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TSUNARISQUE
LAVIGNE
PUB SORBONNE
35,00 €
Épuisé
EAN :9782859446437
Dimanche 26 décembre 2004. La terre tremble au large des côtes de Sumatra. C'est l'un des plus puissants séismes jamais enregistrés (magnitude 9. 3). S'en suit un tsunami cataclysmique, le plus meurtrier de l'histoire avec près de 230 000 victimes. Les vagues ont ravagé les côtes indonésiennes proches, avant de se propager vers la Thaïlande, le Sri Lanka, l'Inde puis les côtes africaines. La province d'Aceh, au nord-ouest de Sumatra, est de loin la plus touchée. La moitié de la ville de Banda Aceh est rasée par des vagues de plus de 15 m de haut, l'eau ayant même atteint une hauteur de 50 m sur les falaises de la côte ouest de Lhok Nga. De nombreux villages sont rayés de la carte. Durant près de deux ans (2005-2006), les scientifiques du programme de recherche " Tsunarisque " se sont relayés sur le terrain pour essayer de décrypter, reconstituer le tsunami dans ses moindres détails, afin de tirer les enseignements d'une catastrophe hors norme et de proposer des stratégies de prévention plus efficaces. Cet ouvrage retrace tout ce travail en trois volets : tout d'abord la reconstitution et la modélisation du tsunami, de l'extension des vagues à la cartographie des dégâts infligés au bâti, ensuite l'impact du tsunami sur l'environnement, et notamment les formes d'érosion et de dépôts, et enfin les aspects socioculturels, des facteurs ethniques aux enjeux de la reconstruction et de la prévention.
Cet ouvrage recense plusieurs développements (algèbre et analyse confondues) de mathématiques, qui pourront aider ceux qui passent l'agrégation. L'auteur a conçu cette liste pendant son année de préparation à l'ENS de Lyon. Il a fait le choix de la mettre à la disposition du grand public, pour éviter à ses successeurs de chercher trop longtemps des idées de développements et des références, et ainsi leur permettre de passer plus de temps à s'entraîner à l'épreuve. Vous y trouverez aussi bien des développements classiques (Ellipse de Steiner, Isomorphismes exceptionnels, Lemme de Morse, Méthode de Monte-Carlo) que des moins traditionnels (Intégrale de Gauss, Théorème de Rothstein-Trager) et des originaux (Fractales, Mélanges de cartes, Pfaffien). Faites votre choix !
Résumé : Il y a aujourd'hui un problème de la phénoménologie transcendantale celui de l'interprétation de la théorie de la constitution, définie par Husserl comme idéalisme de la subjectivité transcendantale, en un sens absolu et radical. La thèse de la relativité intégrale de l'être de tout étant à l'égard de la subjectivité intentionnelle fait difficulté de tant de manières, que la constance avec laquelle Husserl l'a défendue, des Ideen à la Khsis et au-delà, apparaît comme l'un de ses plus grands paradoxes : si toute transcendance de l'être est réductible à un produit intentionnel de constitution, comment éviter de faire de la raison même une illusion transcendantale ? Le mystère s'épaissit encore, si l'on cherche à justifier la possibilité de cet idéalisme à partir du point de départ de Husserl : la " psychologie descriptive ", d'origine brentanienne, pratiquée dans les Recherches logiques. Cette double énigme, à la fois systématique et historique, se concentre dans la question centrale de l'origine de la réduction. D'où en vient l'idée ? Quand apparaît-elle pour la première fois ? Avec quel sens ? Fut-elle d'emblée conçue comme une épochè transcendantale ? Peut-on parler d'un soudain " tournant " dans le cheminement husserlien ? Et quels sont les motifs qui auraient pu conduire un psychologue de l'activité intentionnelle, réaliste convaincu, à faire de la subjectivité intentionnelle l'origine absolue de tout être et de toute objectivité ? Ces questions, qui ont grevé le débat sur le sens et la portée de la phénoménologie dès la première génération des élèves de Husserl, trouvent ici leur réponse. Une reconstitution historique précise, appuyée sur les textes - souvent encore inédits - élaborés par Husserl de 1901 à 1912 permet de montrer comment et pourquoi la psychologie descriptive des Recherches de 1901 s'est transformée, au fil des mutations de la réduction phénoménologique, en l'idéalisme transcendantal radical - et définitif - des Idées. Surtout, l'enquête génétique permet de résoudre le problème délicat des rapports de continuité/discontinuité entre l'attitude naturelle et la réduction transcendantale. Elle autorise ainsi un point de vue critique et démystifié, sur l'idéalisme radical qui est censé la légitimer.
Le monde est perméable à la rêverie la plus indéterminée. C'est alors que la rêverie a vraiment de la profondeur. Le ciel bleu se creuse sous le rêve. Le rêve échappe à l'image plane. Bientôt, d'une manière paradoxale, le rêve aérien n'a plus que la dimension profonde [...] D'abord il n'y a rien, ensuite il y a un rien profond, puis une profondeur bleue" Gaston Bachelard, L'Air et les songes. Essai sur l'imagination du mouvement, Paris, Librairie José Corti,1943
Artiste hors norme, tour à tour compositeur, musicien, écrivain, acteur, dessinateur et plasticien, John Lennon révolutionna l'histoire de la musique populaire internationale. Icône de la pop musique, John Lennon fut également un artiste engagé, un témoin de son temps. En faisant de sa vie un happening permanent, il mena aux côtés de Yoko Ono, un combat pacifiste et humaniste. Des premiers concerts dans les bas-fonds de Hambourg à l'explosion de la "Beatlemania", de la séparation de John Lennon avec les Beatles à la plongée radicale dans la scène avant-gardiste contemporaine, del'abandon de l'action politique à la revendication du droit à l'utopie, l'exposition "John Lennon Unfinished Music" s'attache à retracer l'histoire d'un destin devenu mythique. Au-delà, elle se fait l'écho des transformations d'une société et des tensions d'une époque qui résonnent encore à quelques décennies de distance.
Dans cette étude, De l'esprit des lois est abordé sous l'angle théorique d'une science nouvelle ayant pour objet les institutions humaines, puis sous l'angle politique d'un recensement des moyens disponibles pour freiner le passage au despotisme.
Hobbes nous dit que le mot "liberté" est spécieux. Il existe de fait un contraste frappant entre la plénitude que peut donner l'énonciation du mot, comme dans le célèbre poème d'Eluard, et le sentiment de vide provoqué par la désolante diversité des usages concrets, parfois ouvertement contradictoires. Tôt ou tard, la réflexion bute sur la polarité de la liberté comme affirmation de l'ordre censé nous protéger de la licence, de l'anarchie ou du nihilisme, c'est-à-dire de la "fausse" liberté, ou comme négation de l'ordre dont les contraintes sont suspectées d'être oppressives et incompatibles avec la "vraie" liberté. Les contradictions entre les conceptions de l'ordre associées à la liberté donnent une justification à la conception de la liberté comme négation. Mais celle-ci est également difficile à tenir car elle risque de nier son objet en basculant dans la licence illimitée. Le conflit entre la liberté comme affirmation et la liberté comme négation n'est pas un défaut du concept. Il faut plutôt dire : la liberté est l'un des concepts qui servent à penser la production historique d'objets par l'activité collective et conflictuelle des hommes. L'oscillation entre ces deux pôles, qui peut être embarrassante au point d'inciter à n'en plus parler, montre que de tels concepts ont une structure ludique, au sens de ce qui fait l'intérêt de jeux intellectuels aussi futiles que les échecs. Ce livre peut se lire comme une introduction au jeu conceptuel de la liberté.
Résumé : Comment définir la famille en Grèce ancienne ? Qui invite-t-on chez soi ? Suivant quelles modalités ? Pourquoi ? Longtemps, les historiens ont exclu la famille du champ d'étude de la sociabilité, considérant qu'elle relevait de la sphère privée. L'analyse de célébrations ritualisées et normées, le plus souvent festives (mariage, naissance, décès ; sacrifices, banquets, processions, danses, chants), entre parents, amis et voisins, autrement dit entre familiers (oikeioi), ainsi que des discours qui y font référence (tragédies, comédies, plaidoyers civils, discours philosophiques, lois), conduit cependant à éclairer des formes de sociabilité plus ou moins formelle propres à appréhender la composition de la famille grecque dans l'Antiquité, son ouverture, ses limites et à définir ses normes, sa cohésion et son identité par des comportements spécifiques et les liens créés. Elle permet également de situer les individus dans l'oikos en fonction de leur statut, de leur âge et de leur sexe. Les célébrations sont organisées et transformées en spectacle, les relations forgées sont théâtralisées. La famille est ainsi comprise comme un noeud de solidarités organiques et imbriquées, un espace de visibilité sociale aux frontières perméables et floues, plutôt que comme une structure juridique figée et un lieu d'expression du privé à l'intérieur de la cité grecque. Le livre met en lumière les liens qui se nouent et perdurent à l'intérieur de la famille et la manière dont ces relations tissées dans un cadre domestique façonnent des interactions plus larges de la famille à la cité, principalement aux époques archaïque et classique, dans le monde grec. Il pose en définitive la difficile question de la nature de la cité.