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La saga Lesage. 3 architectes, le métier et la cause
Le Couëdic Daniel ; Texier Simon ; Voldman Danièle
LOCUS SOLUS
35,00 €
Épuisé
EAN :9782368333211
Victor, Robert et Pierre Lesage sont trois architectes actifs des années 1900 à nos jours. La saga qu'ils ont écrite illustre la constitution de la moderne profession d'architecte et l'évolution de la commande. Mais elle offre aussi des aperçus saisissants sur le XXe siècle et sa recomposition de la société. Rennais fixé à Paris, Victor inscrit en effet son existence dans un courant idéologique original : le solidarisme. La maison de la Mutualité, qu'il édifie dans le 5e avec son associé Charles Miltgen en 1931, en est l'expression et la récompense. Robert fait fructifier cet héritage durant la période de la Reconstruction, puis dans la réalisation d'ensembles de logements sociaux. Il est guidé lui aussi par des idéaux coopératifs. Pierre enfin prend son essor dans le courant de la loi d'orientation foncière de 1967.Préfigurant le projet urbain, il développe une méthode globale incluant les espaces publics, allant des études préalables à la conception architecturale puis au chantier. Cette capacité d'adaptation fait le succès de son agence, en France et à l'étranger. Ce voyage richement illustré, jalonné de projets et de réalisations majeurs, ne se cantonne pas dans le domaine bâti. L'action des Lesage auprès de l'émigration bretonne à Paris est éclairante, au moment où la cité est en proie à des tourments identitaires installant au premier plan la question du communautarisme.
Le Couëdic Daniel ; Guillouët Christophe ; Violeau
Bernard Guillouët (1929-2022) est né à Auray en Bretagne. Il suit des études d'architecture aux Beaux-Arts de Paris et à l'Institut d'urbanisme de l'université de Paris. Diplômé en 1961, il ouvre un cabinet à Vannes en 1963 et le transfère à Arradon en 1996. Il est membre du corps des architectes-conseils de l'Etat. Ses réalisations se situent essentiellement dans le Morbihan et dans la Sarthe et concernent tant le secteur privé que public. Parmi ces dernières on peut citer L'Orientis à Lorient (gare) ou dans le domaine de l'habitat social, de nombreux projets remarqués pour leur qualité, tel l'ensemble résidentiel Avel Mor à Cliscouët, Vannes, pour lequel il est lauréat du Palmarès national de l'habitat. On lui doit également le bâtiment des Archives départementales du Morbihan à Vannes, construit entre 1990 et 1993. Mais c'est aussi pour ses villas tout autour du golfe du Morbihan que Guillouët reste comme un grand nom de l'architecture contemporaine, qui suscite respect et admiration chez ses pairs et parmi les amateurs. De facture moderne, aux lignes marquées, parfois avec toit-terrasse, fondues dans le paysage, elles font penser à d'autres grands noms du XXe siècle, tel Franck Lloyd Wright. Ce beau-livre, le premier à être consacré à Bernard Guillouët architecte, traverse, illustre et commente toute sa production, au fil d'archives et de photographies très nombreuses. Avec une chronologie synthétique de l'ensemble de ses réalisations à la fin.
Rendu Christine ; Calastrenc Carine ; Le Couédic M
L'histoire du pastoralisme a longtemps été considérée comme immuable. Pourtant, les recherches initiées depuis une trentaine d'années remettent en question l'apparente stabilité des pratiques pastorales dans les Pyrénées. Dans les Pyrénées béarnaises, la vallée d'Ossau - dominée par le pic du Midi auquel elle a donné son nom -, est l'une des plus connues de la partie occidentale du massif. L'activité pastorale y est toujours vivace mais sa longue histoire demandait à être décryptée. Les observations croisées de différents chercheurs permettent de dévoiler progressivement l'histoire, ou plutôt les histoires, des multiples facettes de la vie pastorale sur la longue durée.
Le Couëdic Daniel ; Popescu Carmen ; Sattolo Rache
Une vague de morosité s'abattit sur les villes françaises au cours des années 1970. En fait, depuis dix ans déjà, l'incertitude avait gagné les milieux de l'architecture et de l'urbanisme, laissant désemparés ceux qui s'étaient ralliés d'enthousiasme au Mouvement moderne et constataient brutalement que ses charmes s'étiolaient. Les vieilles villes y trouvèrent une rédemption. Mais cette brutale révision doctrinale, qui glorifiait la longue durée et proclamait que l'histoire garantissait l'avenir, compliquait évidemment la tâche de ceux qui ne pouvaient s'en prévaloir. Elle rendait spécialement angoissante la situation des villes qui avaient connu une brutale interruption de leur destinée et qu'il avait fallu reconstruire. Déjà, pour d'obscures raisons, leur souvenir était remisé dans la médiocre catégorie des réalisations de l'urgence, dépourvues d'inspiration et de ressources. Elles rencontraient même la défiance de leurs habitants taraudés par la nostalgie ou le regret et la critique des spécialistes dépités que leur relèvement rient manifesté plus d'audace. Pourtant, ces villes sans mérite apparent constituaient un remarquable laboratoire pour interroger les raisons mêmes de l'urbain et leur relation au passé. Surtout, leur incapacité hâtivement proclamée à offrir des conditions propices à l'épanouissement d'un espace public satisfaisant rejoignait l'actualité d'une question qui ne pouvait espérer un plus vaste champ d'élucidation. Brest fut alors pionnière. On y conduisit des recherches originales ponctuées d'hypothèses qui justifièrent des expérimentations inédites et à très grande échelle. La plus ambitieuse d'entre elles, la plus spectaculaire et la plus commentée, la plus polémique aussi, mit à contribution des artistes parmi les plus en vue de l'époque ou à l'aube de leur ?uvre, invités ou surgis spontanément. Bien loin en l'occurrence du rôle " d'enlumineurs " de la ville qu'on leur concédait parfois, ils furent promus acteurs principaux de sa transfiguration morale. A la reconstruction architecturale, jugée responsable de bien des maux réels ou psychosomatiques, on opposait ainsi une " reconstruction mentale " capable pensait-on d'apporter un supplément d'âme et de conduire à l'apaisement. En relatant et commentant les trois décennies de cette saga brestoise, l'intention est bien d'éclairer quelques questions universelles, auxquelles l'urbanisme se trouve confronté, et d'apprécier le secours que l'art et les artistes peuvent lui apporter.
En un demi-siècle, la société paysanne a connu une mue stupéfiante, dont les effets se sont lus rapidement et violemment dans les paysages. Tandis que les remembrements remodelaient les territoires au gré des nouvelles pratiques agricoles, la standardisation gagnait les édifices désormais bien éloignés de la diversité des constructions ancestrales. Si cet aboutissement est bien connu, les raisons et les modalités qui l'ont produit demeurent opaques. En prenant les édifices à témoin, cet ouvrage révèle les ressorts politiques, économiques et réglementaires de cette véritable transmutation, depuis les grandes orientations générales jusqu'aux interprétations locales. En analysant une modernisation délaçant progressivement ses liens avec les territoires, il montre comment les évolutions de l'architecture agricole, travaillées par l'esprit des Trente Glorieuses où elles s'inscrivirent, relevèrent d'une idéologie du progrès réunissant de manière ambiguë aussi bien des militants à l'incontestable générosité que les dépositaires d'intérêts bien peu précautionneux. Mais s'il revient sur le rôle déterminant de l'Etat et sur l'apparition de nouveaux acteurs dans le monde rural, il ouvre à une réalité ignorée où les résistances et les ajustements rusés des héritiers de la tradition, capables d'étonnantes adaptations, eurent toute leur place. Cet ensemble complexe est décrit et élucidé jusqu'au surgissement des questions environnementales, qui provoquent un nouveau tournant dont le bâti agricole s'avère être à nouveau un marqueur pertinent.
Résumé : A couteau ou à cidre, la pomme est le plus culturel de nos fruits domestiques. Voici des variétés choisies par des passionnés pour leur intérêt botanique et historique, au portrait confié à un aquarelliste naturaliste. On détaille aussi leurs caractéristiques, la greffe ou la multiplication. Articles et encadrés racontent en images la pomme dans les événements, récits, proverbes et curiosités à travers le monde.
Ce récit bénéficie à la fois de la précision, de la richesse de documentation et de l'émotion relatives aux épisodes vécus. Il retrace avec force, sans présomption, les jeunes années d'un engagé volontaire servant dans la prestigieuse 2e D. B. Depuis son départ de Brest le 18 juin 1940, à l'appel du général De Gaulle, et après une formation en Angleterre, Pierre Coatpéhen participe en tant que conducteur de char à la guerre du Désert. La 2e D. B. débarque en Normandie début août 44, et libère Paris. Le 24 au soir, deux chars sont envoyés en éclaireurs dans le centre de la capitale, la veille de l'entrée du reste de la division. Ce souvenir inoubliable de l'accueil des premiers chars français dans un Paris encore occupé est raconté directement par l'un de ses acteurs principaux. L'épopée de la 2e D. B. le conduit ensuite vers la libération de Strasbourg en novembre 1944, après de durs combats. En mai 1945, soit près de 5 ans après son départ, il participe à l'assaut de Berchtesgaden, vers le Berghof et le Nid d'Aigle d'Hitler... 5 ans de vie et de combats auprès du Général Leclerc, racontés de l'intérieur. Illustré d'environ 80 documents originaux issus de la collection personnelle de l'auteur.
Le 15 janvier 2004 disparaissait en quelques secondes le Bugaled Breizh.Déjà 10 ans de silences, de revirements, de mensonges!Après le succès public du film-événement «Bugaled Breizh, The silent killer», en tournée depuis plus un an dans de nombreuses salles en France, voici enfin le livre qui donne:- Toutes les clés de l'affaire depuis son origine- Les parties en présence- Les incohérences du dossier- Les pressions sur l'enquête- L'internationalisation de l'affaire- 40 images et cartes pour comprendreUn petit livre pour de grandes questions en suspens, alors que l'affaire connaît encore de nouveaux rebondissements.L'enquête des juges, des experts, des médias et des parties civiles a suivi un cours sinueux, se heurtant à tout moment à L'OMERTA DU SECRET DÉFENSE. Après le succès public du film-événement The silent killer, en tournée en France et à l'étranger, l'auteur-réalisateur Jacques Losay rassemble ici les pièces du puzzle, pointe les incohérences, les pressions sur l'enquête et l'internationalisation de l'affaire, avant d'en appeler à un légitime sursaut citoyen. En dépit d'une fin d'enquête conclue en appel, LE BUGALED BREIZH N'A PAS ENCORE LIVRÉ TOUS SES SECRETS.Les auteurs:Jacques Losay, réalisateur du film «The Silent killer»retrace l'histoire de la disparition du tristement célèbre Bugaled Breizh, disparu en mer le 15 janvier 2004.A la pointe du combat des familles, lui-même beau-père du fils d'une victime du naufrage.Michel Douce, armateur du Bugaled Breizh, qui l'a commandé durant plusieurs années avant d'armer d'autres bateaux à la pêche chalutière dans le Finistère Sud. Il était encore l'armateur du bateau au moment du naufrage.
Dès le matin au chant du lapin, Dédé caracole sur son tracteur. Il sent que ce samedi ne sera pas comme les autres, quand on ne fait que noyer son chagrin entre célibataires, au café Pouliquen. Il ne sait pas encore que sa cousine Isabelle est de retour au pays, vingt ans après le drame...Pourtant, l?amour va frapper de façon inattendue, en ce jour de noce et de fest-noz, de crêpes et de crêpage de chignons.Un roman d?amour pas à l?eau de rose, dans une Bretagne ensoleillée, belle et truculente dans ses habits de septembre.