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Ranavalona III. Dernière reine de Madagascar
Legros Jean-Claude
POISSON ROUGE
24,40 €
Épuisé
EAN :9791090588226
Choisie pour régner au gré des intrigues du Palais Royal d'Antananarivo, la Princesse Razafindrahety épousa le Premier Ministre Rainilaiarivony et fut proclamée reine sous le nom de Ranavalona III. C'était le 22 novembre 1883, jour de son vingt-deuxième anniversaire. Madagascar était déjà en lutte contre les forces françaises et dès 1885 la jeune reine fut contrainte d'accepter leur domination. Dix ans plus tard, la capitale est investie, le Premier Ministre capitule et meurt en exil, Ranavalona est quasiment prisonnière dans son propre palais. En 1896, Madagascar est déclarée colonie française et le général Gallieni obtient les pleins pouvoirs. Il abolit la royauté malgache et oblige la reine à démissionner. Commence alors un exil de vingt ans, d'abord à La Réunion, puis à Alger où elle meurt en 1917. La biographie de cette reine malmenée par l'histoire s'appuie sur une riche iconographie. Dès le début de son règne des photographes ont fait son portrait et saisi quelques événements, d'autres l'ont suivie dans la vie mondaine des colonies et de la France de la " Belle Epoque ".
La réalité, une dimension complexe, deux extrémités en relation, l'esprit et des processus. Surimposium modélise cette relation et la concrétise dans une hiérarchie moniste. Il réunit les regards épistémique et ontologique sans les réduire. Les 'difficiles problèmes' de la conscience, de la substance et du temps trouvent une solution claire. Surimposium n'est pas une réévaluation des concepts existants. C'est une théorie radicalement nouvelle qui inscrit conjointement virtuel et matériel dans une réalité unique.
Résumé : Etudes sur les mutations de l'école historique française, ses axes de recherche et les effets de la mondialisation sur la méthode historique, les champs de la recherche et la diffusion de ses résultats.
Cet ouvrage est destiné à tous ceux qui doivent réaliser ou exploiter des cartes de sols : cartographes, agronomes, naturalistes, étudiants en génie rural, en géologie ou en écologie. Il a pour buts de présenter les méthodes de cartographie intéressant la couverture pédologique et de rendre compte des progrès récents réalisés dans la discipline grâce aux systèmes d'information géographiques, aux bases de données, aux modèles numériques de terrains, à l'analyse multicritère ou au positionnement par satellite ; il comble ainsi une lacune certaine puisque aucune synthèse importante sur le sujet n'a été publiée en français depuis plus de 15 ans. L'ouvrage est divisé en dix chapitres qui traitent des bases méthodologiques, des différentes phases des travaux, de l'informatisation, des applications et enfin de l'état de la question dans différents pays entièrement ou partiellement francophones comme la Belgique, le Canada, la France et la Suisse. Il est complété en annexe par trois exercices avec corrigés destinés plus particulièrement aux étudiants. L'approche de l'auteur se veut globale, il invite donc le lecteur à " manipuler le macroscope " puisque, dans ce contexte, la cartographie pédologique est l'outil privilégié pour étudier les sols en tant que corps naturels de grandes dimensions. A travers cette analyse, l'objectif primordial de l'auteur est de restaurer la crédibilité de la cartographie des sols en prouvant que la démarche cartographique est rationnelle et scientifique.
Entre Acclimatation et Zone de mort, ces pages renferment une centaine de mots à travers lesquels Jean-Claude Legros nous raconte la montagne qu'il aime. Esprit cultivé et alpiniste chevronné, il nous conduit à travers les textes comme un guide mène son client dans une voie: avec précision et sûreté. Ce livre plein de surprises enchaîne anecdotes et souvenirs, informations et commentaires, des pentes du Pakistan aux sommets de Patagonie, des cascades de glace aux dalles du Dru. On y découvre une montagne à la fois proche et inaccessible, théâtre de grandes réussites et de petits échecs, lieu d'innombrables drames mais aussi de franches rigolades, de plaisirs simples et de mesquineries hilarantes. On y apprend à savourer les mots comme les situations cocasses, dans un récit à la fois poétique et drôle, qui se déguste par petits bouts.
Résumé : "Ah, le Karma ! " une exclamation facile, une réponse toute faite, une incitation à tout accepter ? à continuer d'avancer en somnambule, avec l'impression de ne pas être là ? Vient le moment de comprendre, et si le réel se dérobe, l'imaginaire fera l'a aire. L'auteure avance sur deux plans parallèles, une introspection attentive à ses perceptions, ses émotions, aux souvenirs qui remontent, et un récit où elle se représente la vie de son père à partir des maigres éléments à sa disposition. Au midi de sa vie, vingt ans après la mort subite de son père, il lui faut reprendre pied, se relever de ses chocs, surmonter l'inceste et les non-dits. A partir du dossier de pupille quasiment vide de l'enfant abandonné qu'a été son père, elle crée un personnage de ction. Un père funambule, en équilibre précaire entre réel et imaginaire. Un père d'émotions. Un père de réparation.
Résumé : A La Réunion, puis à Maurice, le développement de l'économie de plantation nécessita à partir du 18ème siècle l'extension massive de l'esclavage. Le Code Noir y fut promulgué en 1723 pour organiser le système esclavagiste et régir de manière complète les relations entre maîtres et esclaves. En 1810, les Anglais prirent le contrôle des deux îles qui, jusque-là, étaient françaises. Puis le traité de Paris de 1814 rattacha officiellement Maurice à l'Empire britannique et restitua La Réunion à la France. Les autorités britanniques abolirent l'esclavage en 1835 et la France fit de même en 1848. Manquant cruellement de bras, les planteurs des deux îles firent venir des engagés, principalement d'Inde et d'Afrique, pour remplacer les esclaves. Les Britanniques et les Français organisèrent différemment ce nouveau régime de travail. C'est l'une des raisons pour lesquelles Maurice et La Réunion présentent aujourd'hui des caractéristiques démographiques et sociales si différentes.
Quelle phrase énigmatique ! La plus grande de toutes les douleurs serait donc de ne pouvoir remédier à celle de l'autre, à celle d'un très proche même, et qui vous a meurtri ... Dans cette citation d'Evariste de Parny, il s'agit d'une fille qui parle à sa mère, une mère qui vient de la vendre en esclavage. Le ton de ces six nouvelles est ainsi donné, la douleur est toujours en fond de tableau, douleurs anciennes et présentes, mémoires blessées qui se reconnaissent, qui génèrent parfois des comportements étranges. La plupart de ces histoires ont l'île de La Réunion pour ancrage, plusieurs vont et viennent entre métropole et monde colonial.
Pratima a raison, je ne suis qu'un zoreil chapé ! ". Un zoreil échappé, un métropolitain qui cherche à fuir sa vie morose. Le problème, c'est qu'on a beau aller à des milliers de kilomètres, la seule personne avec qui l'on va se retrouver, c'est soi-même. Revenu du fantasme de l'île paradisiaque, sans emploi, sans voiture, sans logement, Julien choisit de se vivre en Don Juan. En nous racontant par le menu ses aventures, Il nous abreuve d'un discours libertin mâtiné de critique sociale. Acharné à dénoncer les faux-semblants, il raille le zoreil en proie aux chaleurs tropicales et garde son quant-à-soi pour séduire en toutes circonstances. Le ton peut porter au fou rire, aussi bien qu'à l'agacement ou au dégout. Il devient pathétique à la fin du livre quand le personnage révèle sa fragilité.