
Tumultes N° 36, mai 2011 : Ecritures de soi entre les mondes. Décrypter la domination
Leibovici Martine
KIME
20,30 €
Épuisé
EAN :
9782841745562
| Nombre de pages | 220 |
|---|---|
| Date de parution | 18/05/2011 |
| Poids | 304g |
| Largeur | 144mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782841745562 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782841745562 |
|---|---|
| Titre | Tumultes N° 36, mai 2011 : Ecritures de soi entre les mondes. Décrypter la domination |
| Auteur | Leibovici Martine |
| Editeur | KIME |
| Largeur | 144 |
| Poids | 304 |
| Date de parution | 20110518 |
| Nombre de pages | 220,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
Hannah Arendt, crises de l'Etat-nation. Pensées alternatives
Kupiec Anne ; Leibovici Martine ; Muhlmann GéraldiL'idée d'Etat-Nation est soutenue par le principe de souveraineté, populaire d'abord, nationale ensuite. Or, par une analyse très originale de la liberté politique, qui prend à contre-pied l'évidence d'une assimilation du pouvoir politique à l'exercice d'une souveraineté, Hannah Arendt démontre l'incompatibilité des principes de liberté et de souveraineté. L'extraordinaire portée de cette critique, qui prend naissance dans l'examen de l'Etat-nation mais en excède la seule dimension pour inviter à repenser le politique dans son concept, reste encore sous-estimée.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

A propos de l'affaire Eichmann. Suivi d'un texte d'Alexander Mitscherlich
Arendt Hannah ; Jaspers Karl ; Leibovici Martine ;Du 11 avril au 14 août 1961, se tient, à Jérusalem, le procès d'Adolf Eichmann - ancien chef de service du bureau IV B 4 de la Gestapo chargé de la "solution du problème juif en Europe" - pour lequel Hannah Arendt obtient du journal The New Yorker d'être envoyée en tant que reporter. En 1963, elle publie à la suite de ce procès son livre Eichmann à Jérusalem. Rapport sur la banalité du mal. Il s'agit ici de proposer une nouvelle approche de la réception du livre d'Arendt et de sa polémique à travers la lecture de quatre textes inédits en français. L'entretien de Karl Jaspers avec Peter Wyss ainsi que l'article d'Alexander Mitscherlich ont été publiés en Allemagne au moment de sa parution en 1964. Préoccupés l'un et l'autre par l'implication du peuple allemand dans le régime nazi, ils attirent l'attention sur un point central du livre : le lien entre l'effondrement moral provoqué par les nazis dans toute l'Europe et la criminalité d'Eichmann. Les deux textes suivants sont des transcriptions de textes préparatoires à deux interventions faites par Hannah Arendt à la même époque. Elle y aborde les questions soulevées par la polémique en répondant d'un point de vue politique, morale et juridique. L'ouvrage est complété par un dossier iconographique montrant les moments et les acteurs majeurs du procès Eichmann.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -

Martine Aballéa. Roman partiel
Aballéa Martine ; Cassagnau Pascale ; Lebovici EliÉPUISÉVOIR PRODUIT20,30 € -

Tumultes N° 55, octobre 2020 : La promesse d'un monde pour Etienne Tassin
Leibovici MartineCe numéro de Tumultes rend hommage au philosophe Etienne Tassin, décédé accidentellement le 8 janvier 2017, et personnalité centrale dans l'histoire de la revue. Spécialiste de l'oeuvre de Hannah Arendt, dont il tire une phénoménologie politique d'une grande originalité, il a orienté sa réflexion sur la spécificité de l'action politique qui, dans l'horizon du monde, donne naissance à des "singularités subjectives non identitaires" . Le monde, menacé par les processus économiques contemporains de globalisation, était sa grande préoccupation. Il le pensait dans un horizon cosmo-politique, à partir de ce qu'il appelait la "condition migrante" , qui renvoyait à l'expérience de désolation de ceux qui sont chassés de fait sur les routes de l'exil, et traités avec violence par les Etats, mais aussi à une condition existentielle à retrouver dans le rapport de chacun et chacune avec soi-même. Les contributeurs et contributrices à ce volume ont tous et toutes entretenu des rapports de travail et d'amitié avec Etienne Tassin. Leurs textes reconstituent la richesse et l'actualité de sa pensée tout en poursuivant le dialogue qu'ils avaient entamé avec lui de son vivant. Une pensée, marquée certes par l'oeuvre d'Arendt, mais pas seulement.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 €
Du même éditeur
-
La face cachée de Flaubert. Névrose, impersonnalité, médiation
Mathieu Patrick ; Poyet ThierryQui était vraiment Gustave Flaubert ? On le savait en proie à de grandes contradictions, mais qui aurait pu dire que cette critique permanente de la Bêtise, cette souffrance de l'écrivain à la tâche, cette obsession du style étaient le résultat de névroses, d'un rapport des forces psychiques entre revendications pulsionnelles et inhibitions ? Et si la "grande synthèse" poétique à laquelle il aspirait tant n'était que le regret ou le constat de l'absence d'un Moi unifié ? Patrick Mathieu, en étudiant la Correspondance et les oeuvres de Flaubert, nous fait découvrir un auteur en constant décalage avec lui-même, jouant double-jeu dans le théâtre de la vie, et dont la souffrance affichée, revendiquée, n'est pas qu'artistique : elle puise ses origines au fond de son être, dès son plus jeune âge, dans un dégoût permanent de la vie qu'il tentera difficilement de masquer avec sa "marotte" , la littérature. C'est que Flaubert porte en lui le faix de secrets, selon lui "indisables" , de nature sexuelle, et il a choisi de les révéler de façon cryptée par le biais de la médiation littéraire : pour ce faire, il portera publiquement une autre croix, celle de la Littérature, maîtresse exigeante, fondant ainsi malgré lui le nouveau mythe de l'écrivain dévoué au labeur du style et vivant en martyr la Passion de l'Art.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 € -
Hitler par lui-même d'après son livre "Mein Kampf"
Appuhn Charles ; Fuchs EdithLe philosophe Charles Appuhn s'est adonné à l'ingrate lecture de la "Bible du peuple allemand" , selon l'auréole de la propagande officielle de 1933 car Mein Kampf offre une vue sans égal non pas seulement sur Hitler, mais sur l'idéologie et les projets politiques de l'hitlérisme. La "destruction des Juifs d'Europe" (selon le titre que Raul Hilberg donna à la somme qu'il consacra à cette destruction) n'est pas seule à y être programmée mais de façon fanatiquement répétée, celle de l' "ennemi de toujours" , la France. Quant à l'Est et aux peuples Slaves, le sort que Hitler annonce constituer également une nécessité vitale pour l'Allemagne, revient à les anéantir aussi afin que la population allemande puisse s'approprier leurs territoires (Drang nach Osten). Il s'agit bien, là ou jamais, de ce que Alexandre Koyré a appelé dans ses Réflexions sur le mensonge une "conspiration en plein jour" . La traduction et la présentation des extraits les plus "significatifs" , selon les termes de Charles Appuhn permettent de disposer en France dès 1933 de cent soixante-dix pages lumineuses en lieu et place des quelque huit cents pages de l'allemand verbeux de Hitler. Aussi bien, il faut y insister, cet Hitler par lui-même est en France la première divulgation autorisée. Elle ne sera interdite qu'en 1943. Sans entrer dans le labyrinthe des avatars éditoriaux, l'originalité courageuse de l'éditeur Jacques Haumont apparaît d'autant mieux qu'en 1933 on disposait certes de nombreux articles en français consacrés au parti national-socialiste, à la montée du nazisme et à la politique allemande, en général tout en ignorant ce manifeste nazi qu'est Mein Kampf. Rappelons que le premier volume, dans lequel Hitler se livre à son autobiographie, fut publié à Munich en 1925, suivi en 1926 du second qui, cette fois, expose les idées et le programme hitlériens. Or, Hitler, en accord avec Eher Verlag, son éditeur, en interdit toute traduction française.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
Le loser, l'Amérique et le cinéma
Pédrono YvesL'idéologie américaine repose sur un principe : chacun peut réussir dans ce pays s'il s'en donne la peine. Cette assertion a inspiré un concept : le rêve américain. Cependant, comme dans tout autre pays, seule une minorité connaît le succès. Si l'essentiel du cinéma américain fait l'apologie des Etats-Unis, il existe un faible pourcentage de cinéastes qui ont choisi, dès la naissance du parlant au moins, d'offrir une image beaucoup plus sombre de leur pays. Ainsi est né un personnage paradoxalement très américain, le loser, celui qui, pour avoir cru au rêve, paye le plus souvent sa conviction au prix de sa déchéance et même de sa vie. En réalité, le loser est le produit de trois données : l'histoire, qui repose sur un quasi-génocide et sur l'esclavage ; le calvinisme, qui fait de l'élection divine le moteur de toute existence ; le capitalisme qui privilégie absolument la réussite économique au détriment de la loi sociale. Avec plus ou moins de constance, tous les genres cinématographiques ont montré des personnages de losers, mettant ainsi en évidence une véritable sociologie des laissés-pour-compte. Ce faisant, le cinéma américain, montrant les tares d'une société productrice d'individus trahis par l'illusion à laquelle elle incite à croire, démontre à la fois que l'Amérique n'est pas l'Eden dans lequel les Pèlerins ont pensé pénétrer, et qu'elle est condamnée, comme le loser, à l'échec, parce qu'elle contient dans ses fondements les tares qui auront raison d'elle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
Spinoza et la politique de la multitude
Lavaert Sonya ; Moreau Pierre-FrançoisViolence, domination, inégalité, tyrannie et insurrections : la réflexion de Spinoza sur le droit et la politique ne se limite pas au pacte social, ni à la liberté de philosopher. Il ne s'agit pas seulement de dresser la liste des droits respectifs du souverain et des sujets, dans le sillage des théories du droit naturel. Déjà Althusser avait rapproché Spinoza de Marx et Alexandre Matheron avait montré le rôle essentiel des passions dans la Cité et ses transformations. Toute une génération de chercheurs s'est interrogée ensuite sur les notions par lesquelles se pense ce devenir : foule, peuple, nation, mais aussi multitude. C'est ce dernier terme surtout qui concentre le mieux une pensée de l'initiative historique des citoyens et de leur puissance collective. Il restait à en tirer les conséquences sur les rapports entre individu et multitude, sur les relations de la pensée spinoziste avec Machiavel, Grotius et Hobbes, sur l'attitude de Spinoza envers révolution et conservation, résistance, assimilation et intégration, citoyenneté, désobéissance et révolte. Autant de thèmes qui sont développés ici, à travers la lecture renouvelée de L'Ethique, du Traité théologico-politique, et du Traité politique. Le volume s'achève par un entretien avec Toni Negri, qui fut le premier, dans son livre L'Anomalie sauvage, à mettre en lumière l'importance et le rôle de ce concept. Il y fait le bilan de son propre itinéraire et des discussions qu'il a suscitées.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 €




