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La toge et les armes. Rome entre Méditerranée et Océan
Le Roux Patrick
PU RENNES
39,00 €
Épuisé
EAN :9782753514270
A toge et les armes. Deux symboles de Rome, qui forment aussi deux axes majeurs de la réflexion historique que Patrick Le Roux mène, depuis plus de quarante ans, sur les J espaces et les sociétés provinciales de l'Empire romain. Les trente-neuf études, révisées au besoin, dont quatre inédites, réunies dans ce premier volume de scripta varia, invitent le lecteur à suivre P. Le Roux dans ses enquêtes d'histoires romaines, sur les chemins de la péninsule Ibérique et sur les rivages d'un empire plus que méditerranéen. Les cinq parties de l'ouvrage dessinent les lignes directrices de la pensée de l'auteur, toujours soucieux de dégager de larges perspectives historiques. La première partie forme une réflexion méthodologique sur le métier d'historien et la pratique de la science épigraphique. Les deux suivantes sont dévolues au monde militaire, envisagé dans toute la richesse de ses rapports avec le cadre provincial. La quatrième partie place la cité et la notion complexe de "romanisation" au coeur du débat historique. Enfin, une dernière partie propose des études sur les hommes et les territoires des provinces des Gaules. Le volume comporte également des index et des addenda, qui rendent compte des évolutions de la recherche et témoignent du caractère toujours ouvert des lectures et des interprétations proposées. Ces scripta varia ont pour but de faciliter l'accès des chercheurs, et de tous les lecteurs curieux de l'histoire de Rome, à des travaux qui reflètent à la fois l'ampleur, la profondeur, la cohérence et l'actualité de la réflexion de P. Le Roux.
1. Jean-Claude Poursat, La Grèce préclassique, des origines à la fin du VIe siècle 2. Edmond Lévy, La Grèce au Ve siècle, de Clisthène à Socrate 3. Pierre Carlier, Le IVe siècle grec, jusqu'à la mort d'Alexandre 4. Pierre Cabanes, Le Monde hellénistique, de la mort d'Alexandre à la paix d'Apamée (323-188) 5. Claude Vial, Les Grecs de la paix d'Apamée à la bataille d'Actium (188-31) 6. Agnès Rouveret, Rome avant l'impérialisme, à paraître 7. Jean-Michel David, La République romaine, de la deuxième guerre punique à la bataille d'Actium (218-31) 8. Patrick Le Roux, Le Haut-Empire romain en Occident, d'Auguste aux Sévères (31 av. J. -C. -235 apr. J. -C.) 9. Maurice Sartre, Le Haut-Empire romain. Les provinces de Méditerranée orientale, d'Auguste aux Sévères (31 av. J. C. -235 apr. J. -C.) 10. Jean-Michel Carrié, Aline Rousselle, L'Empire romain en mutation, des Sévères à Constantin (192-337)
Résumé : L?Empire romain naît officiellement en 27 avant J-C et s?achève, selon les points de vue, avec la prise de Rome par les Goths en 410 ou en 476, date de la chute de l?empereur d?Occident, conséquence des assauts répétés des Germains. Durant la phase classique du Haut-Empire s?est imposé un système de gouvernement unique dont nous restons, à quelque degré, les héritiers. Au-delà d?un simple récit des règnes des empereurs et des événements, l?ouvrage décrit les fondements d?une puissance dominatrice, situe le poids et le rôle de la ville de Rome, rend compte des conditions dans lesquelles vivaient les habitants des provinces, prend la mesure des difficultés et des dangers auxquels l?Empire fut exposé.
Résumé : En 2011, les Presses universitaires de Rennes ont publié un premier recueil d'articles de Patrick Le Roux intitulé La Toge et les armes. Ce second volume des scripta varia est plus particulièrement consacré à l'un (le ses thèmes de prédilection, l'Hispania romaine dont il est un spécialiste reconnu. La documentation ibérique, notamment celle relative à la vie des cités, est abondante. Son apport ne se limite pas à une seule région et fournit matière à des réflexions qu'il est possible d'étendre à l'ensemble du monde romain. Les trente-quatre études réunies ici, dont une inédite en français. permettent ainsi de saisir l'ampleur et la profondeur de la pensée historique (le P. Le Roux. L'articulation du volume en cinq parties rend compte de la diversité (le ses recherches d'histoire romaine provinciale. Courage s'ouvre sur des études consacrées à l'emprise romaine sur lé territoire et à la mise en place de l'administration dans les provinces des Espagnes. Le fonctionnement des institutions municipales et la notion de cité nourrissent une deuxième partie. La présence militaire dans la péninsule Ibérique est traitée dans la troisième. Le livre aborde, avec la quatrième, divers aspects de la présence romaine dans les provinces, que ce soit par le biais d'études prosopographiques dressant un bilan actualisé des élites sénatoriales hispaniques ou par l'analyse du problème complexe du droit latin ou encore par l'étude de questions religieuses et fiscales. Enfin, sont proposées quelques études de cas qui rappellent que chaque inscription est assurément unique. Ce choix d'articles est complété par la traduction française révisée de quatre documents épigraphiques majeurs découverts dans la péninsule Ibérique, la lex Irnitana, la lex coloniae Cenetivae luliae, le sénatus-consulte de Cn. Pisone patre et la lex riui Hiberiensis. Ce second volume est, comme le premier, enrichi d'addenda et d'indices qui en font un véritable outil de travail. Ensemble, les deux recueils montrent combien. P. le Roux a allié recherches de détail et considérations générales afin d'éclairer d'un jour nouveau et fécond des régions, des institutions. (les populations et des sociétés qui constituèrent, ici et ailleurs, la substance même de l'histoire de l'Empire romain.
L'Empire romain naît officiellement en 27 av. J. -C. et s'achève, selon les points de vue, avec la prise de Rome par les Goths en 410 ou en 476, date de la chute de l'empereur d'Occident, conséquence des assauts répétés des Germains. Durant la phase classique du Haut-Empire s'est imposé un système de gouvernement unique dont nous restons, à quelque degré, les héritiers. Au-delà d'un simple récit des règnes des empereurs et des événements, l'ouvrage décrit les fondements d'une puissance dominatrice, situe le poids et le rôle de la ville de Rome, rend compte des conditions dans lesquelles vivaient les habitants des provinces, prend la mesure des difficultés et des dangers auxquels l'Empire fut exposé.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.