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Graffiti Art N° 42, janvier-février 2019
Lefranc Jean-Martial
GRAFFITI ART
8,70 €
Épuisé
EAN :3663322101762
Cette fois, nous avons décidé de vous offrir une notice introductive sur la curation de ce nouveau Graffiti Art. Vous allez y découvrir un art urbain en pleine recomposition. Le moteur de cette recomposition est l'explosion des media utilisés par nos artistes. Certes, notre quête démarre à New York, au point zéro de la déflagration, avec les pochoirs politiques de John Fekner au début des années 80. Mais de là, la généalogie se brouille dans une descendance foisonnante. Niels Shoe Meulman reste sur la toile mais organise la fusion entre le lettrage et de l'expressionnisme abstrait. Autre crossover hardi chez Picho Avo entre le flop et le maniérisme "Renaissance" . Et puis, plus loin, on abandonne la toile pour des compositions sur d'incertains supports. Bordalo II, en show exceptionnel à Paris, produit un bestiaire en volume à partir d'accumulation de rebus. Ce désir d'enfance est partagé par Sean Chao et UfoCinque. Pour Chao, le mode d'expression sont des suites de diorama miniature évoquant l'animation tchèque des années 50. Pour UfoCinque, l'environnement urbain se transforme grâce à des monuments en papier découpé. Mark Jenkins et Tilt complètent ce cabinet des curiosités. Le premier joue avec l'angoisse urbaine à travers ses mannequins, vecteurs de performances immobiles. Le second se réinvente avec une décomposition du graffiti sur la matière brute de nos cités, le Placoplatre. Un dossier sur les filles du Street Art vient équilibrer ce numéro passionnant à produire et, nous l'espérons, passionnant à lire.
Dans cette nouvelle édition de Graffiti Art, nous parvenons enfin à établir une ligne historique du mouvement de l'art urbain. En effet, nous avions comme un manque à vous raconter tous nos artistes sans être capables de les replacer dans une sorte de continuité, d'évolution, de transformation. Les trois mouvements sont finalement réunis dans ce numéro. Nous racontons le passé avec une plongée dans l'univers de Rammellzee, artiste total, chaînon décisif entre le hip-hop, le graffiti et l'art primitif. Vhils et Faile incarnent avec brillance le présent du mouvement à la confluence du pop, d'une figuration expressionniste et de l'art contemporain pur et dur. Et notre dossier consacré à l'éclosion des fondations d'art urbain illustre bien le futur "muséal" qui attend nos créateurs. Ce qui rend optimiste, c'est que la combinaison des trois temps ne fait que renforcer la cohérence de la démarche urbaine. Et puis, il y a l'espace. Difficile de bouder son plaisir, alors que nous parcourons les époques et les lieux avec une aisance un peu magique. De l'Ecosse du festival Nuart, au Crystal Ship belge en passant par la nouvelle résidence du Couvent à Marseille, et puis, et puis... New York City, Los Angeles et l'Amerique du Sud explorée en tous sens par Remed et son art aux influences chamaniques. Urbi et orbi. Béni soit l'art urbain.
Sommes-nous friands de commémorations ? Pas vraiment. Mais bon, quand même un peu. Alors oui, nous prenons le temps de faire péter le champagne pour ce dixième anniversaire de Graffiti Art Magazine. What a trip ! Depuis ces débuts où Samantha Longhi et Nicolas Chenus ont choisi de donner au mouvement sa revue de référence. A l'époque, la Commission Paritaire des Publications, une sorte de commission de censure à la française avait refusé de reconnaître ce magazine qui faisait la promotion du "vandalisme" . On en rigole encore. Aujourd'hui, pas un maire de grande ville qui ne se traîne aux pieds des artistes "vandales" pour qu'ils viennent redorer le blason de ses quartiers. Pour ce numéro, sans bilan, sans hommage, un invité particulier néanmoins, "Invader" qui fête ses 20 ans de carrière. Un emblème ? Oui. Par sa technique, il a établi une permanence à ses oeuvres de rue. Par ses thèmes, il a surfé sur la technologie et la pop culture. Et puis, la reconnaissance du marché, aussi. Un exemple. Ailleurs dans ce numéro, une rareté vous attend avec l'interview exclusive du très secret Pejac. Et puis, pour notre anniversaire, peut-être, et pour la joie, sûrement, le groupe des Canemorto, nous a accueilli dans leurs délires et nous accueillons leurs délires de retour dans nos pages. Une initiative qu'il faudra répéter. Nous serons aussi à l'Urban Art Fair à partir du 12 Avril. Débordés, je vous dis... Mais quoi qu'il arrive, don't look back.
Découvrez les interviews de Shepard Fairey (Obey Giant) (histoire de couverture ! ), Faith47 Ecb Hendrik Beikirch, un aperçu de la résidence Void Projects de AXEL VOID avec 50 artistes à #konventpuntzero (Paco Pill) et les portraits de Onemizer, Aec Interesni Kazki , Travis Louie, Simone Legno, et Fred Mortagne !!
Ce numéro 35 démarre fort sur une couverture dédiée au duo allemand Low Bros et à leur loup emblématique. Après quelques expéditions américaines, nous revenons sur les rivages européens avec une visite au Festival Nuart en Norvège et Upeart en Finlande. Ces murs qui viennent du froid explosent les limites du genre avec brio. Un espagnol s'est invité à Marseille et c'est l'occasion d'une rencontre de fond avec Gonzalo Borondo alors qu'il prépare son show monumental, "Matière Noire" . Exclusif ! Un autre espagnol installé à Berlin, Vermibus nous entraine dans ses interventions anti-publicitaires et imprime dans notre psyché ses visages "d'anti-beauté" comme autant de trous noirs nous renvoyant au désespoir de la société consumériste. Amandine Urruty nous entraîne à la suite de Jérôme Bosch dans ses fresques foisonnantes qui rappellent que l'enfer est pavé de bonnes intentions. Quant à l'allemand Hendrik Czakainski, il piste les images de catastrophes captées par les satellites pour produire d'émouvants volumes où s'expriment les désordres d'un monde devenu un peu trop dense pour l'être humain. Le français Ludo nous ramène vers la critique sociale en mobilisant ses insectes technoïdes à dominante verte et fort accent d'ironie. Nous enquêtons ensuite l'irruption de l'art urbain dans les musées dans un dossier qui laisse de coté la question de la légitimité pour se focaliser sur les lieux, les collections et la vague toujours plus forte du mouvement en cours. Enfin, dans un détour par Los Angeles, nous visitons la galerie Thinkspace et Andrew Hosner, son patron, qui nous raconte comment il applique au commerce de l'art les technique des producteurs du rock métal. Un numéro qui nous annonce un automne combatif, transgressif et beau.
Ce premier numéro de l'année 2017 a l'ambition de montrer encore plus de talents artistiques avec une nouvelle maquette les mettant en lumière, tout en gardant l'équilibre entre artistes établis et émergents. Avec en outdoor les plus beaux murs peints de l'hiver et en indoor un agenda qui annonce plus de quarante expositions à voir durant ce premier trimestre, Graffiti Art est au service d'un public large comme averti.
Au sommaire de ce numéro du printemps 2017, un dossier spécial consacré à l'édition 2017 de la foire parisienne devenue incontournable, Urban Art Fair, proposant une interview de son fondateur Yannick Boesso, des portraits de galeristes ainsi qu'une sélection d'oeuvres. On plonge ensuite dans un univers pictural fait de pixels avec l'artiste français Kan du groupe Da Mental Vaporz qui s'affiche avec une oeuvre engagée s'affichant en couverture de ce numéro. L'artiste espagnol Axel Void nous dévoile ensuite son univers à la fois sombre et humaniste au travers d'une longue et riche interview. L'artiste anglais Remi Rough, inscrit dans le mouvement du Graffuturism, vient ensuite raconter son parcours et ses problématiques créatives. On (re)découvre l'artiste culte Invader grâce à son exposition du Musée en Herbe qui enchante les petits comme les grands tandis que l'on rentre dans l'atelier de l'artiste parisien Arnaud Liard, un talent à suivre. Gabriel Dawe, quant à lui, tisse ses oeuvres arc en ciel à travers l'espace public comme celui des galeries et des musées avec une poésie sans pareil. Enfin, on découvre le POW ! WOW ! sous toutes ses facettes : à la fois festival d'art mural, initiateur de projets d'expositions, concerts, ateliers et rencontres à travers de nombreux sites à travers le monde. Si nous vous donnons également à voir les plus beaux murs peints du moment côté outdoor, nous nous intéressons également aux art news incontournables (Banksy, Jonathan LeVine, Mark Ryden, Dan Witz, 9e Concept, Nasty...), aux plus belles éditions limitées du moment ainsi qu'aux dernières sorties de livres.
Au sommaire de ce numéro de printemps 2015, un dossier dédié à l'abstraction dans l'art urbain, mettant en scène des artistes s'exprimant dans la rue et en atelier de façon mathématique et géométrique ou encore de façon libre et jetée, tous à la recherche d'un langage universel, à l'instar de Maya Hayuk, Revok, Carl Cashman ou Jason Woodside. Partons à la découverte des artistes les plus excitants du moment, on lit une interview de Pose, artiste de Chicago à la figuration déconstruite, à mi-chemin entre Warhol et Rosenquist ; Levalet, jeune artiste parisien réalisant dans les rues de la capitale des collages à l'encre de chine, empreints d'humour et de contextualité ; et Cleon Peterson, artiste et graphiste réputé du milieu du skateboard de Los Angeles, comparse de Shepard Fairey, peignant un obscur Eldorado où désordre et pulsions inavouables se donnent libre cours dans des danses mortuaires dénuées de morale et de justice. Enfin, on se plonge dans les portraits de deux jeunes artistes montants sur la scène de l'art contemporain urbain : Ekundayo, basé à Hawaï, qui consacre son temps à une peinture semi-expressionniste et hypersensible, et Taku Obata, qui tel un samouraï du break dance, rend hommage à la culture du hip-hop, avec les techniques traditionnelles de la sculpture japonaise.
Au sommaire de ce numéro de lété 2016, un dossier sur lart miniature dans lespace urbain (Joe Iurato, Pablo Delgado, Evol, Helen Nodding, Slinkachu et Isaac Cordal) qui permet de regarder différemment la ville.