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Anatomie d'un rapport de Luc Moullet et Antonietta Pizzorno. Du bon usage cinématographique du MLF e
Le Pallec Marand Claudine
YELLOW NOW
12,50 €
Épuisé
EAN :9782873403898
L'expression "film-culte" n'a pas de sens bien déterminé. Toutefois, elle évoque souvent de nombreux spectateurs, soit au moment de la sortie en salle ou lors de redécouvertes ultérieures. Peut-être devrait-on plus strictement la réserver aux films qui offrent un tableau vivant de leur époque et des interrogations toujours vivaces pour les temps à venir. Sorte de douloureuse comédie de libération hétérosexuelle, Anatomie d'un rapport offre cela, et plus encore : un couple mythique, tel le modèle d'un Beauvoir-Sartre de cinéma, une preuve que cet art est un instrument de savoir qui n'a pas même besoin d'utiliser le genre sérieux, et, pour celles et ceux de part et d'autre de l'écran qui l'ont fabriqué et l'ont vu, l'an 01 d'un type nouveau de film basé sur une idée saugrenue, soit filmer le(s) sexe(s) sans érotisme. De quoi s'agit-il ? Deux inconnus (jamais nommés dans le film) se retrouvent dans un lit sans parvenir à se satisfaire de cette situation. Comble de la déception ou de l'humour, on peut se demander en tout cas si les amants hétérosexuels des années 1970 ont bien failli désespérer de l'amour physique. D'où l'idée de revenir à ce film de 1976 pour lui-même mais aussi pour mieux comprendre une histoire collective, et suivre pas à pas la pédagogie cinématographique et sexuelle impulsée par le réalisateur le plus burlesque de la Nouvelle Vague, Luc Moullet, lui-même bousculé par sa compagne féministe Antonietta Pizzorno.
Résumé : En 1952, Allen Ginsberg a 26 ans. Il n'a encore rien publié. Il erre, fait des rencontres, s'interroge et commence à écrire. Howl et Kaddish sont en gestation. L'importance de cet ouvrage tient justement au fait qu'il présente les "sources" de l'écriture de ce grand poète de la Beat Generation : des notes, des croquis, des brouillons, des ébauches de poèmes publiés plus tard, des carnets des voyages qu'il a effectués au Mexique, dans le bassin méditerranéen, en Afrique de l'Est ainsi qu'à travers les Etats-Unis.
La terre, dans quelques années... A l'abri du chaos, dans son complexe pour familles fortunées, Alta Luna s'ennuie, entre une mère dépressive et un père trop occupé. Heureusement, il y a les amis : Jonas, un peintre bâti comme un gladiateur, et Gaspard, sui dispute d'interminables parties d'échecs avec le robot Seven. Un jour, un couple de déserteurs, Ulysse et Cassiopée, échoue sur les côtes de ce paradis pour milliardaires. Ils sont aussitôt arrêtés. Alta Luna et ses amis décident d'organiser leur évasion. Leur destination ? L'Oregon. Un certain "Capitaine Green" serait en train d'y bâtir un monde nouveau...
Parallèlement aux journaux, aux notes et aux croquis dont il a rempli les pages de carnets au fil de ses voyages. Allen Ginsberg a poursuivi une oeuvre poétique tout au long de sa vie. Publiés successivement, en volumes séparés, ces poèmes sont à présent regroupés en un volume, chronologique et bilingue: Reality Sandwiches (1963), Planet News (1968), Mind Breaths/Plutonian Ode (1984), Linceul blanc (1986) et Cosmopolitan Greetings (1994).
Van Malleghem Sébastien ; Gailly Anne ; Autreppe E
Sébastien Van Malleghem entame des études de photographie au "75" (Bruxelles) en 2006. Il part un mois en stage à Cuba (la Havane) en 2008, est diplômé du "75" en 2009, fait un stage d'un mois en tant que photographe de presse chez Photonews en octobre 2009. Il intègre le collectif Caravane en juillet 2010, est sélectionné pour le Workshop "Eddie Adams" aux Etats-Unis en octobre 2010. Il devient assistant de Tomas Van Houtryve en janvier 2011et fait partie d'une résidence d'artiste en Norvège, août 2012 (Halsnoy Kloster) ainsi qu'en Allemagne, octobre-novembre 2012.
Le piano n'est pas un objet ordinaire à l'écran. Dans les films habités de sa présence, ce meuble joue un rôle clef, qui éclaire la poétique des cinéastes. Cet essai s'attache à la cinégénie secrète de l'instrument de musique par excellence. On a cherché à identifier quelques figures majeures du piano, telles que de grands auteurs les ont façonnées. Douze haltes ponctuent ce chemin, depuis Max Ophuls et ses pianos-miroir et horloge, Jean Renoir et son piano-boîte à musique, et Jean Grémillon avec son piano-moteur. On rencontre le piano-coeur de Lubitsch, le piano-rêve que partagent Dreyer et Bunuel, le piano-radio de Borzage et le pianopensée de Sirk ; ainsi que le piano-outil d'Hitchcock et le piano-sentiment de McCarey. Enfin, on s'aventure dans les séries du piano-démon (avec Robert Wiene, Karl Freund, John Brahm, Robert Florey et Edmond T. Gréville) et du piano-porte-voix (en compagnie de Roy Rowland, Nicholas Ray, Jean-Claude Guiguet, Robert Bresson, Pier Paolo Pasolini et Jean-Luc Godard), le piano-ange de Jacques Demy demeurant à part. En prélude et postlude, on fête le piano-cinéma d'Oliveira et Grémillon, et le piano-âme d'un trio de poètes d'aujourd'hui : Todd Haynes, Pere Portabella et Peter Sülyi. Après ce voyage, le lecteur ne considérera plus un piano dans un film du même oeil ni de la même oreille, c'est le bonheur qu'on lui souhaite.
Après des poèmes remarqués et des scénarios pour Andzej Wajda et Roman Polanski (Les Innocents charmeurs, Le Couteau dans l'eau),Jerzy Skolimoski a été le représentant le plus talentueux du jeune cinéma polonais des années 60 avec Signes particuliers : néant, Walkover et Le Départ, salués alors avec admiration par Jean-Luc Godard. En 1967, Haut les mains ! lui vaut de graves problèmes de censure qui le forcent à s'exiler ; il entame une nouvelle carrière plus chaotique, marquée par d'autres grands films (Deep End, Le Cri du sorcier, Travail au noir, Le Bateau-phare, Ferdydurke). Il tourne en Italie, aux Etats-Unis et surtout en Angleterre, en s'adaptant admirablement à des contraintes économiques inconfortables. En 1991, il se retire pour s'adonner totalement à la peinture, qu'il a toujours pratiquée parallèlement au cinéma. Puis en 2008, c'est un très attendu retour avec Quatre Nuits avec Anna, suivi d'Essential Killing, deux films qui le placent à nouveau parmi les cinéastes contemporains les plus importants. Ce livre réunit des admirateurs de longue date de Skolimowski ; il a pour ambition de cerner les modulations d'une oeuvre protéiforme en mêlant entretiens avec le cinéaste, témoignages d'amis et de collaborateurs, mises en perspective historiques et essais critiques. Divisé en quatre parties correspondant aux quatre étapes du parcours de Skolimowski : les premiers films en Pologne (1959-1967) ; l'exil (1967-1991) ; la peinture (1992-2008) ; le retour au cinéma et en Pologne (2008-2012), l'ouvrage forme un ensemble critique très riche où se répondent des points de vues variés.
Cet ouvrage résolument composite, comme son titre le suggère, s'inscrit dans la suite d'un autre recueil, Twist dans le studio de Velasquez, publié en 1998. Les textes regroupés ici (préfaces, articles, poèmes, récits, embryons de fictions, chansons, entretiens, échanges de mails), ou plus exactement étirés en chapelet, pour une grande majorité de circonstance ou de commande, sont présentés sans retouches (aux corrections d'usage près) par ordre alphabétique. Certains diront peut-être à propos de quelques-uns d'entre eux qu'il s'agit de fonds de tiroir. Absolument ! Et pourquoi le nier ? Je ne cherche pas le moins du monde, en effet, à hiérarchiser ce que j'écris. Par ailleurs, les plus anciens de ces textes ont, de fait, été retrouvés presque par hasard, comme lorsque, ouvrant une malle remplie de vieux papiers, on y découvre des bouts de soi-même oubliés. Leur provenance est indiquée en fin de volume.