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Récits d'un soldat de la République et de l'Empire
Routier Léon ; Legat Michel
GIOVANANGELI AR
26,15 €
Épuisé
EAN :9782909034546
A l'âge de quinze ans, Routier découvre l'horreur de la guerre de Vendée en suivant l'armée républicaine dans laquelle s'est enrôlé son père. Happé par la conscription en 1799, il fait toutes les campagnes du Consulat et de l'Empire dans le 102e de ligne, son régiment, auquel il est attaché par mille liens. Ces années passées en Italie et en Espagne font du simple soldat parti sac au dos un officier de l'Empereur. La guerre que raconte Routier, c'est celle qu'il a vécue. Elle est presque toujours épique et parfois cruelle. Et pourtant, il n'y a pas une plainte, pas un reproche dans ces récits d'un soldat. Routier dit simplement ce qu'il a vu, ce qu'il a fait et ce qu'il a éprouvé. Écrit uniquement à l'intention de ses enfants, sans souci de publicité, ce témoignage a une grande valeur documentaire pour comprendre la psychologie de l'armée impériale et le culte qu'elle a voué à son chef.
L'histoire commence par la découverte d'un corps, sanglé dans une combinaison en latex, dans un appartement de Genève. Qui a tué le banquier Edouard Stern, 50 ans, ex-gendre du patron de la banque Lazard ?Plusieurs pistes conduisent à la maffia russe ainsi que dans différentes affaires françaises, où Stern s'était posé en maître chanteur. En particulier l'affaire Rhodia, compromettante notamment pour Jean-René Fourtou, patron de Vivendi Universal et de Thierry Breton, le nouveau ministre de l'économie.Mais très vite, le crime est élucidé. La meurtrière est la maîtresse dominatrice de Stern, qu'elle avoue avoir tué au paroxysme d'une relation sadomasochiste. A-t-elle été manipulée ? Quelle était la nature de ses relations avec Edouard Stern, qui était bisexuel et n'a cessé, toute sa vie, de chercher des pères de substitution ?La maltraitance, révèle le livre. Edouard Stern a été élevé dans un hôtel particulier avec 7 domestiques, mais nourri au pain et à l'eau. Il a été maltraité par une mère égocentrique et surtout par un père monstrueux de bêtise et de méchanceté et de froideur. Un serpent.Le fils du serpent ne cessera de se venger en sublimant cette enfance. Il tue son père, à 22 ans, en lui prenant la banque Stern avec l'aide de sa grand-mère et de ses oncles. Il réussira ensuite au-delà de ce qui est imaginable, devenant l'une des plus grandes fortunes de France. Il épouse la fille de Michel David-Weill, le patron de la banque Lazard, qui le choisi comme dauphin. Mais il divorcera de l'une et de l'autre. Son passé douloureux le rattrape. Ses affaires déclinent. Et il va finir par se perdre dans cette relation sadomasochiste, dépassant toutes les limites. Jusqu'à se livrer à cette maîtresse qu'il torture mentalement, à qui il promet un million de dollars avant de lui reprendre. Avec elle, Stern a joué avec le feu, joué avec la mort. Une mort que le fils du serpent a choisie, à sa manière.
Un ancien haut fonctionnaire qui entre « par hasard » dans un bureau du ministre des Affaires Etrangères...Un informaticien condamné pour escroquerie qui fait semblant d'avoir pénétré un système informatique ultra-protégé...Un futur espion à la veille de la retraite qui note toutes les conversations confidentielles auxquelles il assiste...En ajoutant une « banque des banques » longtemps soupçonnée de recycler de l'argent sale (Clearstream), une haine entre industriels de l'armement et une future élection présidentielle, on obtient un cocktail détonant.À la fois farce grotesque et symptôme tragique du délabrement de l'Etat, l'affaire qui a failli faire sauter Villepin et ruiner la carrière de Sarkozy ne pouvait se dérouler qu'en France.Un document choc qui rend enfin compréhensible une affaire apparemment très embrouillée.
Découvrez l'Asie comme vous ne l'avez jamais imaginée : l'Asie de toutes les passions, l'Asie de tous les dangers. Suivez la piste des aventuriers et des missionnaires, des explorateurs et des reporters, des barbares et des thuriféraires, des philosophes et des conteurs. Entrez dans les arcanes du bouddhisme, de la calligraphie, des arts martiaux, des moeurs énigmatiques, des jeux de stratégie, des plaisirs défendus, des pratiques amoureuses et culinaires de l'Asie. Des écrivains choisis partagent leurs rencontres, leurs éblouissements, leurs doutes. Sans eux, que saurions-nous de l'Asie ? Ils racontent, ils témoignent, ils n'ont peur de rien, pas même de déplaire. Alexandra David-Néel, Yukio Mishima, Anna Moï, Tash Aw, Claude Farrère, Stefan Zweig, Clara Malraux, Shan Sa, Rudyard Kipling, Dai Sijie, Roland Barthes, Fabienne Verdier, Henri Michaux, Mayuzumi Madoka, et bien d'autres..., chacun présente, à sa manière, une facette scintillante de l'énigme asiatique.
Adolescent, il aimait se rendre sur le triage du Bourget avec des camarades. Quand ceux-ci se contentaient de regarder les wagons dévaler les bosses et les enrayeurs freiner les bolides en posant sur la voie de petits sabots d'acier, Guillaume, lui, jouait l'intrépide. Il choisissait un convoi sur le point d'être expédié, se glissait dessous entre les bogies et rampait d'un wagon à l'autre en écoutant, pendant les essais de freins, les pièces de métal se plaquer contre les roues avec fracas, pour enfin les lâcher. Le plus excitant, c'était de repérer le moment où le train s'ébranlerait pour partir, et de sortir de la voie in extremis. Les premières fois, Guillaume roulait sur les accotements au plus petit choc de tampons. Puis, avec l'expérience, il apprit à déceler l'instant exact où tous les attelages étaient tendus et la locomotive sur le point de tracter l'ensemble. Il sut alors comment sauver sa peau à la seconde même où le train démarrait. La sensation qui suivait était toujours délicieuse. Il se retrouvait sur le dos, la respiration libérée, sur un tapis de mâchefer et d'herbe, tandis que le convoi défilait à deux mètres en prenant de la vitesse."
En mars 1796, le général Bonaparte devient le nouveau commandant de l'armée d'Italie. Dans sa première campagne, une des plus glorieuses entre toutes, Bonaparte révolutionne l'art militaire. Puissance, vitesse, direction, dissimulation du mouvement sont les clés de ses victoires. Cet album illustre de façon inédite cette nouvelle pensée stratégique. En effet avec 24 cartes originales de grand format commentées, l'auteur explique la révolution stratégique napoléonienne au profane. De nombreux tableaux de maîtres ornent l'ouvrage. Ainsi se trouve restituée par l'image et le texte l'épopée d'Italie, qui allait lier indéfectiblement les soldats à leur chef.
La révolution politique et sociale de 1789 entraîne un bouleversement de l'art de la guerre, qui atteint sa pleine maturité sous Napoléon Ier. L'Empereur opère, en effet, la synthèse entre les théories des penseurs militaires du Siècle des lumières et les premières expériences de guerre des masses menées par les généraux de la République. Il est à l'origine de la guerre moderne. La révolution militaire napoléonienne présente de façon inédite les innovations de la guerre napoléonienne et explique les victoires impériales. Grâce à une approche thématique et cartographique, le lecteur découvre les rouages de la machine de guerre de Napoléon et comprend les ressorts de ses manoeuvres. A travers la correspondance de l'Empereur et les témoignages des combattants, le lecteur participe aussi aux travaux de l'état-major impérial, chevauche avec les aides de camp pour transmettre les ordres, marche au feu avec les grognards. Les batailles est le deuxième volume d'une tétralogie qui donne les clés des différentes composantes de la révolution militaire napoléonienne.
Le champ de bataille de Waterloo compte de nombreux monuments qui perpétuent le souvenir des combattants. Au bord du chemin d'Ohain, immortalisé par Victor Hugo, une stèle marque l'emplacement occupé par la batterie du capitaine anglais Mercer. Celui-ci est l'auteur de célèbres souvenirs sur la campagne de 1815. La première partie de son journal, consacrée aux opérations des Quatre-Bras et de Waterloo, relève de l'anthologie. Mercer narre ce qu'il voit, ce qu'il entend, mais avec une acuité rare. La seconde partie relate son voyage depuis Waterloo jusqu'à Paris. Elle constitue une très intéressante description des meurs d'une France déchirée et de nouveau occupée. Rarement partial, malgré sa fierté anglaise affichée, l'auteur se comporte en gentleman, offrant autant de panache dans la vie quotidienne avec les civils que dans le danger des batailles. Témoignage de premier ordre sur les ultimes moments du Premier Empire, cette relation mérite amplement la place que la postérité lui a réservée.