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Un an de lecture. Voyage autour des livres
Legat Gérard
BOOKS ON DEMAND
14,99 €
Épuisé
EAN :9782322267231
Ces impressions de voyage d'un vagabond sans boussole au pays des livres sont l'occasion d'évoquer de nombreux souvenirs qui ont jalonné ma vie de lecteur. Je parle de mes auteurs préférés, de mon goût pour la lecture et de la manière dont j'ai formé ma bibliothèque. Celle-ci totalise plus de sept mille livres et comme l'univers, elle est en expansion permanente. Lorsque les livres dénichent un terreau propice, ils prolifèrent tel un organisme vivant et vous n'y pouvez rien. Chaque jour, les livres sont de plus en plus serrés sur les rayonnages, ils s'introduisent chez vous à votre insu, peuplent le moindre recoin, s'empilent comme des acrobates jusqu'à des hauteurs vertigineuses, colonisent tous les espaces et bientôt vous devez lutter pour ne pas être submergé par ce flux de bouquins, de brochures, d'atlas, d'encyclopédies, de grimoires, d'elzévirs et autre in-octavo. Pour ranger ces ouvrages, il faut de nombreuses étagères, celles-ci sont réparties dans toutes les pièces de la maison y compris le sous-sol où se trouve la "réserve" . Cette énorme quantité de livres a intrigué ma petite-fille Apolline alors âgée de cinq ans qui m'a demandé un jour : "Papi, pourquoi tu as trop de livres ? " . Cette question qui est à la fois une interrogation et une affirmation m'a conduit à réfléchir sur l'origine de mon appétence pour la chose livresque. Pour tenter de trouver une réponse, j'ai décidé, pendant un an, de noter mes impressions de lecture. Ce périple sans itinéraire m'a permis de découvrir 81 titres. Le livre n'est pas un objet, il a le pouvoir magique de transformer notre quotidien, c'est une machine à voyager dans le temps et l'espace, c'est un antidote contre l'ennui, l'ignorance et les préjugés. J'espère qu'en lisant ce livre mes petits-enfants ressentiront l'envie de se constituer une bibliothèque et surtout, d'ouvrir les livres.
A l'âge de quinze ans, Routier découvre l'horreur de la guerre de Vendée en suivant l'armée républicaine dans laquelle s'est enrôlé son père. Happé par la conscription en 1799, il fait toutes les campagnes du Consulat et de l'Empire dans le 102e de ligne, son régiment, auquel il est attaché par mille liens. Ces années passées en Italie et en Espagne font du simple soldat parti sac au dos un officier de l'Empereur. La guerre que raconte Routier, c'est celle qu'il a vécue. Elle est presque toujours épique et parfois cruelle. Et pourtant, il n'y a pas une plainte, pas un reproche dans ces récits d'un soldat. Routier dit simplement ce qu'il a vu, ce qu'il a fait et ce qu'il a éprouvé. Écrit uniquement à l'intention de ses enfants, sans souci de publicité, ce témoignage a une grande valeur documentaire pour comprendre la psychologie de l'armée impériale et le culte qu'elle a voué à son chef.
Résumé : Cet ouvrage est le deuxième d'une série de cinq volumes décrivant les relations internationales vues à travers l'histoire d'un sport populaire. Le premier, préfacé par Pascal Boniface, terminait son récit en 1939. Ce nouveau livre raconte comment le football a perduré pendant la guerre en dépit des risques et des bombardements comme durant le siège de Leningrad, ou pendant le Blitz sur l'Angleterre, ou encore dans Hambourg tapissée de bombes, en avril 1945, et même jusque dans les camps d'extermination nazis. L'auteur raconte quelques destinées extraordinaires, comme celle de ce club polonais en fuite, formant l'équipe de foot de l'Armée polonaise d'Orient qui a combattu de l'Irak à l'Italie, participant ainsi à la chute du IIIe Reich ou l'histoire de cet ancien capitaine des Bleus devenu un tortionnaire durant la guerre... Pendant ce temps dans les pays neutres ou épargnés par le conflit, comme l'Amérique latine, le football poursuivit ses exploits avec la ferveur des foules, comme si de rien était.
Ce quatrième tome d'une saga géopolitique du football nousraconte l'époque de la guerre froide, côté ouest cette fois, mais aussi au Sud. Le football aide l'Allemagne d'après-guerre à retrouver sa fierté grâce à savictoire surprise à la Coupe du monde 1954. Les succès du Real Madrid permettentà l'Espagne du dictateur Franco de sortir de son isolement. Le monde du footballtranscende les frontières géopolitiques : les coupes d'Europe et l'Euro fontl'unanimité dès leurs débuts et réunissent la totalité du continent sans que larivalité Est-Ouest n'altère leur déroulement (bien au contraire). La FIFAconnaît une croissance sans précédent, dopée par les adhésions successives desfédérations britanniques et soviétiques puis de celles des nations issues de ladécolonisation, notamment africaines. Au Sud, le monde du footballafricain prend de l'importance au fur et à mesure des indépendances. Voirel'anticipe : une équipe nationale algérienne permit au pays d'exister sur lascène sportive plusieurs années avant la fin de sa guerre de libération. AuGhana, Kwame Nkrumah s'appuie sur ce sport avec succès pour unifier son pays. Legénéral Mobutu, au Zaïre, en fera une arme de propagande pour asseoir sonpouvoir. L'Amérique latine dispute toujours à l'Europe la passion etle leadership sur le ballon rond. Chaque match intercontinental entre les deuxpôles d'excellence du football est prétexte à des violences extrêmes de la partdes uns et des autres. D'autant que les dictatures militaires exacerbent cettepassion sportive pour faire oublier les tortures et les disparitions. EntreHonduras et Salvador, après trois matchs d'une intensité dramatique, le footballa provoqué une guerre, une vraie. On racontera aussi comment les Anglaistriomphèrent de façon déloyale à domicile en 1966 au détriment desSud-Américains. De l'autre côté du monde, l'opposition entre lesdeux Corées qui prend parfois un biais très sportif.
De victoires en défaites, trois années durant, de 1798 à 1801, le capitaine Thurman, officier du génie à l'armée d'Orient, fia de tous les combats, dans les sables du désert, sur les rives du Nil, dans les fortins des côtes du Delta, "entre l'Arabe, l'Anglais et la peste", d'Alexandrie aux Pyramides, au Caire, à Gizeh, Aboukir... Ces Chroniques portent un regard rare sur un métier que les guerres de la Révolution et de l'Empire ont porté au sommet de son art. Emploi obscur que celui de la poignée d'hommes chargés de creuser les sables brûlants des déserts, de dresser les cartes, de partir en éclaireurs vers les oasis propices aux embuscades et de ponter la multitude de canaux du delta du Nil que les cavaliers de Murat et les fantassins de Desaix avaient pour mission de conquérir. Mais sans eux, bien des victoires n'auraient pas été possibles. Dans ce style presque intime propre aux correspondances et dans cette belle langue du XIXe siècle, c'est toute la campagne d'Egypte que raconte Louis Thurman, entre fortifications, charges de cavalerie et tonnerre du canon. Par l'emploi qu'il occupait, c'est un visage peu connu de cette guerre qu'il montre ici avec précision et clarté.
Cet ouvrage réunit une série de témoignages de passagers d'un soir recueillis par Joa, chauffeur de taxi. Chacun exprime de façon singulière son opinion sur sa perception de la Chine d'aujourd'hui. D'informations confidentielles au partage de vécus, les intervenants se livrent le temps d'un trajet sur les nombreuses thématiques relatives à la Chine émergente, et en particulier au système idéologique communiste chinois. De l'économie au développement militaire, de la conduite sanitaire à la pollution mondiale, des droits de l'homme à la préservation de notre environnement. Cet essai commence sur le récit d'un cauchemar de Zlav, journaliste sportif et ami de Joa, telle une projection dans le future, en 2053, sur les terres islandaises. Bingdào yù, le titre du livre, signifie en chinois : Islandaise ou Islandais. L'Islande est un pays développé, démocrate où le peuple est uni. Si un malheur venait le frapper, leur proximité culturelle et géographique nous ferait-elle réagir plus vigoureusement ?
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.
Une romancière écrit en direct une nouvelle intitulée Le Document BK 31. Où l'on croise un duo de scientifiques inquiet devant des manifestations paranormales imputées au dérèglement climatique. Ainsi que les fantômes de Rosa Luxemburg et de ses compagnes de lutte, un rhinocéros star et un guérillero à tête de bouquetin... Le réel bascule, serait-ce la fin du monde ? Petite expérience en littérature de l'imaginaire, Le Document BK 31 est une nouvelle baroque et vertigineuse, un voyage de mots. Scénariste de bande dessinée et de jeu vidéo (sous la griffe de Greg Newman et pour des univers comme Night Watch, Renaissance, Popeye, Zorro, Noeland, Blake & Mortimer, Pinocchio, Jenny Everywhere), l'auteur écrit également des nouvelles et a reçu le prix international Hemingway 2015. Il a publié chez Hispaniola Littératures les recueils Sapin président, Petit traité de sorcellerie et d'écologie radicale de combat. Ainsi que Douleur fantôme.
Après le décès de son compagnon, Jeanne retourne vivre chez son père, auprès duquel elle espère trouver consolation. Hélas, le vieil homme s'avère aigri par sa récente maladie et se montre insensible à sa douleur. Ils se quittent fâchés lorsque Jeanne s'installe dans le bourg voisin. Voulant se réconcilier avec lui, Jeanne lui adresse régulièrement un courrier auquel elle joint un petit récit pour le distraire. Mais cela suffira-t-il à rompre la glace et effacer toutes les rancoeurs ? A travers ces échanges et les histoires qui y sont jointes, le lecteur découvre tout l'univers sensible et drôle de l'auteure.