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King Crimson
Leroy Aymeric
MOT ET LE RESTE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782384317202
Plus qu'un groupe ou qu'un style musical, King Crimson est un état d'esprit. C'est en tout cas ce qu'affirme sa figure emblématique, le guitariste et compositeur Robert Fripp. Une vision artistique qui transcenderait les individualités pourtant fortes (Ian McDonald, Greg Lake, Michael Giles, Mel Collins, John Wetton, Bill Bruford, Adrian Belew et Tony Levin) réunies sous cette dénomination, justifiant ses multiples réincarnations et son évolution musicale au long d'une carrière qui s'est étendue sur cinq décennies. King Crimson reste considéré comme une formation référentielle bien au-delà du cénacle des amateurs de rock progressif, dont il est historiquement l'inventeur mais avec lequel il entretient des rapports ambigus. S'il en présente certains des traits caractéristiques - prédilection pour l'expression instrumentale, propension à la complexité harmonique et rythmique -, il n'en demeure pas moins en marge de toute classification limitative. Exemplaire par son intégrité et sa singularité, l'oeuvre de King Crimson - treize albums studio objets d'une série de rééditions unanimement saluée comme un modèle du genre, mais aussi une discographie live pléthorique - mérite plus que jamais d'être (re)découverte.
La plupart des batteurs de rock acquièrent les compétences techniques minimales requises en un après-midi ou deux avant de revenir au plus vite à l'essentiel, à savoir le choix de leur garde-robe en vue du prochain concert. J'étais bien conscient que la musique populaire était une forme d'expression simple, articulée autour de trois accords, et qu'il y avait rarement besoin d'un quatrième ou d'un cinquième accord, mais je m'en fichais. Et parce que je suis d'un naturel prévoyant, je me suis dit que je pourrais avoir besoin de quelques munitions techniques supplémentaires si jamais les trois accords ne suffisaient pas à me tenir en éveil.
Plus qu'un groupe ou qu'un style musical, King Crimson est un état d'esprit. C'est en tout cas ce qu'affirme sa figure emblématique, le guitariste et compositeur Robert Fripp. Une vision artistique qui transcenderait les individualités pourtant fortes (Ian McDonald, Greg Lake, Michael Giles, Mel Collins, John Wetton, Bill Bruford, Adrian Belew et Tony Levin) réunies sous cette dénomination, justifiant ses multiples réincarnations et son évolution musicale au long d'une carrière qui s'est étendue au total sur quatre décennies. King Crimson reste considéré comme une formation référentielle bien au-delà du cénacle des amateurs de rock progressif; dont il est historiquement l'inventeur mais avec lequel il entretient des rapports ambigus. S'il en présente certains des traits caractéristiques - prédilection pour l'expression instrumentale, propension à la complexité harmonique et rythmique - il n'en demeure pas moins en marge de toute classification limitative. Exemplaire par son intégrité et sa singularité, l'oeuvre de King Crimson - treize albums studio, objets récemment d'une série de rééditions unanimement saluée comme un modèle du genre, mais aussi une discographie live pléthorique - mérite plus que jamais d'être (re)découverte.
Pink Floyd, groupe de paradoxes. Connu pour sa signature sonore instantanément reconnaissable, il n'a pourtant jamais cessé de se réinventer. Issu de l'underground et de la contre-culture, il a connu la consécration planétaire et vendu des millions d'albums. "Groupe sans visage", cultivant l'anonymat, il a donné au rock l'une de ses figures mythiques, Syd Barrett, avant d'accompagner la "psychothérapie conceptuelle" de son leader Roger Waters. Ces musiciens autodidactes, à la maîtrise instrumentale limitée, ont pourtant su rester pendant une décennie aux avant-postes de l'innovation musicale et technologique... La discographie de Pink Floyd (quatorze albums studio, cinq 45 tours) décrit un cheminement tout sauf rectiligne, passionnant tant par ce qu'il révèle des enjeux que doit gérer tout groupe en quête d'identité (et de succès), que par ses exploits purement artistiques. Ternie par les luttes fratricides et soupçons d'opportunisme commercial des années 1980-90, mais aussi par les critiques plus strictement artistiques adressées à son esthétique, la saga de Pink Floyd s'est conclue élégamment par la reformation du quatuor historique au Live 8 de 2005, dont on sait hélas, depuis la disparition de Rick Wright, qu'elle ne se reproduira pas.
A la fin des années soixante, dans la capitale du Kent, Soft Machine et Caravan posent les bases d'une musique au confluent de la pop, du rock progressif, du jazz électrique et de l'avant-garde savante. Rejoints par une multitude d'autres groupes, héritiers directs (Matchin Mole, Hatfield and the North, National Health) ou cousins plus moins éloignés (Gong, Egg, Gilgamesh), ce sont autant d'artistes, aux tempéraments et aspirations parfois antagonistes, réunis par leur adresse à marier les contraires sur des créations tour à tour complexes et directes, cérébrales et joyeusement anarchiques, intellectuelles et humoristiques. L'Ecole de Canterbury, nourri de nombreux entretiens et richement illustré, révèle les coulisses et examine près de deux décennies d'une aventure musicale intensément créative, jalonnée d'albums devenus des références incontournables.
A partir de l'expérience au bord du lac Walden (1845-1847), Thoreau développe une conscience écologique, un modèle pour revivifier la civilisation. Il élabore une économie de vie centrée sur la pauvreté volontaire et l'étude de l'environnement. De retour à Concord, il rédige patiemment son oeuvre maîtresse, Walden, qui contient en germe ce qu'il développe dans les Essais et le Journal. Le récit de son expérience frappe l'imagination, le narrateur non conformiste donnant force à ses idées hétérodoxes : la critique de l'esprit commercial et du système industriel, la contestation d'une démocratie opprimante pour l'individu original et l'émancipation par la culture.
Résumé : Entre "Mirza", "Le téléfon" ou "Le sud", Nino Ferrer a illuminé les années soixante en recréant un rhythm'n'blues à la française, puis s'est lancé dans les années soixante-dix dans une musique ambitieuse guère éloignée du rock progressif. Cas à part dans l'univers musical français, il est un paradoxe à lui seul : rares sont les artistes à avoir bénéficié d'une telle notoriété, en ayant connu une aussi longue traversée du désert. Il a choisi de bâtir sa carrière en coupant tous les ponts avec le show-business, en s'exonérant de la charge qui incombe à un artiste populaire. A partir des interviews données par Nino Ferrer, de rencontres avec sa famille et des témoins essentiels, cet ouvrage retrace le parcours d'un homme libre et replace son oeuvre dans la grande histoire de la pop music au-delà des classiques.
Thoreau Henry-David ; Granger Michael ; Mallet Nic
Nous devrions sans doute entreprendre jusqu'à la plus courte des marches dans un immortel esprit d'aventure, avec l'idée de ne revenir jamais, et préparés à ce qu'on renvoie nos coeurs embaumés, uniquement comme reliques, dans nos royaumes éplorés. Si vous êtes prêt à quitter père et mère, frère et soeur, femme, enfant et amis pour ne plus jamais les revoir, si vous avez effacé vos dettes, rédigé votre testament et réglé toutes vos affaires, si enfin vous êtes un homme libre, alors vous êtes prêt pour marcher.
Dans les années soixante-dix, le sud des Etats-Unis voit émerger une vague de groupes talentueux, fédérés sous la bannière du southern rock. Si chacun cultive sa propre identité, The Allman Brothers Band, Lynyrd Skynyrd, ZZ Top, Molly Hatchet ou encore Blackfoot, tous partagent des caractéristiques communes : un ancrage dans les musiques du Deep South (blues, soul, country) et un esprit rebelle qui les voit adopter un son chaud, râblé, ardent. Avec plusieurs guitaristes solistes ? particularité du genre ?, ils multiplient les possibilités harmoniques et favorisent les longs soli à la manière des improvisations que l'on retrouve dans le jazz. Une fois posé le vernaculaire de cet élan spontané, Arnaud Choutes présente les différents protagonistes du rock sudiste, de 1969 à nos jours.