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Stratium. Une théorie de la personne
Legros Jean-Pierre
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782343045269
Existe-t-il enfin une "théorie du Tout" expliquant l'intégralité du fonctionnement de l'esprit humain ? Après une revue des tentatives du siècle passé, la théorie polyconsciente est présentée dans cet ouvrage ; elle décrit le Stratium, un édifice neurologique auto-organisé dont l'ambition est de satisfaire aussi bien neuroscientifiques que philosophes, jusqu'aux métaphysiciens les plus imaginatifs. Son originalité, en effet, est d'établir la jonction entre les mécanismes neurologiques et psychologiques, sans borner d'aucune façon le monde physique d'une part, l'espace conscient de l'autre. A l'inverse des paradigmes fondés sur les extrémités de l'esprit, ses fondations et ses productions, en concurrence pour faire reconnaître leur importance, la théorie polyconsciente se positionne à leur frontière commune. Elle utilise des principes identiques pour descendre le réseau des racines matérielles du psychisme et monter l'arborescence de ses enchantements. Elle montre comment un esprit dont les facettes physique et psychique sont adossées l'une à l'autre peut n'apercevoir aucune limite à son amélioration dans les deux directions... ou choisir de s'en imposer, car l'esprit est utilitaire avant tout. D'où, en conclusion, une vision profondément modifiée de notre société, seulement ébauchée dans ce court ouvrage.
Choisie pour régner au gré des intrigues du Palais Royal d'Antananarivo, la Princesse Razafindrahety épousa le Premier Ministre Rainilaiarivony et fut proclamée reine sous le nom de Ranavalona III. C'était le 22 novembre 1883, jour de son vingt-deuxième anniversaire. Madagascar était déjà en lutte contre les forces françaises et dès 1885 la jeune reine fut contrainte d'accepter leur domination. Dix ans plus tard, la capitale est investie, le Premier Ministre capitule et meurt en exil, Ranavalona est quasiment prisonnière dans son propre palais. En 1896, Madagascar est déclarée colonie française et le général Gallieni obtient les pleins pouvoirs. Il abolit la royauté malgache et oblige la reine à démissionner. Commence alors un exil de vingt ans, d'abord à La Réunion, puis à Alger où elle meurt en 1917. La biographie de cette reine malmenée par l'histoire s'appuie sur une riche iconographie. Dès le début de son règne des photographes ont fait son portrait et saisi quelques événements, d'autres l'ont suivie dans la vie mondaine des colonies et de la France de la " Belle Epoque ".
Ce livre présente des extraits de 43 carnets journaliers que le peintre Jean Legros appelait " mes bréviaires ". Ils sont tirés des carnets I à XIX (de 1961 à 1965) qu'il réunit sous le titre Peinture de bruit, peinture de silence. Il faut prendre quelques précautions pour que le lecteur comprenne le sens de ces écrits et les remette dans leur contexte. Ils sont contemporains de la tentative du peintre de poursuivre la grande aventure de la peinture, de la garder sur cette ligne où elle aurait pour qualité de produire son propre monde. Dans le même temps ils sont bien de leur époque : références aux artistes du temps, aux critiques du temps, aux polémiques du temps. Ils s'énoncent aussi dans cette tentative d'échapper aux formes stylistiques et théoriques de l'époque et dans le même temps elles sont (redevables de) tout cela. Les textes relèvent parfois du manifeste, interrogent les conditions de réception de l'oeuvre, soumettent aussi au lecteur le compagnonnage de l'artiste (on y croise Fra Angelico, Roger Bissière, Auguste Herbin, Aurélie Nemours). Les textes présentés ici (dans leur forme originelle) alternent l'aspect théorique et biographique qui en font un témoignage exceptionnel pour mieux comprendre le grand peintre que fut Jean Legros, pour saisir ses visées, ses amertumes, ses paradoxes.
La réalité, une dimension complexe, deux extrémités en relation, l'esprit et des processus. Surimposium modélise cette relation et la concrétise dans une hiérarchie moniste. Il réunit les regards épistémique et ontologique sans les réduire. Les 'difficiles problèmes' de la conscience, de la substance et du temps trouvent une solution claire. Surimposium n'est pas une réévaluation des concepts existants. C'est une théorie radicalement nouvelle qui inscrit conjointement virtuel et matériel dans une réalité unique.
Choisie pour régner au gré des intrigues du Palais Royal d'Antananarivo, la Princesse Razafindrahety épousa le Premier Ministre Rainilaiarivony et fut proclamée reine sous le nom de Ranavalona III. C'était le 22 novembre 1883, jour de son vingt-deuxième anniversaire. Madagascar était déjà en lutte contre les forces françaises et dès 1885 la jeune reine fut contrainte d'accepter leur domination. Dix ans plus tard, la capitale est investie, le Premier Ministre capitule et meurt en exil, Ranavalona est quasiment prisonnière dans son propre palais. En 1896, Madagascar est déclarée colonie française et le général Gallieni obtient les pleins pouvoirs. Il abolit la royauté malgache et oblige la reine à démissionner. Commence alors un exil de vingt ans, d'abord à La Réunion, puis à Alger où elle meurt en 1917. La biographie de cette reine malmenée par l'histoire s'appuie sur une riche iconographie. Dès le début de son règne des photographes ont fait son portrait et saisi quelques événements, d'autres l'ont suivie dans la vie mondaine des colonies et de la France de la " Belle Epoque ".
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.