Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Esclavagisme et engagisme à La Réunion et à Maurice
Ho Hai Quang
POISSON ROUGE
17,95 €
Épuisé
EAN :9791090588066
A La Réunion, puis à Maurice, le développement de l'économie de plantation nécessita à partir du 18ème siècle l'extension massive de l'esclavage. Le Code Noir y fut promulgué en 1723 pour organiser le système esclavagiste et régir de manière complète les relations entre maîtres et esclaves. En 1810, les Anglais prirent le contrôle des deux îles qui, jusque-là, étaient françaises. Puis le traité de Paris de 1814 rattacha officiellement Maurice à l'Empire britannique et restitua La Réunion à la France. Les autorités britanniques abolirent l'esclavage en 1835 et la France fit de même en 1848. Manquant cruellement de bras, les planteurs des deux îles firent venir des engagés, principalement d'Inde et d'Afrique, pour remplacer les esclaves. Les Britanniques et les Français organisèrent différemment ce nouveau régime de travail. C'est l'une des raisons pour lesquelles Maurice et La Réunion présentent aujourd'hui des caractéristiques démographiques et sociales si différentes.
La dénonciation par l'Angleterre de l'accord de 1861 autorisant le libre recrutement d'engagés en Inde déclencha, à partir de 1882, une crise de main-d'oeuvre qui obligea planteurs et sucriers de La Réunion à transformer l'organisation sociale de la production en remplaçant le salariat contraint par le colonage. Cette stratégie permit de fixer dans l'île une partie des engagés, mais non d'atténuer la pénurie de bras. La crise, amorcée en 1865, se poursuivit donc jusqu'en 1914. Entre 1914 et 1945, l'économie locale subit les contrecoups des conflits militaires et de la crise de 1929. Les conséquences majeures furent la restructuration du secteur sucrier, la résurgence, puis la disparition du salariat contraint et l'anéantissement des plantations de canne pendant la Seconde Guerre mondiale. A partir de la départementalisation (1946), la stratégie économique déployée à La Réunion consista à reconstituer le secteur sucrier et à stimuler sa croissance. En dépit de certains progrès sociaux, les résultats en termes de développement furent décevants. C'est pourquoi La Réunion continue de présenter toutes les caractéristiques du sous-développement en 1960. Le présent essai forme la suite de la Contribution à l'histoire économique de l'Ile de La Réunion (1642-1848) et de l'Histoire économique de l'Ile de La Réunion (1849-1881) publiés par l'Harmattan.
Au fil des saisons, suivez le programme pop pilates et bien-être qui va sculpter votre corps. Cassey Ho, coach plébiscitée sur les réseaux sociaux, vous donne les clés d?une motivation sans faille et vous propose des cours de pop pilates faciles à mettre en oeuvre au quotidien : plus de 100 exercices. Le pop pilates est une méthode de musculation en douceur qui associe le pilates traditionnel à des exercices de musculation sur tapis. L?objectif est d?améliorer sa posture, de se tonifier et de gagner en énergie physique et mentale. Des conseils nutritionnels et des menus diététiques ponctuent chaque chapitre.
Issue d'une modeste famille juive fuyant les pogroms polonais, Suzanne Urverg naquit en France. Adolescente elle échappa par miracle à l'Holocauste. Elle devint une enseignante et une scientifique honorée par ses pairs, participant à l'épanouissement de l'Institut Malgache de Recherche Appliquée et à la découverte de médicaments dont le premier antidiabétique d'origine végétale. Elle est aujourd'hui à la tête de l'IMRA et de la Fondation Albert et Suzanne Rakoto Ratsimamanga.
Cet essai, quatrième volet d'une vaste fresque consacrée à l'histoire économique de La Réunion, présente les changements du contexte mondial et leurs répercussions sur le système productif de l'île. Il analyse les ressorts de la croissance et les avancées dans le développement humain. Il montre aussi les causes des trois déséquilibres majeurs qui restent à réduire : la vie chère, les inégalités sociales, le chômage massif.
Choisie pour régner au gré des intrigues du Palais Royal d'Antananarivo, la Princesse Razafindrahety épousa le Premier Ministre Rainilaiarivony et fut proclamée reine sous le nom de Ranavalona III. C'était le 22 novembre 1883, jour de son vingt-deuxième anniversaire. Madagascar était déjà en lutte contre les forces françaises et dès 1885 la jeune reine fut contrainte d'accepter leur domination. Dix ans plus tard, la capitale est investie, le Premier Ministre capitule et meurt en exil, Ranavalona est quasiment prisonnière dans son propre palais. En 1896, Madagascar est déclarée colonie française et le général Gallieni obtient les pleins pouvoirs. Il abolit la royauté malgache et oblige la reine à démissionner. Commence alors un exil de vingt ans, d'abord à La Réunion, puis à Alger où elle meurt en 1917. La biographie de cette reine malmenée par l'histoire s'appuie sur une riche iconographie. Dès le début de son règne des photographes ont fait son portrait et saisi quelques événements, d'autres l'ont suivie dans la vie mondaine des colonies et de la France de la " Belle Epoque ".
Pratima a raison, je ne suis qu'un zoreil chapé ! ". Un zoreil échappé, un métropolitain qui cherche à fuir sa vie morose. Le problème, c'est qu'on a beau aller à des milliers de kilomètres, la seule personne avec qui l'on va se retrouver, c'est soi-même. Revenu du fantasme de l'île paradisiaque, sans emploi, sans voiture, sans logement, Julien choisit de se vivre en Don Juan. En nous racontant par le menu ses aventures, Il nous abreuve d'un discours libertin mâtiné de critique sociale. Acharné à dénoncer les faux-semblants, il raille le zoreil en proie aux chaleurs tropicales et garde son quant-à-soi pour séduire en toutes circonstances. Le ton peut porter au fou rire, aussi bien qu'à l'agacement ou au dégout. Il devient pathétique à la fin du livre quand le personnage révèle sa fragilité.
Clermance Kilo, jeune femme avenante, se lance dans la voyance pour échapper à ses déboires. Ce gagne-pain improbable lui vaudra une multitude d'aventures tragi-comiques. Un texte désopilant, imprégné de la saveur du créole réunionnais. Avec 13 illustrations en couleur inspirées des cartes de tarot réalisées par Leila Payet.