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Géopolitique du football, 1939-1945. Les années de guerre
Legat Frédérik ; Clastres Patrick
BIBLIOMONDE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782368020302
Cet ouvrage est le deuxième d'une série de cinq volumes décrivant les relations internationales vues à travers l'histoire d'un sport populaire. Le premier, préfacé par Pascal Boniface, terminait son récit en 1939. Ce nouveau livre raconte comment le football a perduré pendant la guerre en dépit des risques et des bombardements comme durant le siège de Leningrad, ou pendant le Blitz sur l'Angleterre, ou encore dans Hambourg tapissée de bombes, en avril 1945, et même jusque dans les camps d'extermination nazis. L'auteur raconte quelques destinées extraordinaires, comme celle de ce club polonais en fuite, formant l'équipe de foot de l'Armée polonaise d'Orient qui a combattu de l'Irak à l'Italie, participant ainsi à la chute du IIIe Reich ou l'histoire de cet ancien capitaine des Bleus devenu un tortionnaire durant la guerre... Pendant ce temps dans les pays neutres ou épargnés par le conflit, comme l'Amérique latine, le football poursuivit ses exploits avec la ferveur des foules, comme si de rien était.
Au coeur de la vallée de la Maurienne, les maisons de pierre et de lauze se sont blotties les unes contre les autres. Elles ont fait corps avec la pente et leurs habitants ont fait alliance avec la montagne. Plus haut, au-delà des alpages, c'est le monde du silence que seul un aigle royal vient parfois troubler. Plus bas passent les trains, la route et l'impétueuse rivière. Cyprien Blanchoz est né et a grandi en ces lieux qui l'ont façonné. Cependant, un jour de l'été 1914, ses rêves d'une vie en harmonie avec la nature et les siens se brisent. La mobilisation fait force de loi pour ceux qui sont en âge de partir à la guerre. Alors qu'il quitte son village, une seule question le hante : reverra-t-il un jour les siens ?
Ce quatrième tome d'une saga géopolitique du football nousraconte l'époque de la guerre froide, côté ouest cette fois, mais aussi au Sud. Le football aide l'Allemagne d'après-guerre à retrouver sa fierté grâce à savictoire surprise à la Coupe du monde 1954. Les succès du Real Madrid permettentà l'Espagne du dictateur Franco de sortir de son isolement. Le monde du footballtranscende les frontières géopolitiques : les coupes d'Europe et l'Euro fontl'unanimité dès leurs débuts et réunissent la totalité du continent sans que larivalité Est-Ouest n'altère leur déroulement (bien au contraire). La FIFAconnaît une croissance sans précédent, dopée par les adhésions successives desfédérations britanniques et soviétiques puis de celles des nations issues de ladécolonisation, notamment africaines. Au Sud, le monde du footballafricain prend de l'importance au fur et à mesure des indépendances. Voirel'anticipe : une équipe nationale algérienne permit au pays d'exister sur lascène sportive plusieurs années avant la fin de sa guerre de libération. AuGhana, Kwame Nkrumah s'appuie sur ce sport avec succès pour unifier son pays. Legénéral Mobutu, au Zaïre, en fera une arme de propagande pour asseoir sonpouvoir. L'Amérique latine dispute toujours à l'Europe la passion etle leadership sur le ballon rond. Chaque match intercontinental entre les deuxpôles d'excellence du football est prétexte à des violences extrêmes de la partdes uns et des autres. D'autant que les dictatures militaires exacerbent cettepassion sportive pour faire oublier les tortures et les disparitions. EntreHonduras et Salvador, après trois matchs d'une intensité dramatique, le footballa provoqué une guerre, une vraie. On racontera aussi comment les Anglaistriomphèrent de façon déloyale à domicile en 1966 au détriment desSud-Américains. De l'autre côté du monde, l'opposition entre lesdeux Corées qui prend parfois un biais très sportif.
Fruit d'une journée d'étude sur " La Vierge Marie dans la théologie et la piété de l'Eglise ancienne et médiévale " qui a réuni des chercheurs français et internationaux à Strasbourg, ce volume illustre, à travers sept contributions, divers aspects du développement de la doctrine et du culte mariaux, des origines à la fin du Moyen Age. L'émergence de la piété mariale est éclairée d'une lumière nouvelle par l'historien américain S. J. Shoemaker, l'un des meilleurs spécialistes actuels de la question. La thématique peu étudiée de l'ascendance davidique de Marie est explorée par Ch. Guignard dans des textes de Tertullien, tandis que M. Cutino se penche sur une réécriture poétique de la scène de l'Annonciation dans un Eloge de Jean-Baptiste attribué à Paulin de Nole. Si Ch. Filiotis relit sous l'angle de l'affrontement entre deux méthodes théologiques un chapitre important d'histoire doctrinale, la controverse entre Nestorius et Cyrille d'Alexandrie autour du titre de Theotokos, c'est dans le domaine de l'histoire de la liturgie qu'I. Ponti emmène le lecteur, en étudiant sous l'angle marial la fête de la Présentation de Jésus au Temple entre Orient et Occident et entre Antiquité et Moyen Age. Pour conclure ce parcours historique, I. Iribarren revient sur les débats autour de l'Immaculée conception au XVe siècle au prisme des écrits de Jean Gerson. Enfin, en guise d'ouverture vers la théologie systématique, Ph. Vallin livre une réflexion originale sur le silence de Marie à partir de l'évangile de Luc, ramenant ainsi à la figure biblique de la Vierge comme source de toute réflexion mariale.
Résumé : Les noms des clubs évoluant de l'autre côté du rideau de fer, Dynamo, Lokomotiv, CSKA, Steaua, Dukla, Levski, Legia, Honvéd, Spartak, Slavia sont bien connus du public occidental qui les voyait sur le petit écran ; mais qui représentent-ils ? De quels enjeux de pouvoir au sein des sociétés communistes sont-ils les symboles ? Quelle est la face cachée de ces clubs parfois anciens, mais souvent créés en 1945, souvent débaptisés ? Quelles sombres histoires d'influence et de luttes de pouvoir cachent-ils ? Comment se maintinrent-ils en haut de l'affiche durant toute l'époque communiste ? Comment et pourquoi ces sportifs, pourtant amateurs, réussirent-ils à accumuler titres et honneurs durant plus de quarante ans ? Bienvenue dans le monde déconcertant du football au-delà du rideau de fer, soumis plus que tout autre aux aléas de la géopolitique mondiale. Un monde qui s'écroulera en 1991 au profit d'un autre, bien moins favorable aux performances pour les pays de l'ex-bloc communiste...
Quartier après quartier, ce livre guide le lecteur dans un parcours de la ville qui mène du sud (son noyau historique) vers le nord, chaque étape permettant de saisir le Bombay d'aujourd'hui, mais aussi de plonger dans ses racines, qui ne demandent qu'à affleurer. Le voyageur est invité à explorer la ville au-delà de Colaba ou de Churchgate qui forment le coeur de l'ancienne ville britannique auquel se limitent beaucoup de touristes. Ainsi, nous irons à la découverte de Parel et Lower Parel où les usines textiles ont laissé la place à les malls flambant neufs. Nous inviterons le voyageur à visiter Bandra, le boboland de Bombay, là où débute la banlieue nord. La ville est décrite dans toutes ses facettes, de Malabar Hill, la péninsule aristocratique, à Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, popularisé par le film Slumdog millionaire, sans oublier Navi Mumbai, la ville du futur qui se développe à l'est de l'agglomération.
Résumé : Cet ouvrage raconte les premières décennies du football, sport populaire et mondialisé, à travers les relations internationales, jusqu'en 1939. C'est le premier d'une série de cinq volumes qui formera une grande fresque géopolitique s'appuyant sur l'histoire du football dans toutes les parties du monde où ce jeu a enthousiasmé les foules. Par son universalité, ce sport d'équipe est le seul à avoir, depuis plus d'un siècle, généré autant de passions à autant de personnes. Déjà capable d'attirer jusqu'à 120 000 personnes pour un seul match dès les années 1910, il est très tôt victime de son succès. La mutation des années 1914-1918, qui fait de lui un sport aux valeurs guerrières, change définitivement la donne. Plus de football, désormais, sans nationalisme, comme le montre la finale des JO 1920 à Anvers. La montée des périls des années 1930 ne fait que confirmer ce phénomène. Rares sont les confrontations internationales exemptes de tensions ou de violence, sur ou hors du terrain. Le football, désormais, c'est la guerre, les morts en moins. Il devient de fait, lui aussi, la continuation de la politique... par d'autres moyens. Ce volume nous conduit d'Europe occidentale et centrale où le football a prospéré à ses débuts à l'Amérique latine où il a explosé. Après un détour par l'Afrique qui en a fait un instrument de construction des identités nationales, on verra comment les régimes fascistes européens, ainsi que celui de l'URSS, en ont fait des outils de manipulation des foules.
En 2020, une guerre désastreuse a fait perdre aux Arméniens une partie de l'enclave du Haut-Karabagh, ainsi que le glacis qui l'entourait. Ces territoires, contrôlés depuis le début des années 1990, sont passés aux mains de l'Azerbaïdjan, appuyé sur une coalition hétéroclite menée par la Turquie. L'attitude des alliés de l'Arménie, en particulier la Russie, n'a pas été aussi franche qu'espérée. Ce qui a conduit au cessez-le-feu humiliant du 9 novembre 2020. De plus, les exactions de l'armée azerbaïdjanaise sont perçues comme une réplique du génocide de 1915, un crime toujours nié par les voisins immédiats de l'Arménie. Cette nation pluri-millénaire sans tradition étatique récente, doit aujourd'hui analyser les raisons d'un tel désastre, apprendre à survivre dans un environnement géopolitique hostile et réinventer sa relation à une diaspora importante et influente, pour un si petit Etat. C'est ce que se propose de faire cet ouvrage qui se veut avant tout pédagogique et prospectif.
Quelle langue parle-t-on au Maroc ? La question paraît anodine. La réponse, pourtant, est loin d'être évidente, tant il y a de langues dans ce pays. Chacune a un rôle bien spécifique mais toutes définissent des projets identitaires bien distincts, qui peuvent être antagonistes. L'auteur analyse chacune d'elles non sur le plan linguistique, qui n'est pas l'objet du livre, mais sur la place qu'elles occupent dans la société marocaine et dans la politique de l'Etat marocain. Au Maroc, on parle l'arabe, bien sûr, mais celui-ci se décline en différentes versions, dialectale ou classique - et tous les intermédiaires -, entre lesquelles l'intercompréhension n'est pas toujours assurée, mais une partie des Marocains s'exprime aussi en berbère (ou amazighe), langue qui possède plusieurs variantes régionales. Le français, voire l'espagnol, hérités de la colonisation, et même aujourd'hui, l'anglais, occupent toujours au Maroc une position incontournable... Ainsi, le jeune Marocain est confronté dès son plus jeune âge à cette surabondance linguistique avec laquelle il devra se débrouiller selon ses aspirations, ses études, sa classe sociale, la région où il vit... Cet empilement de langues est le fruit d'une multitude d'influences culturelles accumulées au cours de 2000 ans d'Histoire et entre lesquelles les Marocains n'ont pas encore su faire des choix définitifs.