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La fatalité de l'an XV
Lecherbonnier Bernard ; Cosseron Serge
ARCHIPEL
24,99 €
Épuisé
EAN :9782809815849
Chaque siècle connaît autour de son An 15 une fracture majeure et l'effondrement de l'ordre ancien. Victoire de Bouvines en 1214 (événement fondateur de la nation française), avènement de François 1er et bataille de Marignan en 1515, mort de Louis XIV en 1715 et fin du siècle d'or, chute de Napoléon et restauration de la monarchie en 1815, Guerre mondiale à partir de 1914... Toutes ces périodes ont été précédées par les troubles que nous connaissons aujourd'hui : crise financière, débâcle économique, conflits internationaux, guerres de religion, évolutions sociétales... Nous en sommes à ce point de rupture en 2015. Que nous réserve l'année qui vient ? Risque d'un conflit majeur entre Etats-Unis et la Russie partant de la poudrière ukrainienne ? Actions terroristes en Afrique suite aux raids d'Aqmi ? Contagion des guerres civiles syrienne et irakiennes vers leurs voisins du Proche-Orient ? Partant de l'analyse des crises et ruptures de 1215 à 1915, de Bouvines à Verdun, les auteurs proposent des hypothèses pour 2015. Il nous faut remettre en cause nos traditions économiques, sociales, culturelles et inventer la civilisation numérique qui nous attend.
Jeune aristocrate sans fortune, Adélaïde de Verneuil n'a pour tout bien qu'un étalon ramené de la guerre de Crimée par son fiancé. Kiev, l'alezan de Crimée est toute sa passion. Réussira-t-elle à sauver le domaine de ses aïeux grâce à ce crack aux chevilles fragiles?. À la jalousie d'un voisinage sans merci, à la violence d'une époque où le faste impérial contraste avec la misère populaire, Adélaïde oppose une volonté de fer. Son amour pour les chevaux, son sens de l'honneur, son culte de la liberté suffiront-ils à la sauver des traquenards qui la menacent de toutes parts?. Adélaïde se veut une femme moderne dans cette période, la fin du XIXe siècle, où la vieille France bascule dans l'ère industrielle. Au fond de la Normandie paysanne, sur les champs de course de Deauville et de Longchamp, au bal des Tuileries, dans les appartements de l'impératrice ou emprisonnée à Sainte-Anne, elle ne déroge en aucune façon aux valeurs qui la meuvent. Elle ne trahit jamais le sens de l'honneur légué par son père et son désir de se réaliser pleinement, corps et âme. La restitution méticuleuse des lieux, des usages, de la mode fait pénétrer le lecteur dans la vie secrète d'un Second Empire élégant et libertin, l'invite dans l'intimité des grands hommes de ce temps, le duc de Morny ou Léon Gambetta, et de célèbres "horizontales". À lire par les amateurs de grands destins romanesques, les amoureux des chevaux, les passionnés de la grande et de la petite histoire Biographie de l'auteur Auteur de nombreux livres, Bernard Lecherbonnier a notamment publié des romans chez Bene/et des essais chez Albin Michel. Il est professeur d'université, agrégé des lettres et docteur ès lettres
Résumé : Pour nombre de téléspectateurs, nos écrans sont envahis de séries américaines. Les chaînes françaises ont-elles définitivement perdu le savoir-faire qui leur avait permis autrefois de produire de grands téléfilms, comme Les Rois maudits ? La " dictature de l'Audimat " a-t-elle définitivement ruiné toute possibilité d'une création télévisée de qualité ? Ces inquiétudes sont en fait largement infondées. C'est ce que démontre Bernard Lecherbonnier dans ce livre, au terme d'une enquête méticuleuse auprès des professionnels scénaristes, producteurs, diffuseurs...), qui constatent tous que la télévision d'aujourd'hui est certes en pleine mutation, mais ne désespèrent pas de l'avenir. Loin de s'incliner face à la puissance américaine, ils réagissent en améliorant l'écriture audiovisuelle, en gérant mieux le casting, en produisant des séries de " format " international, en accordant une écoute attentive aux résultats d'audience. Un diagnostic que confirment les autres professionnels européens rencontrés par l'auteur, qui observent eux aussi l'émergence progressive, malgré les difficultés, d'une offre de téléfilms de qualité destinés aux publics du Vieux Continent Grâce à cette exploration culturelle et économique des milieux de la télévision, le lecteur découvrira les " secrets de fabrication " des nouvelles séries apparues depuis quelques années, comme Highlander, Julie Lescaut, Navarro, L'Instit et bien d'autres. Une lecture roborative, qui démontre que le concurrent américain n'a pas encore gagné. En revanche, il a obligé les télévisions européennes, et d'abord française, à engager leur révolution culturelle. L'heure de la résistance à l'Europe américaine a sonné.
Il y a un mythe Apollinaire. Quatre-vingts ans après sa mort, l'amant de Lou qui aima la guerre à en mourir reste le plus chanté des enchanteurs. C'est autour de ce secret que se sont réunis à l'Université Paris-13, historiens et écrivains, chercheurs et enseignants, un beau jour de juin 1998. Guillaume, accoudé à un nuage, écoutait et se moquait tendrement de nous. Les historiens ont replacé le poète assassiné dans son temps, avec ses contradictions, ses passions, celles d'une Belle Epoque grosse d'une abominable tragédie. Le cadrage historique a été précisé à travers les contributions de Claude Carlier, Emmanuelle Cronier, Bernard Filippi, Christophe Prochasson, et Jean-Louis Robert. Apollinaire le Cosmopolite fut étudié par Bernard Chambaz, Maryvonne Gilles et Jean-Louis Joubert. Michel Décaudin a ouvert la voie de l'analyse poétique, suivant Ariane et son fil en compagnie de Pierre Piret. Mais de quoi nous parle donc le poète d'Alcools qui puisse autant nous émouvoir encore ? Il nous parle d'un siècle qu'il pressent, où le pire surgira du meilleur et vice versa. Il prophétise une aventure spirituelle où l'art et la littérature iront jucher leurs folies sur les branches supérieures de la déraison humaine... A la fin de ce joli jour de juin consacré à l'ardente lyre, les poètes vinrent témoigner qu'en ce crépuscule de siècle, de millénaire, on ne devait pas compter sur eux pour calmer le jeu. Tel fut le message de Georges-Emmanuel Clancier. Attention ! il ne faut pas que jeunesse passe... Si l'eau se lasse sous les ponts, cela ne signifie pas pour autant qu'elle y stagne. Vive et profonde, elle reste, par bonheur, aussi dangereuse que l'amour, aussi mystérieuse que le beau Phénix, l'oiseau qui se brûle lui-même sur un bûcher pour renaître de ses cendres.
Dans le cadre des manifestations qu'il a orchestrées à l'occasion du Centenaire d'Aragon, le Conseil Général de la Seine-Saint-Denis a proposé au service culturel de l'Université de Paris 13 de s'impliquer dans l'organisation du colloque portant sur l'itinéraire de l'écrivain. Quoi de plus naturel qu'un historien et qu'un spécialiste de littérature conjuguent leurs efforts pour s'inscrire sur le terrain strictement universitaire et offrir une réflexion croisée entre spécialistes ! Il leur sembla qu'il fallait éviter le style commémoratif pour proposer un ancrage dans la recherche savante. L'organisation chronologique parut susceptible de fournir la trame d'un ensemble logique. Qu'on en juge ! Pour répondre à ces objectifs, ont été mises en place quatre tables-rondes successives traitant des grands thèmes que peut soulever la question générale des "engagements d'Aragon" : "L'heure de la révolte", "L'engagement", "La militance", "Le fou". Furent invités à traiter des différents aspects des chercheurs confirmés soit par la qualité de leurs travaux sur Aragon, soit par l'originalité de leurs démarches. Furent aussi invités de jeunes chercheurs, nouveaux docteurs ou doctorants. Un tel brassage des expériences a donné un esprit créatif à ce colloque peu académique, novateur dans la forme et dans le fond. Ainsi fut réalisé un bilan des recherches sur Aragon et le monde qui l'entoure. L'objectif en un mot fut atteint : mieux comprendre cet immense écrivain grâce à des approches associant diverses disciplines, plusieurs sciences humaines, notamment l'histoire, au service de la connaissance littéraire.
On le savait peu, mais Moustaki (1934-2013) était le chanteur français le plus demandé à l'étranger. On le croyait à la retraite ou au soleil, alors qu'il n'arrêtait pas de chanter, du Japon au Canada, mais aussi de composer, d'enregistrer, de peindre et d'écrire. Moustaki, c'est "Milord", dont Piaf fit un succès, "Sarah", que Reggiani détaillait comme une saynète et, bien sûr, "Le Métèque" qui le rendit célèbre. C'est aussi "Ma liberté", "Votre fille a vingt ans", "Ma solitude", "Il est trop tard". des dizaines de chansons qui sont autant de standards. Louis-Jean Calvet est remonté aux origines, à cette ville d'Alexandrie où Moustaki est né, pour suivre les fils des influences, des amitiés, des rencontres : le cours d'une vie. Mais ce livre est plus qu'une biographie : il scrute l'ouvre, les musiques, il fait parler les témoins (dont l'auteur), il est à l'écoute des hésitations, des choix de vie, des engagements. Calvet réserve ici la place qu'elle mérite à Yui Hamauzu, sa dernière compagne japonaise, qu'il a longuement interviewée, afin de raconter les "années de résilience" 2008-2013.
- Chère Mylène, vous avez 80 ans... - Oui, plus même, bientôt, 82... Et alors ? Que puis-je faire pour vous ? - Quel est votre secret ? Vous ne faites pas votre âge ! C'est étonnant ! - Ah bon ! Et pourtant !.
En 1963, Sheila décrète que l'école est finie. Sa carrière débute... Cinq décennies après, elle se retourne sur sa carrière, et sur sa vie. On sait sa passion pour la danse, qui a rythmé son existence depuis qu'enfant elle rêva d'être petit rat de l'Opéra. Twist, yé-yé, pop, disco: elle a traversé toutes les modes et conservé intact sa popularité.Les moments de doute, pourtant, n'ont pas manqué. Mais Sheila a toujours rebondi, retrouvant le chemin des studios et la joie de vivre.Amitiés fortes, grandes rencontres, coups durs... Sheila refait ici le parcours de sa vie. En toute sincérité.
On se souvient du "pornographe" un peu canaille, amateur de chansons paillardes, brocardant les putains, les pucelles et les femmes faciles. On n'a pas oublié le misogyne fustigeant les emmerdantes et les casseuses. Mais qui fut vraiment Georges Brassens (1921-1981) ? Coureur de jupons ou " fidèle absolu" ? Tendre canaille ou amoureux transi ? Tous à la fois ! En fin connaisseur, il a chanté la femme à tous les âges de la vie, et dans tous ses états, qu'elle soit épouse modèle ou veuve éplorée, adolescente ou fille publique et nous a dressé un bel inventaire de ses vices et vertus. Ce livre invite à rencontrer le troubadour sétois au petit air frondeur à travers les femmes qui ont marqué sa vie : sa mère Elvira, sa compagne Joha Heyman, la Jeanne et sa célèbre canne, mais aussi ses amours d'adolescent, les femmes mariées de ses années de vache maigre, la " princesse amoureuse du croque-note " débutant, les chanteuses qui firent ses premières parties, bref toutes "les jolies fleurs et les peaux de vache" .