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Rock progressif
Leroy Aymeric
MOT ET LE RESTE
26,00 €
Épuisé
EAN :9782360540037
La noirceur envoûtante de King Crimson, le raffinement symphonique de Genesis, l'exaltation mystique de Yes, les rêveries sonores de Pink Floyd, la virtuosité extravagante d'Emerson Lake & Palmer... Et tant d'autres, plus obscurs mais non moins valeureux - Van der Graaf Generator, Jethro Tull, Magma, Gentle Giant, Soft Machine... Autant de groupes qui, à partir de la fin des années soixante, ont cherché - et souvent réussi - à inventer une musique au-delà des distinctions de genre et du formatage commercial. Le rock progressif représente un legs artistique d'une variété et d'une richesse exceptionnelles. S'il a connu l'apogée de sa créativité et de son succès dans les années soixante-dix, son impact s'est révélé aussi profond que durable, à travers ses nouvelles déclinaisons (le néo-prog de Marillion, le prog-métal de Dream Theater...) mais aussi son influence avérée sur certains des groupes actuels les plus aventureux et novateurs (Radiohead, The Mars Volta...). Cet ouvrage revient sur le contexte historique et artistique exceptionnel qui a favorisé l'émergence et l'épanouissement du rock progressif; et décortique ses oeuvres phares, portant sur ce genre musical un regard à la fois érudit, passionné et sans complaisance.
Plus qu'un groupe ou qu'un style musical, King Crimson est un état d'esprit. C'est en tout cas ce qu'affirme sa figure emblématique, le guitariste et compositeur Robert Fripp. Une vision artistique qui transcenderait les individualités pourtant fortes (Ian McDonald, Greg Lake, Michael Giles, Mel Collins, John Wetton, Bill Bruford, Adrian Belew et Tony Levin) réunies sous cette dénomination, justifiant ses multiples réincarnations et son évolution musicale au long d'une carrière qui s'est étendue au total sur quatre décennies. King Crimson reste considéré comme une formation référentielle bien au-delà du cénacle des amateurs de rock progressif; dont il est historiquement l'inventeur mais avec lequel il entretient des rapports ambigus. S'il en présente certains des traits caractéristiques - prédilection pour l'expression instrumentale, propension à la complexité harmonique et rythmique - il n'en demeure pas moins en marge de toute classification limitative. Exemplaire par son intégrité et sa singularité, l'oeuvre de King Crimson - treize albums studio, objets récemment d'une série de rééditions unanimement saluée comme un modèle du genre, mais aussi une discographie live pléthorique - mérite plus que jamais d'être (re)découverte.
Leroy Aymeric, Blake Mark, Aston Martin, Blake Mar
Pink Floyd, bien que scindé en deux depuis plus de vingt ans, n'est pas mort. Son pouls bat au contraire à un rythme régulier. Il faut dire que l'influence du groupe anglais ne cesse de croître. Ses albums classiques (Dark Side Of The Moon, Wish You Were Here, Animais ou The Wall) sont toujours en haut des ventes, tandis que la nouvelle vague de groupes anglo-saxons se réclame toujours davantage de ses fascinantes architectures sonores. Cet ouvrage entend proposer au lecteur une plongée dans l'univers visuel du groupe et dans les époques qu'il a traversées: du début du psychédélisme jusqu'à la démesure des années 80, en passant par la période classique des années 70. 100 photos rares et inédites; Interview de Roger Waters; The Wall, à l'ombre du mur; Le sorcier Syd Barrett; Pink Floyd, une histoire visuelle; Discographie complète.
Plus qu'un groupe ou qu'un style musical, King Crimson est un état d'esprit. C'est en tout cas ce qu'affirme sa figure emblématique, le guitariste et compositeur Robert Fripp. Une vision artistique qui transcenderait les individualités pourtant fortes (Ian McDonald, Greg Lake, Michael Giles, Mel Collins, John Wetton, Bill Bruford, Adrian Belew et Tony Levin) réunies sous cette dénomination, justifiant ses multiples réincarnations et son évolution musicale au long d'une carrière qui s'est étendue sur cinq décennies. King Crimson reste considéré comme une formation référentielle bien au-delà du cénacle des amateurs de rock progressif, dont il est historiquement l'inventeur mais avec lequel il entretient des rapports ambigus. S'il en présente certains des traits caractéristiques - prédilection pour l'expression instrumentale, propension à la complexité harmonique et rythmique -, il n'en demeure pas moins en marge de toute classification limitative. Exemplaire par son intégrité et sa singularité, l'oeuvre de King Crimson - treize albums studio objets d'une série de rééditions unanimement saluée comme un modèle du genre, mais aussi une discographie live pléthorique - mérite plus que jamais d'être (re)découverte.
La noirceur envoûtante de King Crimson, le raffinement symphonique de Genesis, l'exaltation mystique de Yes, les rêveries sonores de Pink Floyd, la virtuosité extravagante d'Emerson Lake & Palmer... Et tant d'autres, plus obscurs mais non moins valeureux -Van der Graaf Generator, Jethro Tull, Magma, Gentle Giant, Soft Machine... Autant de groupes qui, à partir de la fin des années soixante, ont cherché - et souvent réussi - à inventer une musique au-delà des distinctions de genre et du formatage commercial. Le rock progressif représente un legs artistique d'une variété et d'une richesse exceptionnelles. S'il a connu l'apogée de sa créativité et de son succès dans les années soixante-dix, son impact s'est révélé aussi profond que durable,à travers ses nouvelles déclinaisons (le néo-prog de Marillion, le prog-métal de Dream Theater...) mais aussi son influence avérée sur certains des groupes actuels les plus aventureux et novateurs (Radiohead, The Mars Volta...). Cet ouvrage revient sur le contexte historique et artistique exceptionnel qui a favorisé l'émergence et l'épanouissement du rock progressif, et décortique ses oeuvres phares, portant sur ce genre musical un regard à la fois érudit, passionné et sans complaisance.
Thoreau Henry-David ; Granger Michael ; Mallet Nic
Nous devrions sans doute entreprendre jusqu'à la plus courte des marches dans un immortel esprit d'aventure, avec l'idée de ne revenir jamais, et préparés à ce qu'on renvoie nos coeurs embaumés, uniquement comme reliques, dans nos royaumes éplorés. Si vous êtes prêt à quitter père et mère, frère et soeur, femme, enfant et amis pour ne plus jamais les revoir, si vous avez effacé vos dettes, rédigé votre testament et réglé toutes vos affaires, si enfin vous êtes un homme libre, alors vous êtes prêt pour marcher.
Tout commence, tout peut commencer à recommencer, dans la salle des pas perdus, à la gare de Paris-Saint-Lazare. Je m'y retrouvais l'autre soir, avec du temps devant moi, en attendant le train pour Rouen. Au tout début des années soixante-dix, on pouvait voir dans ces parages un homme d'une trentaine d'années habillé d'un caban et d'une casquette de marin. Il n'était ni matelot, ni pêcheur, ni armateur. Interrogé par les Renseignements Généraux, il aurait dit (du moins à voix basse) qu'il était "l'esprit en dérive de l'Europe erratique". "Territoire" est sans doute un mot-clé dans le paysage mental d'aujourd'hui. Kenneth White a traversé beaucoup de territoires, physiques et culturels, en Europe, en Afrique, en Amérique et en Asie, toujours en quête d'un espace de l'esprit, auquel il donne substance, formes et couleurs. Il se concentre ici sur la France, sa terre d'élection, depuis le Pas-de-Calais et la côte normande jusqu'à son installation sur le littoral breton, en passant par les hauteurs du Morvan et des Pyrénées, les fins fonds du Périgord, les lumineuses terres provençales, faisant de longues marches dans les Cévennes, la Narbonnaise, l'Aquitaine, avec une incursion vers les territoires d'outre-mer.
A partir de l'expérience au bord du lac Walden (1845-1847), Thoreau développe une conscience écologique, un modèle pour revivifier la civilisation. Il élabore une économie de vie centrée sur la pauvreté volontaire et l'étude de l'environnement. De retour à Concord, il rédige patiemment son oeuvre maîtresse, Walden, qui contient en germe ce qu'il développe dans les Essais et le Journal. Le récit de son expérience frappe l'imagination, le narrateur non conformiste donnant force à ses idées hétérodoxes : la critique de l'esprit commercial et du système industriel, la contestation d'une démocratie opprimante pour l'individu original et l'émancipation par la culture.
Résumé : Entre "Mirza", "Le téléfon" ou "Le sud", Nino Ferrer a illuminé les années soixante en recréant un rhythm'n'blues à la française, puis s'est lancé dans les années soixante-dix dans une musique ambitieuse guère éloignée du rock progressif. Cas à part dans l'univers musical français, il est un paradoxe à lui seul : rares sont les artistes à avoir bénéficié d'une telle notoriété, en ayant connu une aussi longue traversée du désert. Il a choisi de bâtir sa carrière en coupant tous les ponts avec le show-business, en s'exonérant de la charge qui incombe à un artiste populaire. A partir des interviews données par Nino Ferrer, de rencontres avec sa famille et des témoins essentiels, cet ouvrage retrace le parcours d'un homme libre et replace son oeuvre dans la grande histoire de la pop music au-delà des classiques.