Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Carnets d'un peintre. Peinture de bruit - peinture de silence, carnets I à XIX (1961-1965)
Legros Jean ; Roesz Germain
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782296058415
Ce livre présente des extraits de 43 carnets journaliers que le peintre Jean Legros appelait " mes bréviaires ". Ils sont tirés des carnets I à XIX (de 1961 à 1965) qu'il réunit sous le titre Peinture de bruit, peinture de silence. Il faut prendre quelques précautions pour que le lecteur comprenne le sens de ces écrits et les remette dans leur contexte. Ils sont contemporains de la tentative du peintre de poursuivre la grande aventure de la peinture, de la garder sur cette ligne où elle aurait pour qualité de produire son propre monde. Dans le même temps ils sont bien de leur époque : références aux artistes du temps, aux critiques du temps, aux polémiques du temps. Ils s'énoncent aussi dans cette tentative d'échapper aux formes stylistiques et théoriques de l'époque et dans le même temps elles sont (redevables de) tout cela. Les textes relèvent parfois du manifeste, interrogent les conditions de réception de l'oeuvre, soumettent aussi au lecteur le compagnonnage de l'artiste (on y croise Fra Angelico, Roger Bissière, Auguste Herbin, Aurélie Nemours). Les textes présentés ici (dans leur forme originelle) alternent l'aspect théorique et biographique qui en font un témoignage exceptionnel pour mieux comprendre le grand peintre que fut Jean Legros, pour saisir ses visées, ses amertumes, ses paradoxes.
Choisie pour régner au gré des intrigues du Palais Royal d'Antananarivo, la Princesse Razafindrahety épousa le Premier Ministre Rainilaiarivony et fut proclamée reine sous le nom de Ranavalona III. C'était le 22 novembre 1883, jour de son vingt-deuxième anniversaire. Madagascar était déjà en lutte contre les forces françaises et dès 1885 la jeune reine fut contrainte d'accepter leur domination. Dix ans plus tard, la capitale est investie, le Premier Ministre capitule et meurt en exil, Ranavalona est quasiment prisonnière dans son propre palais. En 1896, Madagascar est déclarée colonie française et le général Gallieni obtient les pleins pouvoirs. Il abolit la royauté malgache et oblige la reine à démissionner. Commence alors un exil de vingt ans, d'abord à La Réunion, puis à Alger où elle meurt en 1917. La biographie de cette reine malmenée par l'histoire s'appuie sur une riche iconographie. Dès le début de son règne des photographes ont fait son portrait et saisi quelques événements, d'autres l'ont suivie dans la vie mondaine des colonies et de la France de la " Belle Epoque ".
Choisie pour régner au gré des intrigues du Palais Royal d'Antananarivo, la Princesse Razafindrahety épousa le Premier Ministre Rainilaiarivony et fut proclamée reine sous le nom de Ranavalona III. C'était le 22 novembre 1883, jour de son vingt-deuxième anniversaire. Madagascar était déjà en lutte contre les forces françaises et dès 1885 la jeune reine fut contrainte d'accepter leur domination. Dix ans plus tard, la capitale est investie, le Premier Ministre capitule et meurt en exil, Ranavalona est quasiment prisonnière dans son propre palais. En 1896, Madagascar est déclarée colonie française et le général Gallieni obtient les pleins pouvoirs. Il abolit la royauté malgache et oblige la reine à démissionner. Commence alors un exil de vingt ans, d'abord à La Réunion, puis à Alger où elle meurt en 1917. La biographie de cette reine malmenée par l'histoire s'appuie sur une riche iconographie. Dès le début de son règne des photographes ont fait son portrait et saisi quelques événements, d'autres l'ont suivie dans la vie mondaine des colonies et de la France de la " Belle Epoque ".
Cet ouvrage est destiné à tous ceux qui doivent réaliser ou exploiter des cartes de sols : cartographes, agronomes, naturalistes, étudiants en génie rural, en géologie ou en écologie. Il a pour buts de présenter les méthodes de cartographie intéressant la couverture pédologique et de rendre compte des progrès récents réalisés dans la discipline grâce aux systèmes d'information géographiques, aux bases de données, aux modèles numériques de terrains, à l'analyse multicritère ou au positionnement par satellite ; il comble ainsi une lacune certaine puisque aucune synthèse importante sur le sujet n'a été publiée en français depuis plus de 15 ans. L'ouvrage est divisé en dix chapitres qui traitent des bases méthodologiques, des différentes phases des travaux, de l'informatisation, des applications et enfin de l'état de la question dans différents pays entièrement ou partiellement francophones comme la Belgique, le Canada, la France et la Suisse. Il est complété en annexe par trois exercices avec corrigés destinés plus particulièrement aux étudiants. L'approche de l'auteur se veut globale, il invite donc le lecteur à " manipuler le macroscope " puisque, dans ce contexte, la cartographie pédologique est l'outil privilégié pour étudier les sols en tant que corps naturels de grandes dimensions. A travers cette analyse, l'objectif primordial de l'auteur est de restaurer la crédibilité de la cartographie des sols en prouvant que la démarche cartographique est rationnelle et scientifique.
Entre Acclimatation et Zone de mort, ces pages renferment une centaine de mots à travers lesquels Jean-Claude Legros nous raconte la montagne qu'il aime. Esprit cultivé et alpiniste chevronné, il nous conduit à travers les textes comme un guide mène son client dans une voie: avec précision et sûreté. Ce livre plein de surprises enchaîne anecdotes et souvenirs, informations et commentaires, des pentes du Pakistan aux sommets de Patagonie, des cascades de glace aux dalles du Dru. On y découvre une montagne à la fois proche et inaccessible, théâtre de grandes réussites et de petits échecs, lieu d'innombrables drames mais aussi de franches rigolades, de plaisirs simples et de mesquineries hilarantes. On y apprend à savourer les mots comme les situations cocasses, dans un récit à la fois poétique et drôle, qui se déguste par petits bouts.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.