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La France et le Royaume-Uni dans un monde en mutation
Le Breton Jean-Marie
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782747587860
Cent ans après la signature des Accords de l'Entente Cordiale qui marquait la fin d'une longue et tenace rivalité, la France et la Grande Bretagne ont-elles encore une ambition commune ? C'est à cette question fondamentale que l'Association France-Grande Bretagne a voulu répondre lors d'un colloque à la Maison de l'Europe, le 20 octobre 2004. Si, au cours du siècle écoulé, l'essentiel a pu être préservé, de nombreuses déceptions ont fait apparaître la rémanence de rivalités et a conduit, à plusieurs reprises, à s'interroger sur la mission présente des deux peuples. Sous la présidence de René Rémond, de l'Académie française, des personnalités, tant britanniques que françaises, se sont penchées sur les mutations qui se produisent dans le monde où nous vivons et sur les menaces qui en découlent. Il demeure que les deux pays continuent à disposer d'atouts remarquables qui leur donnent des possibilités d'action que chacun reconnaît. Celles-ci seront-elles mobilisées au profit d'une grande cause ? Français et Britanniques n'ont pas apporté une réponse unique à cette question mais ils ont reconnu que la grande affaire du siècle nouveau est bien l'émergence de l'Union Européenne comme l'un des partenaires majeurs de la vie internationale. Fondée en 1916 par Paul Deschanel, l'Association FranceGrande Bretagne se donne pour mission de conforter les relations entre la France et la Grande Bretagne.
Peut-on construire sa maison pour pas cher ? Avec un budget en poche de 75 000 ?, Caroline et Jean-Louis Le Breton ont construit leur maison de 150 m2 dans le Gers. Ceci est le récit de cette aventure, illustré de nombreuses photos. Depuis l'idée de départ (bâtir autour d'une structure métallique) jusqu'à l'emménagement final. Vous trouverez dans ce livre de précieux conseils, ainsi que le budget prévisionnel du projet et le coût réel à la fin.
Au cours de leur longue histoire, de leurs conflits et de leurs alliances, Français et Britanniques ont appris à se connaître et à s'estimer mais aussi à céder, dans leurs analyses, à des poncifs et à des illusions. Les idées reçues se retrouvent, au cours des siècles, par-delà les moments heureux et malheureux qui ponctuent notre passé commun. L'Association France - Grande Bretagne qui avait, en 2004, mis l'accent sur un siècle d'Entente cordiale, a estimé que le moment était venu de s'interroger sur le climat que les mythes et préjugés instaurent dans notre relation bilatérale. Réunies à Paris le 8 novembre 2006, des personnalités des deux pays se sont penchées sur le climat actuel des rapports entre Paris et Londres. Avec humour et confiance, les divers intervenants ont analysé les illusions actuelles, telles qu'une certaine presse les encourage. " Que reste-t-il des mythes, que reste-t-il des préjugés ? " s'est-on demandé. Ce qui lie les deux pays est infiniment plus important que ce qui les sépare, encore faut-il reconnaître que les deux peuples, pour être si proches l'un de l'autre, n'en sont pas moins fondamentalement différents et le resteront sans doute.
La victoire des Alliés en 1945 a provoqué une grande espérance. Le monde a paru en voie d'unification. De nouvelles institutions mondiales visaient à instaurer dans le monde des règles de droit, à maintenir ou à rétablir la paix entre les peuples. Jamais les perspectives d'unification du monde n'avaient semblé aussi prometteuses. Au-delà des institutions, les relations entre les grandes puissances ont marqué un progrès en dépit d'arrière-pensées qui ne sont jamais absentes des rapports entre les peuples. Pourtant l'unification du monde est restée un voeu pieux. La guerre froide a contredit sérieusement les espoirs provoqués par la fin du conflit. La course aux armements a repris ; elle s'est même installée au centre de la relation entre les pays marxistes et les démocraties occidentales. Certes, des progrès ont été constatés. Et l'espoir de paix l'a emporté avec la chute du mur de Berlin. Mais, hélas, les protagonistes des relations internationales ont tourné le dos à ce monde unifié, grande espérance et grande ambition de notre temps. Dès lors, l'idée d'un " conflit de civilisations " n'a cessé de s'imposer. Des querelles ont éclaté en particulier autour des messages religieux, tout spécialement en provenance de l'Islam. Le refus de dialogue, le renforcement des oppositions ont provoqué incompréhension et inquiétude. L'Association France - Grande Bretagne a jugé opportun de se pencher sur cet aspect des relations internationales. Elle plaide en faveur de l'unification du monde. Pour l'heure, cependant, force est de constater que des conflits violents ne cessent de ravager la planète. Animé et dirigé par Jean François-Poncet, le colloque de l'Association France - Grande Bretagne a permis d'apporter un peu de clarté dans tous ces problèmes.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.