à ses enseignements, à la fois vivants, simples et éclairants, ainsi qu'à ses nombreux engagements pour la paix et l'éducation, Sadhguru est devenu l'un des guides spirituels les plus reconnus en Inde et dans le monde entier.À travers le récit de son propre parcours - son enfance en Inde, ses premières expériences contemplatives, son enseignement de yogi - et en explorant les différents champs d'action de la pratique du yoga, Sadhguru nous entraîne, avec intelligence et sagesse, vers une meilleure connaissance de soi, de notre corps et des énergies qui le composent.Un livre éblouissant, par l'un des plus grands maîtres yogis indiens, pour que la paix et la joie ne soient plus seulement un but à atteindre, mais le socle de notre vie.