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Spiritualité du Coeur du Christ. Ils regarderont celui qu'ils ont transpercé
Ledure Yves
NOUVELLE CITE
21,30 €
Épuisé
EAN :9782853137782
Ils regarderont celui qu'ils ont transpercé Si la contemplation du côté ouvert du Crucifié commence dès la primitive Eglise, la dévotion au Coeur de Jésus en tant que telle a pris une ampleur au XVIIe siècle à partir du message de Marguerite-Marie Alacoque. En revisitant l'histoire de la dévotion au Coeur de Jésus, l'auteur se propose de retrouver les sources originaires de ce courant mystique pour construire une authentique spiritualité évangélique qui voit dans le côté ouvert du Crucifié toute la symbolique de l'agapè, de la bienveillance d'un Dieu pour l'humanité des hommes. Pour le religieux du Sacré-Coeur Yves Ledure, c'est en articulant la spiritualité du Coeur de Jésus à un véritable agir de solidarité humaine que cette spiritualité de l'intériorité et de réciprocité est appelée à retrouver toute sa dynamique : devenir la visibilité de la miséricorde de Dieu envers l'homme, et notamment le plus démuni, le plus humilié, le moins respecté.
À vingt et un ans, Léon Dehon est docteur en droit du barreau de Paris. Malgré la volonté de son père, il entre au Séminaire français de Rome, où il est ordonné prêtre en 1868. C'est dans la ville ouvrière de Saint-Quentin qu'il découvre le fossé qui sépare l'Église du peuple. Cette expérience décisive oriente sa vie et sa pensée. Figure de proue des " abbés démocrates ", le père Dehon consacre sa vie à trouver de nouvelles stratégies pour que l'Église reste présente aux hommes. Le mystique qu'il est puise dans la contemplation du Dieu-Amour le courage spirituel pour fonder une nouvelle congrégation - les Prêtres du Sacré-Cœur - avec pour objectif de réconcilier les hommes avec Dieu. Léon Dehon est un de ces hommes du XIXe siècle qui ont préparé l'Église à entrer dans la modernité du troisième millénaire.
À Lépante, le 7 octobre 1571, trois heures durant, près de 170 000 hommes s'affrontent sur la mer. C'est l'une des plus gigantesques batailles navales de l'histoire. L'immense flotte ottomane - 280 navires, 34 000 combattants - est anéantie, et douze à quinze mille esclaves chrétiens libérés. L'histoire paraît se retourner : victorieuse du Turc, l'Europe chrétienne croit achever la croisade. De cette bataille à la mesure du monde on ne connaissait que la part du vainqueur. Michel Lesure ouvre ici le trésor des archives ottomanes : sous le triomphe chrétien, il montre la crise profonde puis le ressaisissement de l'empire turc. Un ressaisissement qui conduira bientôt l'Espagne, tournée vers l'Atlantique, à faire la paix et à abandonner la Méditerranée aux corsaires. Lépante, dont le mythe éclatant vit encore, est d'abord une hécatombe inutile, où les ennemis s'épuisent dans la bravoure et le sang avant de comprendre que le temps des croisades comme celui de la guerre sainte est passé.
Le père Dehon (1843-1925) appartient à cette génération de prêtres de la deuxième moitié du XIXe siècle qui ont préparé l'Église à entrer dans la modernité. Il milite pour une Église qui se détache de ses liens politiques pour devenir l'alliée du peuple. Chaud partisan de la démocratie, il invite l'Église à prendre en compte les aspirations du peuple à plus de justice et d'égalité. Il sera le commentateur écouté des encycliques sociales de Léon XIII. Par le collège qu'il fonde, les sessions de formation, par ses nombreux écrits, il se veut éducateur de prêtres ouverts aux questions de société, de laïcs chrétiens engagés. En fondant une congrégation - les Prêtres du Sacré-Cœur -, il propose une spiritualité forte qui met l'accent sur l'intériorité et le Dieu-Charité. Un type de prêtres religieux qui prennent le temps de se former pour mieux servir.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.