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Le crépuscule des idoles progressistes
Levet Bérénice
STOCK
23,45 €
Épuisé
EAN :9782234079816
Cet essai est né d'une impatience, d'une colère même. Depuis bientôt quarante-cinq ans, les besoins fondamentaux de l'être humain sont non seulement méprisés mais disqualifiés, diabolisés par l'idéologie progressiste. Le besoin de racines, d'identité nationale, de frontière, le besoin d'un passé et d'une histoire : toutes ces constantes anthropologiques sont traitées par les idéologues contemporains comme de la frilosité, de la crispation sur soi, comme un repli identitaire et xénophobe. Jusqu'à quand allons-nous continuer de flétrir ces aspirations sans être un instant effleuré par la question de savoir si ce ne sont pas des besoins normaux, liés au fait que nous sommes des êtres humains qui ne créent pas le monde dans lequel ils arrivent. Nous en héritons, avec notre langage et l'histoire qu'il charrie. J'ai choisi d'ouvrir cet essai par le récit de mon propre parcours, car il me fortifie dans cette défense du besoin d'identité nationale, d'inscription dans une histoire. Née au début des années soixante-dix, j'appartiens à cette génération qui a été le laboratoire de l'idéologie de la désidentification qui continue de nous gouverner. Avec notre liberté pour alibi, les adultes ont renoncé à nous transmettre le vieux monde. Nous formerons bientôt la génération Mitterrand, celle de la jeunesse flagornée", B. L.
Si l?oeuvre d?Hannah Arendt a été beaucoup travaillée, et dans beaucoup de directions, on ne s?est pas jusqu?ici intéressé à la place qu?occupe dans ses livres et dans sa vie la réflexion sur les grandes créations esthétiques. Or la musique, mais surtout la peinture et le roman, ont joué tout au long de la vie d?Arendt un rôle moteur dans sa création philosophique. Bien entendu, les philosophes l?ont constamment accompagnée; mais pas moins les romanciers et les peintres. Elle fréquentait les musées, lisait Balzac avec avidité, non seulement pour le plaisir qu?elle y trouvait mais aussi parce que, en un temps où elle réfléchissait de plus en plus à « la vie de l?esprit », elle se voulait attentive aux démarches de création. Toute une partie de son oeuvre est un hymne à la vie, à la naissance, à la positivité, et dans ce cadre les oeuvres du panthéon culturel sont pour elle un matériau inestimable.
Résumé : Pour l'essayiste, si le féminisme, en son inspiration originelle, est un mouvement d'émancipation, il n'est plus guère aujourd'hui qu'une machine à surveiller et punir, à abêtir et infantiliser, à fabriquer des réalités et en occulter d'autres. Criminalisation du désir masculin, guerre des sexes, néopuritanisme, épuration culturelle, politique du deux poids-deux mesures lorsque le mâle est musulman : nous libérer du féminisme constitue aujourd'hui un impératif catégorique si nous voulons être rapatriés sur terre, loin du monde fictif de l'idéologie féministe. Bérénice Levet ne craint pas d'affirmer, et d'établir, que la cause des femmes n'est qu'un alibi : le néoféminisme travaille à la déconstruction de notre modèle de civilisation. Patrie de la galanterie, du libertinage, la France doit être le fer de lance d'une révolte contre ces Robespierre du jeu, de la séduction, de la ruse, de la légèreté ! Dans cet essai brillant et engagé, la philosophe donne des raisons de résister.
Météore poétique s'il en est, Henry Jean-Marie Levet, né en 1874, mort à trente-deux ans de tuberculose, a laissé une oeuvre brève et comme composée par distraction, en dillettante, une oeuvre qui semble en correspondance exacte avec son allure de jeune dandy jouant à l'esthète britannique, alors même qu'il exerçait de très officielles fonctions dans la diplomatie française. Sa gloire posthume tient à la douzaine de poèmes constituant les Cartes postales qui stupéfièrent Larbaud - il allait jusqu'à comparer Levet à Walt Whitman -, Fargue, Sylvia Beach, plus tard Morand ou Cocteau. Il y a en effet dans ces poèmes de "circonstance" une telle désinvolture alliée à une grâce si insolente qu'ils semblent capables de rythmer tous les vague-à-l'âme, et de rire des plus sombres désespoirs. Le charme qui opère s'apparente à ces philtres qui rendent la vie si légère que c'est à peine s'il importe de s'en soucier. Henry J.-M. Levet est l'homme de l'époque des grands transatlantiques qui abordent à des rives lointaines pour le seul plaisir d'être ailleurs.
Résumé : Après les années de crise de la décennie 1990, caractérisées par un chômage massif, l'économie française a renoué avec la croissance. Cette situation suscite deux grandes interrogations. Quelles mesures de politique économique convient-il de prendre pour assurer le maintien de cette croissance ? Comment ses fruits doivent-ils être utilisés ? Ces interrogations posent elles-mêmes une série de problèmes dans de nombreux domaines : celui de l'emploi (métamorphose du lien entre la croissance et l'emploi, réduction du temps de travail), celui des finances publiques (réduction des prélèvements obligatoires, baisse du déficit des administrations et redéploiement des dépenses publiques), celui des retraites, mais aussi ceux de la santé, de l'évolution des structures productives, des structures démographiques, et enfin dans le domaine de l'environnement. C'est à l'examen de ces problèmes et des propositions faites pour les résoudre que cet ouvrage est consacré.
Quand le narrateur rencontre en 2003 Marlon Brando, star déchue sur les hauteurs de Hollywood, il découvre un ogre paranoïaque qui regarde en boucle ses anciens films. Epuisé et ruiné par les pensions de ses divorces, Roi Lear qui aura trop enfanté, dont un fils meurtrier, il n'est plus l'acteur bestial d'Un tramway nommé Désir, le révolté du Bounty qui acheta un atoll à Tahiti, le dictateur paternaliste du Parrain, le crâne monstrueux d'Apocalypse Now, mais un survivant qui attend la mort et cherche la force de l'apprivoiser. A travers un fascinant et joueur face-à-face, le narrateur sera son guide, puis son exécuteur.
Résumé : C'est à un mystère que s'attelle ici François Heisbourg, relatant le parcours de l'étrange baron Franz von Hoiningen. Cet officier allemand qui traverse deux guerres mondiales, s'engage spontanément dans le parti nazi, puis sauve des centaines de Juifs et de résistants ? dont le père de l'auteur?, qui s'évade d'Allemagne avec la Gestapo aux trousses après avoir été "mouillé" dans le complot contre Hitler, finit son odyssée dans les bras de sa femme au Luxembourg et disparaît de tous les écrans radar. Au point que ce récit aurait pu s'appeler "L'homme sans visage", tant il a été difficile de trouver une trace photographique de lui. Qui était-il ? Comment passe-t-on à un moment donné du mal au bien ? Quelle est l'alchimie de cette "banalité du bien" ?
Les hommes ont tendance à vivre en jouant avec logique à certains jeux"" dans leurs relations avec autrui. Ils jouent à ces jeux pour toutes sortes de raisons: pour éviter d'affronter la réalité, pour cacher des motifs profonds, pour rationaliser leurs activités, ou pour rester ""en dehors du coup"". Ces jeux - sauf quand ils se révèlent destructeurs - sont à la fois souhaitables et nécessaires. Le docteur Berne présente une analyse fascinante de trente-six jeux qu'il classe sous diverses rubriques: les ""jeux vitaux"" qui transcendent un mode spécifique de réaction dans une situation donnée, et affectent chaque action du joueur; les ""jeux conjugaux"", auxquels deux personnes peuvent recourir afin de supporter une vie de frustration ou d'insatisfaction (un jeu conjugal des plus joués est celui de ""la femme frigide"", où l'un des deux joueurs provoque une discussion menant à la colère, à l'aliénation des sentiments, pour éviter les rapports sexuels); les ""jeux sexuels"", où quelqu'un provoque des réactions sexuelles chez quelqu'un d'autre, puis, agit comme si lui ou elle était la victime innocente; les ""jeux de société"", sociaux par définition, et qui vont du cancan perpétuel au gémissement chronique; les ""jeux des bas-fonds"" tel que ""aux gendarmes et aux voleurs"", pratiqués le plus souvent pour des gains matériels, mais pouvant aussi viser à des avantages psychologiques; les ""jeux du cabinet de consultation"", peuvent être joués par un malade avec un médecin afin d'éviter la guérison. Le docteur Berne, poursuit dans cet ouvrage le développement et l'élaboration d'un concept qu'il a déjà décrit pour le spécialiste, et qu'il emploie dans son nouveau système de psychiatrie individuelle et sociale, où la thérapeutique de groupe tient lieu de méthode fondamentale, et où l'analyse des jeux forme un élément majeur du traitement. Le docteur Berne montre en outre comment ce concept peut aider à prendre une nouvelle conscience de soi, ainsi qu'à mener une existence plus constructive. Ce livre dont le succès est considérable aux Etats-Unis, traite de façon concise, claire et spirituelle un sujet profondément sérieux qui concerne chacun de nous de la façon la plus intime.
Résumé : Aventures, portraits et rencontres avec : Marisa Berenson - Jean-Pierre Léaud - Carla Bruni-Sarkozy - Les drogués de la suite Overdose - Les fidèles de la Médaille miraculeuse - Benoît XVI - Satan - Kenneth Anger - Pierre Molinier - Jean-Jacques Schuhl - Oscar Wilde - Pierre Drieu La Rochelle - Louis Malle - Naomi Campbell - Islam Karimov - Le Dragon Eye - Edwige - Les rats du Montalembert - Cuki au BB gun - Renée Vivien - Jacques de Bascher - Malcom Lowry - Les amis d'Henri de Régnier - Pierre Le-Tan - Chloë Sevigny - Saint Tropez 78 - Patty Hearst - Francis Ford Coppola - Yves Saint Laurent... De 2013 à aujourd'hui, une quarantaine d'articles de fantaisie dont plusieurs inédits en français. Le press-book d'un monomane en reflet des Rameaux noirs, parus en août 2017.