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L'Empire romain. Histoire et modèles. Scripta varia III
Le Roux patrick
PU RENNES
32,00 €
Épuisé
EAN :9782753582071
L'Empire romain objet historique occupe le coeur du volume dont les trente-cinq chapitres ont été classés suivant une progression thématique s'étendant du "très visible" au moins visible voire à l'invisible qu'il faut dévoiler. L'épigraphie funéraire propose des champs de recherche presque vierges quand on cesse de l'aborder sous le seul angle de la romanisation. La mise à distance du monde romain offre l'occasion de regarder la discipline et ses tendances dans le but de redonner de l'élan et de l'intérêt à la période romaine confrontée à une "cohabitation" fluctuante avec les archéologues. Les espaces provinciaux de l'occident romain sont comme naturellement privilégiés et les apports des provinces ibériques, incontestables, soulignent un profond renouvellement des perspectives en Espagne et au Portugal. Les études d'histoire militaire indiquent un intérêt continu pour ces sujets. Les recherches sous une forme synthétique consacrées au monde municipal puisent intégralement dans la documentation ibérique et les articles sur les magistrats et les décurions avaient été accueillis avec faveur. On note également que des formulaires ou des notions jugées sans surprise désormais apportent des nouveautés. L'article inédit sur la définition de l'empire reflète les évolutions épistémologiques et la nécessité de répondre au défi qu'elles lancent à une période où la construction européenne ne peut pas servir de comparaison.
Pionnier de l'agriculture raisonnée et durable, Marcel Mézy a passé sa vie à lutter contre les ravages des intrants chimiques. Il a créé il y a plus de trente-cinq ans un procédé de fertilisation basé sur l'action des micro-organismes améliorant naturellement la fertilité et la santé des sols. Ce super compost de plantes est aujourd'hui employé par des milliers d'agriculteurs décidés à sortir de la spirale mortifère de l'agriculture intensive. Pendant de longues années il s'est battu contre l'establishment agricole et les lobbies puissants qui inondent les exploitations agricoles d'engrais chimiques. Marcel Mézy est tenace, il a continué à battre la campagne et à perfectionner son procédé, persuadé d'être sur la seule voie possible. Aujourd'hui, les détracteurs d'hier reconnaissent l'intérêt de ses technologies, mais l'agrobusiness qui commence à produire des micro-organismes le fait de manière industrielle, bien loin des besoins du sol et de son équilibre... Patrick Le Roux retrace le parcours hors norme de cet autodidacte de génie qui voulait redonner vie à la terre et nourrir le monde.
Arthaud Florence ; Le Roux Patrick ; Arthaud Huber
La force de la mer m'a souvent impressionnée, mais elle ne m'a jamais fait peur. Sa tendresse m'émeut encore tous les jours. J'ai l'impression qu'elle fait tout pour me rendre heureuse. " Ecrit au seuil des années 1990, le manuscrit d'Océane ne sera jamais publié. Trente ans plus tard, avec l'accord de Marie et Hubert, fille et frère de Florence Arthaud, cette poignante déclaration d'amour à la mer voit enfin le jour, aux éditions Arthaud. Celle qui fut surnommée "la fiancée de l'Atlantique" dévoile l'origine de sa passion pour la voile mais aussi les moments difficiles, en mer, lorsque des accidents l'ont mise en danger ou lui ont fait perdre des proches, et sur Terre, où elle a dû faire face au défi d'être une des seules femmes dans le milieu de la course au large. En contrastes, en lumières, toutes les facettes de la personnalité de Florence Arthaud s'animent à nouveau, grâce à ce texte retrouvé.
Résumé : En 2011, les Presses universitaires de Rennes ont publié un premier recueil d'articles de Patrick Le Roux intitulé La Toge et les armes. Ce second volume des scripta varia est plus particulièrement consacré à l'un (le ses thèmes de prédilection, l'Hispania romaine dont il est un spécialiste reconnu. La documentation ibérique, notamment celle relative à la vie des cités, est abondante. Son apport ne se limite pas à une seule région et fournit matière à des réflexions qu'il est possible d'étendre à l'ensemble du monde romain. Les trente-quatre études réunies ici, dont une inédite en français. permettent ainsi de saisir l'ampleur et la profondeur de la pensée historique (le P. Le Roux. L'articulation du volume en cinq parties rend compte de la diversité (le ses recherches d'histoire romaine provinciale. Courage s'ouvre sur des études consacrées à l'emprise romaine sur lé territoire et à la mise en place de l'administration dans les provinces des Espagnes. Le fonctionnement des institutions municipales et la notion de cité nourrissent une deuxième partie. La présence militaire dans la péninsule Ibérique est traitée dans la troisième. Le livre aborde, avec la quatrième, divers aspects de la présence romaine dans les provinces, que ce soit par le biais d'études prosopographiques dressant un bilan actualisé des élites sénatoriales hispaniques ou par l'analyse du problème complexe du droit latin ou encore par l'étude de questions religieuses et fiscales. Enfin, sont proposées quelques études de cas qui rappellent que chaque inscription est assurément unique. Ce choix d'articles est complété par la traduction française révisée de quatre documents épigraphiques majeurs découverts dans la péninsule Ibérique, la lex Irnitana, la lex coloniae Cenetivae luliae, le sénatus-consulte de Cn. Pisone patre et la lex riui Hiberiensis. Ce second volume est, comme le premier, enrichi d'addenda et d'indices qui en font un véritable outil de travail. Ensemble, les deux recueils montrent combien. P. le Roux a allié recherches de détail et considérations générales afin d'éclairer d'un jour nouveau et fécond des régions, des institutions. (les populations et des sociétés qui constituèrent, ici et ailleurs, la substance même de l'histoire de l'Empire romain.
A toge et les armes. Deux symboles de Rome, qui forment aussi deux axes majeurs de la réflexion historique que Patrick Le Roux mène, depuis plus de quarante ans, sur les J espaces et les sociétés provinciales de l'Empire romain. Les trente-neuf études, révisées au besoin, dont quatre inédites, réunies dans ce premier volume de scripta varia, invitent le lecteur à suivre P. Le Roux dans ses enquêtes d'histoires romaines, sur les chemins de la péninsule Ibérique et sur les rivages d'un empire plus que méditerranéen. Les cinq parties de l'ouvrage dessinent les lignes directrices de la pensée de l'auteur, toujours soucieux de dégager de larges perspectives historiques. La première partie forme une réflexion méthodologique sur le métier d'historien et la pratique de la science épigraphique. Les deux suivantes sont dévolues au monde militaire, envisagé dans toute la richesse de ses rapports avec le cadre provincial. La quatrième partie place la cité et la notion complexe de "romanisation" au coeur du débat historique. Enfin, une dernière partie propose des études sur les hommes et les territoires des provinces des Gaules. Le volume comporte également des index et des addenda, qui rendent compte des évolutions de la recherche et témoignent du caractère toujours ouvert des lectures et des interprétations proposées. Ces scripta varia ont pour but de faciliter l'accès des chercheurs, et de tous les lecteurs curieux de l'histoire de Rome, à des travaux qui reflètent à la fois l'ampleur, la profondeur, la cohérence et l'actualité de la réflexion de P. Le Roux.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni