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Le musée imaginaire d'Hannah Arendt. Parcours littéraire, pictural, musical de l'oeuvre
Levet Bérénice
STOCK
25,80 €
Épuisé
EAN :9782234071032
Si l?oeuvre d?Hannah Arendt a été beaucoup travaillée, et dans beaucoup de directions, on ne s?est pas jusqu?ici intéressé à la place qu?occupe dans ses livres et dans sa vie la réflexion sur les grandes créations esthétiques. Or la musique, mais surtout la peinture et le roman, ont joué tout au long de la vie d?Arendt un rôle moteur dans sa création philosophique. Bien entendu, les philosophes l?ont constamment accompagnée; mais pas moins les romanciers et les peintres. Elle fréquentait les musées, lisait Balzac avec avidité, non seulement pour le plaisir qu?elle y trouvait mais aussi parce que, en un temps où elle réfléchissait de plus en plus à « la vie de l?esprit », elle se voulait attentive aux démarches de création. Toute une partie de son oeuvre est un hymne à la vie, à la naissance, à la positivité, et dans ce cadre les oeuvres du panthéon culturel sont pour elle un matériau inestimable.
Résumé : Vous êtes las d'entendre parler à tout-va d'identités, de diversités, de minorités ? Leurs sommations, leurs bûchers, leurs revanches victimaires vous impatientent ? Ce livre est pour vous. Il ne s'agit pas ici de dresser un nouvel état des lieux des avancées du wokisme, prête-nom des idéologies diversitaires, en France. Ces ouvrages existent. Ils sont nécessaires et précieux. Mais à quoi bon, objecte Bérénice Levet, multiplier les enquêtes, alerter sur l'extension du domaine des revendications identitaires, si nous n'avons rien de substantiel à leur opposer ? Réalité cruelle peut-être, mais criante : ânonner le catéchisme républicain ou faire tintinnabuler la clochette de l'identité nationale, ces voies empruntées jusqu'ici se sont révélées bien impuissantes à endiguer la déferlante wokiste. La philosophe se propose donc de prendre à bras-le-corps le défi qui nous est lancé. Pourquoi (et au nom de quoi) devons-nous refuser d'entrer dans Eschyle ou Colette comme dans Gauguin ou Balthus, Rameau ou Bizet, par le prisme féministe, lgbtiste ou racialiste ? Pourquoi devons-nous refuser de déboulonner les statues de Voltaire ou de Colbert comme de les escorter de cartels dits pédagogiques ? En quoi les black, gender, cultural studies sont une régression et non une avancée ? Une perte et non un gain ? Haut les coeurs ! , nous enjoint Bérénice Levet. Si, de tous les pays attaqués par le wokisme, il ne devait en rester qu'un, que la France soit celui-là. Ayons le courage de la dissidence civilisationnelle !
La francophonie, espace culturel partagé par l'usage d'une langue commune, peut être aussi, on l'oublie trop souvent, un objet d'enseignement susceptible de prendre place dans différents projets pédagogiques. L'ouvrage de Fatima Chnane-Davin et Jean-Pierre Cuq propose aux enseignants de français, dans la diversité de leurs lieux d'enseignement et de leurs publics, des formes variées d'activités. Il peut être utilisé comme une sorte de manuel complémentaire et permettra d'adopter une perspective francophone dans l'enseignement du français.
La philosophe Bérénice Levet dénonce avec force le « totalitarisme vert » des nouveaux écologistes et plaide pour une écologie des sens et de la gratitude. L'écologie a gagné la bataille des esprits, la chose est incontestable. Cependant, telle qu'elle s'incarne aujourd'hui chez Les Verts et certains socialistes, ou dans les mouvements associatifs et militants (animaliste, antispéciste, végan, zaddiste), elle est engagée dans une vaste, furieuse et funeste entreprise de déconstruction de nos sociétés. Plus occupée à changer les comportements et les mentalités, à convertir les âmes et à remodeler nos imaginaires et nos rêves qu'à préserver ce qui peut et doit l'être. Désoccidentaliser nos civilisations, telle serait, pour nos belles âmes vertes, la voie du salut. D'où la porosité et les alliances avec le féminisme intersectionnel, le décolonialisme, l'islam politique, le « wokisme » ou la « cancel culture »... Nous voilà, une fois encore, entraînés dans l'ivresse de la table rase et de la régénération de l'humanité ! Bérénice Levet analyse et dénonce ce grand règlement de compte civilisationnel et, dans une approche autant politique que philosophique et littéraire, nourrie de Giono, Camus, Colette, Calvino, Hannah Arendt, Simone Weil ou Vaclav Havel, propose une autre écologie, une écologie des sens qui s'appuie sur les hommes, leurs expériences, leurs attachements, leurs fidélités, leur besoin de continuité et de stabilité - autant de dispositions conspuées par les écologistes officiels. Ce livre s'offre ainsi comme une profonde et précieuse réflexion sur l'humaine condition, mais aussi comme un hymne à l'Occident et, singulièrement, à la civilisation française.
Résumé : Du temps de ses exploits sportifs, la presse comparait Thierry Rey à un chat. Et ce chat a bel et bien eu sept vies. Minimum. L'une de celles-ci, épisode traumatique, l'a décidé à raconter les autres, pour rassembler les pièces de son puzzle. Du judo - il fut champion d'Europe, champion du monde et champion olympique - aux plateaux de cinéma. Des grandes années Canal+ au Lagardère Paris Racing. Sa vie sentimentale l'entraînera, sous le septennat de Jacques Chirac, jusqu'aux portes de l'Elysée. Qu'il franchira plus tard en devenant conseiller sport du président Hollande. Après avoir fait campagne pour la candidature victorieuse de Paris aux JO de 2024, il a intégré son comité d'organisation. Des sphères qu'il réexplore sans nostalgie, mais non sans humour. Sept vies, mais portées par une détermination unique.
Résumé : C'est à un mystère que s'attelle ici François Heisbourg, relatant le parcours de l'étrange baron Franz von Hoiningen. Cet officier allemand qui traverse deux guerres mondiales, s'engage spontanément dans le parti nazi, puis sauve des centaines de Juifs et de résistants ? dont le père de l'auteur?, qui s'évade d'Allemagne avec la Gestapo aux trousses après avoir été "mouillé" dans le complot contre Hitler, finit son odyssée dans les bras de sa femme au Luxembourg et disparaît de tous les écrans radar. Au point que ce récit aurait pu s'appeler "L'homme sans visage", tant il a été difficile de trouver une trace photographique de lui. Qui était-il ? Comment passe-t-on à un moment donné du mal au bien ? Quelle est l'alchimie de cette "banalité du bien" ?
Résumé : Anvers, 1940. Wilfried Wils, 22 ans, a l'âme d'un poète et l'uniforme d'un policier. Tandis qu'Anvers résonne sous les bottes de l'occupant, il fréquente aussi bien Lode, farouche résistant et frère de la belle Yvette, que Barbiche Teigneuse, collaborateur de la première heure. Incapable de choisir un camp, il traverse la guerre mû par une seule ambition : survivre. Soixante ans plus tard, il devra en payer le prix. Récompensé par le plus prestigieux prix littéraire belge, Trouble interroge la frontière entre le bien et le mal et fait surgir un temps passé qui nous renvoie étrangement à notre présent. Traduit du néerlandais (Belgique) par Françoise Antoine
Né en 1889, Jean Cocteau était un artiste protéiforme et prolifique: graphiste, dessinateur, dramaturge, cinéaste et écrivain, proche de créateurs européens majeurs ? de Picasso à Coco Chanel en passant par Marcel Proust ?, il compte parmi les personnages qui ont influencé son époque. Mort en 1963, il est l?auteur, chez Stock, de La voix humaine, Orphée, Opium, Le grand écart, Le Potomak et Le coq et l?arlequin.